L’index toponymique.

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A

Abbot, Rue
La rue Abbot fut verbalisée en 1939 (devint donc publique), et donnée à la municipalité par A.C. McNeil, propriétaire d'un domaine autour du lac Doré, jusqu'en 1958; il cédait alors l'«assiette» des rues St-Charles, St-Jean-Baptiste, Ste-Agathe, Ste-Adèle, St-Michel, Ste-Marie, St-Adolphe, le chemin de la montagne (officialisé sous le nom de rue «mountain»), la rue Tour-du-lac, l'avenue du lac, l'avenue des cèdres (officialisée sous le nom de rue «cedar»), l'avenue Tamarac, l'avenue Abbot, et l'avenue Williamson qui pourrait être l'actuelle rue Spruce. Toutes ces rues furent verbalisées en 1939. M. Abbott fut le premier habitant de la rue portant son nom dans les années ’30. Des Abbot habitaient encore cette rue en 1956.
 
Académie, Rue de l'
Nom donné pour l'Académie du Sacré-Cœur, bâtie en 1922, première école dans le noyau villageois de Val-David et située sur cette rue (Val-David, son histoire, son patrimoine, tome I, 2001, Claude Proulx, La Société d'histoire et du patrimoine de Val-David, p52). Une nouvelle école, l'École Ste-Marie, ouvrit sur la rue de l'Académie en 1952; l'ancienne académie fut vendue à Henri Laroche qui la démolit et en utilisa le bois pour construire une salle de danse sur la même rue.
SOEUR MARIE-ANTONINE (Albina Bélisle,) est née le huit décembre 1862, au Lac Grand-maison, aujourd’hui le Lac Paquin, alors que notre village fait partie de la municipalité de paroisse de Ste-Agathe-des-Monts. À l’âge de 17 ans, elle joint la Congrégation des Sœurs de Sainte-Anne. C’est la fille de Julie Sentenne et de Joseph Bélisle, qui seront plus tard propriétaires du Moulin à farine et de la scierie sur la rivière du Nord. Durant l’été de 1921, la religieuse obtient la permission de venir passer quelques jours dans son village natal, chez son frère Eugène et sa sœur Marie-Louise. À son retour à la Maison Mère à Lachine, elle raconte à l’Économe générale dont elle est l’adjointe, que son frère Eugène et le curé Ernest Brosseau, souhaitent que les Sœurs viennent s’établir à Bélisle’s Mill, pour enseigner aux enfants du village et créer un sanatorium pour la convalescence des Sœurs de la Communauté. Le 23 novembre 1921, le Conseil de la Congrégation, décide de construire une maison à Bélisle’s Mill, laquelle sera nommée La Résidence Sainte-Esther en hommage à Esther Blondin, Mère Marie-Anne, la fondatrice des Sœurs Sainte-Anne en 1850. L'école portera le nom d'Académie du Sacré-Cœur. Le premier avril 1922, la Communauté acquière cinq arpents de terre de monsieur Léonidas Dufresne et une autre parcelle de terrain de la Fabrique de la Paroisse St-Jean-Baptiste de Bélisle. Les travaux de construction de la Résidence, qui débutent par une bénédiction du chantier, le huit mai 1922, vont bon train, pour se terminer vers la mi-septembre. Là on érige le plus beau et le plus vaste établissement du village. On construit en face, de l'autre côté de la rue de l'Église, une école à laquelle on donne le nom d'Académie du Sacré-Cœur. Le 23 septembre 1922, la première équipe de religieuses arrive ; Sœur Marie-Frédéric est la Supérieure, assistée de Sœur Joseph-Hector la maîtresse de classe à l'Académie; Sœur Marie-Élisabeth-du-Rosaire la cuisinière et Sœur Anne-Marie l’infirmière.
 
Achille, Rue
Nommée en référence à Achille Monette, entrepreneur en maçonnerie, frère de Réal Monette (voir Rue Réal), et qui y a créé un développement domiciliaire. La rue Achille se rattache à la Rue Réal. Achille Monette a donné la rue à la municipalité en 1984.
 
Adrienne, Rue
Fait référence à Adrienne Bedford, épouse de Harrison Bedford. Vers 1972. Messieurs Roger Paquette et Harrison Bedford créent le domaine Val-David-en-haut. Pierre Duguay est le premier à construire une maison dans le domaine en 1973. Les odonymes des 6 rues du domaine sont liés (Roger, Harrison, Paquette, Adrienne, Bedford et Duguay)
 
Aiguille, Rue de l'
Rue au bout de laquelle s'amorce un sentier qui permet de se rendre à un pic rocher appelé l'aiguille du Condor ou aiguille du Mont Condor. Ce nom a été donné à la rue vers 1957, suite à la proposition d'un adepte de l'escalade, membre de la Fédération de la montagne, John Brett.
 
Air-Pur, Chemin de l'
Cette rue a été ainsi nommée suite à la requête d'André St-Louis, de son épouse Louise St-Louis et de Guy Lagacé. MM. St-Louis et Lagacé sont les associés-promoteurs du Domaine Air-pur à Val-David. Les odonymes proposés pour le domaine sont liés à la flore, particulièrement aux fleurs (Pensées, Lis, Muguets, Roses, Fougères, Chèvrefeuille et Cédrière). André St-Louis est un ancien surintendant de la voie ferrée du Canadien Pacifique. Les différents chemins privés du domaine ont été cédés à la municipalité à partir de 1977.
 
Alarie, Rue
L'odonyme fait référence à Maurice Alarie, créateur du camping Le Familial avec son associé Jacques Laforce. Les associés ont acheté un terrain en 1976 de monsieur Pranas Juodkojis, près du Centre de ski Vallée-Bleue. Après une mésentente entre les associés, Maurice Alarie conserve la partie ouest de la rue Vallée-Bleue et y aménage le « Domaine Alarie ». Les habitants de ce Domaine ont créé l’ACRAB (Association des Citoyens-Résidents de la rue Alarie et des Bouleaux).
 
Albert- Dumouchel, rue
Odonyme officialisé en 2006 pour honorer l’artiste Albert Dumouchel.
À l’exemple des grands créateurs montérégiens, Albert Dumouchel ouvre des voies artistiques nouvelles dans le Québec des années 1950 en réinventant l’art ancien de la gravure. Il émerge comme tant d’autres du magma surréaliste et les admirateurs de son œuvre le considèrent comme un troisième point d’ancrage de la créativité québécoise entre Pellan et Borduas. Dans une énergie à l’emporte-pièce, Dumouchel produit plus de 2000 œuvres en 30 ans de carrière et participe à une quarantaine d’expositions, dont la moitié à titre individuel. À cet égard, il a ouvert une large fenêtre à l’art québécois à l’étranger, présentant ses œuvres en Belgique, en Suisse, en France, en Yougoslavie, en Italie, au Japon, en Angleterre, au Chili, en Pologne, en Argentine. Jamais ingrat de son savoir, il a aussi formé plusieurs générations de graveurs et d’artistes multidisciplinaires au cours de ses longues années d’enseignement. À travers l’immensité de ses réalisations et l’éclectisme des formes et des expressions qu’elles empruntent, c’est la liberté première d’Albert Dumouchel à l’égard de toutes les tendances qui s’exprime. Sa forte personnalité artistique ne s’embarrasse d’ailleurs d’aucun tabou, fonçant tête baissée dans la direction que lui indique la boussole de son imaginaire. Rien d’étonnant, donc, à ce qu’il fut plutôt sympathique au groupe de Pellan, ne serait-ce parce que ce dernier s’opposait à tout dogmatisme artistique, fut-il surréaliste. Orientée par de multiples influences, la créativité de Dumouchel est restée néanmoins profondément originale, son langage graphique inédit et complexe se renouvelant sans cesse au contact des techniques nouvelles. On peut aisément découper la carrière d’Albert Dumouchel en deux grandes périodes. Depuis les années 1950 jusqu’à 1964, il demeure sous l’influence du surréalisme et de l’abstrait; par la suite, ses œuvres sont surtout figuratives, même si elles conservent toujours une part d’irréel. Quant aux tendances lourdes qui rassemblent sa production morcelée, elles s’articulent autour d’une quête perpétuelle de signes et de symboles pour notre temps, supportée par une maîtrise technique sans faille. Mais c’est l’évocation poétique de la nature, dont il pénètre les mystères grâce à son art, qui reste le thème le plus constant de son œuvre.
 
Alpes, Croissant des
Ce nom a été donné à la recommandation d’Yvan Lapointe et Claude Proulx, en 1979, en raison de la position géophysique de ce bout de rue. Situé dans un paysage montagneux, la rue est en forme de croissant. Le chemin privé a été donné à la municipalité en 1979 par Monts Plante Inc.
 
Alta, mont
A porté également le nom de mont du Chevreuil.
Sur le Mont du Chevreuil, en 1952, Paul Lehoux installe, un remonte-pente à chaise simple, pour ainsi ouvrir une station de ski alpin, qu’il nomme Le Mont-Chevreuil. Son domaine d’exploitation d’une superficie de soixante-cinq acres, fait partie des lots trente-sept, trente-huit et trente-neuf, du dixième rang dans le canton Morin, en bordure de la route onze, aujourd’hui la 117. Cette belle montagne a l’avantage d’être un des plus hauts sommets de ski de notre région Laurentienne, après le Mont-Tremblant et le Mont-Blanc. Vers 1972, Leroux ajoute un remonte-pente à chaises doubles, juste à côté du premier et en 1976 on en installe un autre, celui-ci, un Poma-lift, aussi appellé un tire-cul. Il renomme son centre sous l’appellation de Mont-Alta. Vers 1979, un restaurant pour skieurs, « Le Frankie’s » est construit en bas de la pente, lequel sera détruit par le feu quelques années plus tard. À partir de 1980, et durant trois saisons, Bertrand Lefebvre, exploite le centre en location.

En 1983, Kurt Zurbuchen, un skieur autrichien de réputation internationale, se porte acquéreur de la station.Mont-Alta.

Au printemps de 1986, Oswald Lingat, fils du fondateur du centre Vallée Bleue, achète la station Mont-Alta. De multiples améliorations y sont faites. Aujourd’hui, le centre est géré par Lise Bonenfant, une habile administratrice, qui depuis 1990 a donné naissance à trois belles filles avec Oswald; Cinthia, Lawrence et Frédérique. Cette dernière s’avère être une future championne du ski acrobatique, sous l’habile direction de Josée Charbonneau, championne olympique, qui dirige le Club de Ski acrobatique de Mont-Alta. Cette station dont la fréquentation est à caractère familial, gère aussi une École de ski. Le Centre est surtout ouvert les fins de semaine, durant les périodes des fêtes et congés scolaires. Les adeptes du Télémark et du Surf sur neige, ont choisi le Mont-Alta pour la qualité et la dénivellation configurative de ses pentes.
 
Amoureux, parc des
Appellation non officialisée par la CTQ.
Fait référence à une légende créée par Claude Proulx en 2001.

La légende du Parc des amoureux – l’histoire d’Angeline et de Cerf Agile

Au printemps de 1849, les premiers colonisateurs s’installent sur les berges de la rivière du Nord, avant d’aller se fixer finalement sur leurs lots de terres.. Une famille de la Tribu des Mohawks, occupée à la chasse et à la pêche les acceuille chaleureusement en leur offrant gite et nourriture et les guide sur le chemin à prendre pour aller s’installer sur leurs lots de colonisation dans le septième rang du canton Morin. À cette époque, les Mohawks sont cantonnés dans leur Réserve située au Lac de la Truite dans le canton Beresford, à une distance d’une lieue et demi, vers le nord-ouest.

À l’époque des moulins à eau sur la rivière du Nord, le meunier du village qui opère le moulin à moudre le grain, entretient une bonne amitié à l’égard des Amérindiens, ceux-ci viennent y faire moudre leurs grains de maïs. Le meunier développe une relation particulière avec le chef de la réserve et avec plusieurs familles des Sauvages de la région, comme les Français appellent ce peuple des Premières Nations.

Comme le Meunier et sa famille vont souvent à Sainte-Agathe, il en profite pour aller livrer la farine à la réserve des Mohawks au Lac de la Truite. Sa fille Angeline aime accompagner son père. Elle adore les ballades en traineau durant les hivers et en charrette l’été, pour admirer les montagnes, les lacs et les ruisseaux qu’elle contemple durant ses randonnées à travers les cantons. Elle est une amante de la grande nature des paysages laurentidiens.

Lors d’une livraison de farine que fait le meunier au chef de la réserve, la fille du meunier rencontre le fils du chef indien ; Cerf Agile, comme l’avait baptisé ses parents. Angeline n’a que dix sept ans et Cerf Agile, est âgé de dix-huit ans. Les deux jeunes ont reçu une éducation sévère de leurs parents, une éducation empreinte de retenue que la religion catholique leur a donnée.

Cerf Agile aperçoit la jeune fille… Il la trouve belle. Comme il est hardi, il le lui fait savoir par ses regards prolongés et répétés. Durant cette première rencontre, la fille du meunier, discrète, a peine, à retenir ses regards, mais n’étale pas ses sentiments pour ce qu’elle ressent à l’égard de Cerf Agile. Les deux jeunes ne s’échangent aucune parole, seuls les regards en disent suffisamment pour qu’ils sentent qu’ils sont épris l’un de l’autre ! Et le meunier, ne s’étant aperçu de rien, s’en retourne à la maison avec sa fille, fier d’avoir livré à ses amis de quoi se faire du pain banique pour les semaines à venir.

Pour la fille du meunier, dans le canton Morin, il ne se trouve pas plus beau garçon de son âge que Cerf Agile.

Quelques jours plus tard, par un beau samedi, dès potron-minet, Cerf Agile, amoureux, s’engage à pieds à travers monts et vaux pour venir voir son amoureuse dans les parages du moulin. La fille du meunier qui enseigne aux enfants à l’école de rang près du Lac Grand-Maison termine sa classe du samedi vers midi. Elle s’empresse comme c’est son habitude de venir rejoindre son père au moulin.

Là rendue, elle aperçoit Cerf Agile, assis sur le gros rocher de l’autre côté de la rivière et qui semble chercher de quoi s’occuper. D’une lucarne du moulin elle peut l’observer à sa guise sans qu’il s’en aperçoive. À sa grande stature, elle le trouve beau avec ses longs cheveux noirs, tressés et ses vêtements de peau de chevreuil décorés de perles indiennes. Angeline, qui se doute bien de la raison de sa présence dans ces parages, emprunte le pont de bois pour venir le rejoindre.

Presque enlacés, émus, les jeunes amoureux ne savent quoi se dire ! Je m ‘appelle Angeline et toi ! Cerf Agile, de poursuivre le jeune indien. Une courte ballade amène les amoureux au moulin à farine. La belle Angeline en profite pour familiariser Cerf Agile aux rudiments du moulinage du grain.

Le meunier, témoin des premières aventures amoureuses de sa fille, observe d’un air discret les conversations et les gestes des deux jeunes amoureux. Les gréements du moulin font tellement de bruits qu’ils empêchent le meunier d’entendre leurs promesses de se revoir.

Le lendemain c’est dimanche. Angeline accompagne ses parents, pour assister à la Grand-messe de dix heures à l’église de Ste-Agathe-des-Monts. Plusieurs Mohawks y sont présents ainsi que le chef de la réserve avec sa squaw et leurs enfants. À la sortie de l’église, le meunier vient faire ses salutations au chef indien. À l’écart du groupe, Angeline et Cerf Agile en profitent pour s’échanger quelques paroles amoureuses.

À deux reprises durant les jours qui suivent, Cerf Agile vient se blottir vers trois heures de l’après midi aux alentours de l’école où enseigne Angeline. Les jeunes amoureux s’attardent près du ruisseau qui sert de décharge du lac Grand-Maison. Ils se promettent leurs amours.
Le samedi qui suit, vers une heure de l’après midi, Cerf Agile s’amène en canoë en amont du moulin sur la rivière du Nord. De là, les amoureux partent pour une randonnée en canoë jusqu’au lac Raymond à Val-Morin, une descente d’une lieue et demi.

Durant cette belle journée, Angeline fredonne une chanson dont elle connaît tous les couplets. À la claire fontaine, m’en allant promener… Cette chanson naïve, touchante, qu’elle avait appris de sa mère, est à cette époque, des plus populaires dans nos cantons.

L’air doux et mélancolique de cette romance s’accorde parfaitement avec le mouvement mesuré des pagaies du jeune indien qui descend la rivière du Nord avec sa belle Angeline. Le jeune indien apprend par cœur tous les mots de la chanson que les amoureux fredonnent ensemble. Leur retour en remontant la rivière se fait à la brunante.

Cette chanson est si belle laissez-moi vous la redire.

À la claire fontaine,
M’en allant promener,
Je trouvai l’eau si belle,
Que je m’y suis baignée,
Il y a longtemps que je t’aime,
Jamais je ne t’oublierai.

Je trouvai l’eau si belle,
Que je m’y suis baignée,
Sous les feuilles d’un chêne,
Je me suis fait sécher,
Il y a longtemps que je t’aime,
Jamais je ne t’oublierai

Sous les feuilles d’un chêne,
Je me suis fait sécher,
Sur la plus haute branche,
Le rossignol chantait.
Il y a longtemps que je t’aime,
Jamais je ne t’oublierai

Sur la plus haute branche,
Le rossignol chantait,
Chante, rossignol, chante,
Toi qui as le cœur gai,
Il y a longtemps que je t’aime,
Jamais je ne t’oublierai

Chante, rossignol, chante,
Toi qui as le cœur gai,
Tu as le cœur à rire,
Moi, je l’ai à pleurer,
Il y a longtemps que je t’aime,
Jamais je ne t’oublierai

Tu as le cœur à rire,
Moi, je l’ai à pleurer,
J’ai perdu ma maîtresse,
Comment m’en consoler ?
Il y a longtemps que je t’aime,
Jamais je ne t’oublierai
J’ai perdu ma maîtresse,
Comment m’en consoler ?
Pour une rose blanche,
Que je lui refusai,
Il y a longtemps que je t’aime,
Jamais je ne t’oublierai

Pour une rose blanche,
Que je lui refusai,
Je voudrais que la rose,
Fût encore au rosier,
Il y a longtemps que je t’aime,
Jamais je ne t’oublierai.

Je voudrais que la rose,
Fût encore au rosier,
Et que le rosier même
Fût à la mer jeté
Il y a longtemps que je t’aime,
Jamais je ne t’oublierai

Durant cet été, les rencontres des amoureux se font généralement sur les berges de la rivière du Nord, près du moulin à farine. Angeline toujours vêtue de sa belle robe blanche de coton et de son grand chapeau de paille qui cache une chevelure blonde, participe aux fêtes indiennes à la réserve des Mohawks. Elle savoure ces délicieux repas de viande de chevreuil, d’orignal, de lièvre, de perdrix et de poisson que lui servent ses nouveaux amis. Les squaws lui enseignent la préparation des aliments selon la tradition de leur tribu et elle affectionne particulièrement leur pain à base de farine de maïs.

L’automne est froid et l’hiver ardu. Occasionnellement Cerf Agile devenu un habile coureur des bois, s’aventure en raquettes à neige à travers les tempêtes jusqu’au moulin pour venir rencontrer son amoureuse. L’hiver le moulin est fermé, mais cela n’empêche pas les amoureux de se renconter à leur lieu de prédilection.

À la Saint-Valentin du quatorze février, Angeline et Cerf Agile partent en raquettes à neige pour une aventure en montagne. Au pied du mont Édith, une maman ourse se présente. Cerf Agile, qui connaît bien le comportement des animaux, retire une flêche de son carquois et bande son arc de chasse. Il est attentif aux intentions de l’animal qui vient de mettre bas et qui semble protéger ses deux oursons. Il veut tout d’abord protéger son amoureuse. L’indien, par tradition semble vouloir abbatre l’ourse pour donner à sa famille de quoi se nourrir. Angeline le supplie d’épargner la vie de la bête. Cerf Agile se retire doucement de la scène en entrainant avec lui sa belle Angeline. Les amoureux poursuivent leur randonnée et la journée de chasse se termine avec quelques perdrix et un porc-épic. Au retour, deux castors sont ramassés d’une trappe élevée il y a quelques jours dans le ruisseau Doncaster.

Le soleil du printemps est un heureux présage.!
Au début du mois de mai, Angeline qui a dix-huit ans et demi, annonce à ses parents qu’elle veut se fiancer à Cerf Agile. Le meunier qui aime bien sa fille et qui connaît bien le jeune Mohawk, reste silencieux ; il réfléchit, il pense ! La mère d’Angeline s’y oppose farouchement.

Quelques semaines plus tard, Angeline apprend à ses parents que le père de Cerf Agile a donné son consentement à leurs fiançailles et que les préparatifs de la cérémonie sont en marche pour que son fils se fiance dans les plus pures traditions de leur tribu.

La mère de la future mariée est au grand désespoir ! Elle consulte le curé de la paroisse de Sainte-Agathe-des-Monts et lui demande de rencontrer sa fille afin de la décourager de se marier avec un indien. Le curé se contente de rappeler à Angeline la douleur de sa mère éplorée et lui demande de réfléchir.

La fille du meunier est du même tempérament que son père. Elle est tenace et perspicace ; elle tient à ses idées et à ses convictions. Cependant, on sent qu’elle porte sur ses épaules la peine de sa mère qu’elle aime. Le meunier qui aime son épouse, ne peut s’accorder la liberté de donner seul son consentement à sa fille. Conjointement, les parents demandent à leur fille de ne pas se marier avec Cerf Agile.

Par un beau samedi de la mi-juin, une cérémonie se déroule sur les berges de la rivière du Nord, pour les fiançailles d’Angeline et de Cerf Agile. Le chef indien, sa squaw et leurs enfants ainsi que plusieurs familles des Mohawks se déplacent pour venir célébrer l’événement. Le meunier et son épouse assistent à la fête par amour pour leur fille qu’ils aiment.

Les squaws de la réserve revêtent la fiancée des vêtements traditionnels de leur tribu. Sur son front un bandeau serti de perles indiennes, fabriqué par la mère de Cerf Agile. Une croix avec une chaîne de perles de verroterie et de cylindres d’argent orne son cou. Le fiancé qui porte le chapeau de plume de son père étale sa fierté dans son costume de Mohawk.

« Colombe Blanche » sera ton nom, déclare le chef de la réserve à la fiancée. Cerf Agile fait les promesses de fiançailles comme c’est la tradition et Angeline fait de même. La date des festivités de leur mariage est fixée pour le mois de juin de l’année suivante.

Une grande passion amoureuse s’empare des fiancés que l’on aperçoit souvent à leur lieu favori sur les berges de la rivière. Mais la vie n’est plus la même dans la maison de la famille du meunier. Face aux oppositions de mariage répétées de sa mère, la tristesse s’empare d’Angeline. Son cœur ne bat plus, ses veines sont vides.
Angeline est désespérée à l’idée de devoir obéir à sa mère et de ne pas marier son bel indien qu’elle aime follement.

Angeline n’en pouvant plus, déserte le foyer familial pour se réfugier dans un couvent de l’ouest de l’Île de Montréal, pour entrer en Congrégation et devenir une religieuse.

À l’âge de quarante ans, avec la permission de la Mère Générale de sa Congrégation, Sœur Angeline, vient se reposer par ici en visite chez son frère. Elle gambade à travers les lieux de son pays natal.

Un soir de clair de lune, elle se promène aux abords des cascades à l’endroit même où elle était allée souvent à la rencontre de Cerf Agile. Sœur Angeline fredonne quelques couplets de la chanson qu’elle avait tant de fois chantonnée avec son indien adoré.

Chante, rossignol, chante,
Toi qui as le cœur gai,
Tu as le cœur à rire,
Moi, je l’ai à pleurer,
Il y a longtemps que je t’aime,
Jamais je ne t’oublierai.

Soudainement, un grand vent s’élève et le vent lui répond : «O-whou-whou-whou » ! elle s’étonne, et le vent continue : «O-whou-whou-whou » !
Et le vent de poursuive :

Tu as le cœur à rire,
Moi, je l’ai à pleurer,
J’ai perdu ma maîtresse,
Comment m’en consoler ?
Il y a longtemps que je t’aime,
Jamais je ne t’oublierai

Depuis longtemps, des amoureux qui vont se promener par un clair de lune aux alentours du belvédère du Parc des Amoureux à Val-David, racontent qu’après avoir chantonné quelques couplets de cette chanson, ils entendent des sifflements étranges dans le vent, tout comme des voix… des paroles étranges… Certains disent qu’il s’agit du chant plaintif d’une colombe blessée : «O-whou-whou-whou » !
«O-whou-whou-whou » !

Claude Proulx, 2001
 
Arc-en-ciel, lac
Sablière qui s'est emplie par résurgence (l'on y a fait l'ensemencement de la truite). Le nom d'Arc-en-Ciel serait d'usage moins courant que le nom «Lac à Willy»; mais ce premier nom a été proposé par le propriétaire du lac. Willy Leezinsky était propriétaire de cette terre. Le nom d'Arc en Ciel semble avoir été donné par monsieur Yvan Lebeuf, vers 1980, promoteur domiciliaire, lequel est encore propriétaire du lac. Le lac «Arc-en-Ciel» englobe aujourd'hui le lac qui lui était voisin, et dont on trouve plusieurs références sur d'anciens plan, le lac Deschamps (nommée en l'honneur de MM. Isaïe et Roger Deschamps qui ont exploité cette autre sablière.
 
Arosa, Rue d'
Arosa est une commune de Suisse (station thermale connue) La rue fait partie du Domaine Chanteclair.
L'odonyme Chanteclair fait référence à une expression de la France pour son symbole: le Coq. Le Domaine Chanteclair est situé dans le dixième rang du Canton de Morin; il occupe la partie nord-ouest de notre village et a été fondé en 1965 par monsieur Waldemar Genteman, aussi connu sous le prénom de Walter. Un bâtisseur qui se préoccupe du développement touristique, il possède aujourd'hui une entreprise florissante, renommée sur le plan international, pour la construction et la location de chalets en montagne, du type «architecture »suisse. Monsieur Genteman est né en Allemagne de l'Est. Il se marie dans ce pays en 1945 à Katerina Paulsen. Le couple arrive à Montréal en 1955. Monsieur Genteman travaille alors pour la compagnie « Five Rose Flour » à Montréal. Le couple Paulsen-Genteman aura deux enfants : un fils Reiner, qui est devenu l'administrateur principal de l'entreprise du domaine et une fille Diana qui vit maintenant à Boston.
Telle que conçue par Monsieur Genteman, la toponymie du Domaine Chanteclair, présente une thématique odonymique de lieux de la Suisse, de l'Autriche et de la France, qu’il a lui-même proposé dans le cadre du développement de son Domaine entre 1965 et 1970. Monsieur Genteman s'est inspiré des noms de lieux où il est passé principalement en Autriche, France et en Suisse.
 
Aube, Rue de l’
Odonyme proposé sans raison précise par les propriétaires du Domaine Valbourg sur la Montée Gagnon et officialisé par la CTQ le 14 septembre 2006.
 
Auvernier, Rue d'
Auvernier est une commune suisse du canton de Neuchâtel. La rue fait partie du domaine Chanteclair (voir la note sur le domaine Chanteclair sous la rubrique de la rue Arosa).
 

B

Balanger, Rue
L'odonyme fait référence à Lucien Balanger, comptable, d'origine française. Vers 1969, Roger Laverdure, entrepreneur, crée le Domaine-La-Verdure. Lucien Balanger est son comptable et ami et le premier habitant sur cette rue. Roger Laverdure fait nommer la rue à son nom. L'odonyme est «verbalisé» en 1970. Cette rue fait partie du Domaine (avec les rues Carmen et Laverdure).
 
Barbara, Lac
Nom donné par Maurice Rivard, vers 1960 celui-là même qui a fait creuser le lac. L'odonyme fait référence à Barbara Kalina, fille de Joseph Kalina, voisin et associé de Maurice Rivard dans le développement de ce secteur (avec la Notaire Mackay).; en 1965, il ouvre le Centre du Lac Barbara, en bordure du lac. Il s’agit d’un centre sportif, doté d'un remonte pente à cable, pour y pratiquer la descente en toboggan. Le centre est fermé en 1970. Maurice Rivard a été conseiller municipal et maître de poste à Val-David (1946-1967) Maurice Rivard est décédé en 1979.
 
Barbara, Rue
Cette rue se trouve en périphérie du Lac Barbara. Ce deux odonymes font référence à Barbara Kalina, fille de Joseph Kalina, voisin et associé de Maurice Rivard dans le développement de ce secteur: Maurice Rivard, vers 1960 est celui-là même qui a fait aménager le lac; en 1965, Maurice Rivard ouvre le Centre du Lac Barbara, en bordure du lac. Centre sportif, doté d'un remonte pente à câble, pour y pratiquer la descente en toboggan. Le centre est fermé en 1970. Maurice Rivard est décédé en 1979.
 
Barbottes, Lac à
Nous n’avons aucune référence pour cette appellation…
 
Bastien, Rue
Nommée à la mémoire de Marie Bastien, l’épouse de Roger Deschamps, un commerçant de ce village. Cette rue fut «verbalisée» en 1969; on y comptait déjà quelques résidences.
 
Beaulieu, Rue
Fait référence à Ovila Beaulieu, un commerçant du village. Une rue privée.
 
Beaulne-Jutras, Rue
Cette rue s'appelait rue Beaulne auparavant: Aldéric Beaulne y était propriétaire du Camping Beaulne. Vers 1975-76, il vent sa propriété à Marcel Leclerc, qui, avec Pauline Jutras, y exploitera le Domaine Val Clair (location de chalets). La rue changera de nom entre 1976 et 1979, moment où elle sera donnée à la municipalité.
 
Beaumont, Rue
Cet odonyme est lié à ce qu'on appelle communément «le chalet Beaumont» situé sur cette rue. Durant l’été de 1941, l’abbé Jean-Bernard Gingras, professeur à l’université de Montréal, réquisitionne les services de Léonidas Dufresne, alors entrepreneur, pour exécuter des travaux, à cet endroit, pour l’érection d’un camp de vacances destiné aux étudiants de la Jeunesse Technique de Montréal. L’ouvrage est terminé le vingt août 1942, le jour de la Saint-Bernard et l’emplacement est nommé Le Camp Montjoye: un bâtiment en bois rond de deux étages, solidement ancré sur une fondation de pierres des champs, qui mesure quelque soixante quinze pieds sur cinquante. À l’intérieur, on aménage une salle à manger, une dizaine de chambres à coucher, un grand salon, une petite chapelle. Au milieu de la salle commune, une immense cheminée en pierres, cantonnée d’un âtre à double voie, ornée d’un coté d’une croix et d’une fleur de lys sur l’autre façade, est bâtie par l’artisan Adélard Ouimet qui travaille aussi à la menuiserie avec Léopold Brisebois aidés d’Hormidas Marinier le contremaître.
Le vingt-deux janvier 1947, par-devant Maître Ulysse Hamel, notaire à Ste-Agathe-des-Monts, l’Abbé Léo Vinet et son ami l’Abbé Bernard Gingras vendent Le Camp Montjoye à Jean-Louis Arbique, un professeur à Montréal, qui le rebaptise «Chalet Beaumont», pour rappeler les belles montagnes qui l'entourent. Jean-Louis Arbique demandera l'officialisation de cet odonyme en 1947.
 
Beauséjour, Rue
En 1967, Gaston Pilon a créé le Domaine Pilon nommé aussi Val-des-pins. Il a acheté cette même année le terrain de Edouard Vendette et de Agathe St-Louis-Vendette. Plusieurs rues seront créées dans les années subséquentes; la rue Michel (qui deviendra la rue Pilon), la rue Raymond, la rue Dubois, la rue Gaston, la rue Buchanon, la rue Beauséjour, la rue Michaud. On nomma cette rue en référence à Hervé Beauséjour qui travaillait pour la municipalité. Il fut le premier à habiter cette rue lors de sa création en 1971. Il est le neveu de Joseph Beauséjour, un propriétaire foncier de la municipalité, et entre autre constructeur en 1937 d'une maison de bois rond qui deviendra l'auberge La Paysanne.
 
Bedford, Rue
Fait référence à Harrison Bedford. Vers 1972. Roger Paquette et Harrison Bedford créent le domaine Val-David-en-haut. Pierre Duguay est le premier à construire une maison dans le domaine en 1973. Les odonymes des six rues du domaine sont liés (Roger, Harrison, Paquette, Adrienne, Bedford et Duguay)
 
Bellevue, Rue
Elle porterait le nom de Bellevue à cause de sa situation géographique. La rue est située sur une colline qui permet de voir l’horizon. Odonyme proposé par Joseph-Arthur St-Louis, propriétaire du développement immobilier où la rue est située. Elle fait partie du Domaine St-Louis, développé par Joseph-Arthur St-Louis, ancien propriétaire de la terre. C’est dans les années 1950 qu’on lui attribue la création du Domaine. Avec la famille Dufresne, la famille Saint-Louis est l’une des pionnières de Val-David (source, Florence St-Louis, fille d’Arthur St-Louis). Les autres rues du domaine portent les noms de: «du centre», «de la colline», «des hauteurs», «du domaine», «St-Louis», «Rémi-Vézina» (auparavant «de la piscine»). Ces rues ont «verbalisées» à partir de 1966 et données à la municipalité par J.A. St-Louis.
 
Berthiaume, lac
Appellation Non officialisée. Nom qu’a porté le Lac Paquin durant plusieurs années vers 1957. Voir Lac Paquin.
 
Birtch, Rue
Ce nom s'inscrit dans une thématique odonymique se rapportant à des noms anglophones d'arbres, dans le secteur du Lac Doré. Il semble que ces odonymes aient été proposés par A.C.NcNeill à la fin des années 1930. Ce dernier était propriétaire de chalets qu'il louait.
Le mot birtch semble comporter une erreur orthographique (ne désignant pas, semble t'il, un nom de famille); il devrait en fait s'orthographier «birch», appellation anglaise du mot bouleau .
Le bouleau, betula, est un arbre (fam. bétulacées) commun au Québec, dont l'écorce blanche, lisse et brillante, porte quelques taches noires. On compte environ 35 espèces de bouleaux au Québec dont le bouleau blanc (ou à canot) très commun dans la région laurentienne.
 
Bleu, Lac
En 1949, Georges Yarushevsky, aidé de son frère Alexis, ouvrent un centre de ski à Val-David. On le nomme Windy Top. En 1957, John Lingat s'associe à Frank Juodkojis, et rachète le centre; en 1958, ils font creuser un lac qu'ils nomment Lac Bleu et y érigent un barrage. En 1963, ils renomment le centre de ski «Vallée Bleue», le chemin qui y mène, le «chemin de la Vallée Bleue», et le lac «lac bleu». Cette appellation est non officielle.
 
Bleuets, Rue des
Le bleuet est un petit arbrisseau, vaccinium angustifolium, (fam. éricacées), qui produit des baies bleues ou noirâtres, comestibles. On retrouve cet arbrisseau partout dans nos régions aux terres acides ou tourbeuses, notamment dans les Laurentides.
Cet odonyme désigne une rue dans le Domaine-de-l'ermitage. Ce domaine a été créé par Raymond-Louis Burdairon, né en 1906, aux Allinges, Haute-Savoie, en France, qui a fait l’acquisition de l’épicerie Au Petit Poucet en 1945 et l'a transformé en restaurant. R.-Louis Burdairon, s'est marié en 1942, à Cécile Cloutier de Ste-Agathe-des-Monts. Le Domaine-de-l'ermitage, tout à côté de son restaurant semble être né à la fin des années 40. On y retrouve des odonymes variés, dont certains bien français ( de l'Ermitage, de la Pétanque, des Bleuets, Cécile, du Renard et du Corbeau).
 
Blondin, Rue
Cette rue origine d'un projet de développement domiciliaire de la United Families Association en 1948. Un pont, aujourd'hui disparu, dans le prolongement de cette rue, permettait de traverser la Rivière du-Nord. En 1984, lorsque la municipalité veut acquérir la rue pour y régler des difficultés de déneigement et d'égouts la United Families Association avait disparue. C'est finalement la curatelle publique qui vendit le terrain à la municipalité. La rue porte ce nom depuis le milieu des années 1980. L'odonyme semble faire référence à un certain Blondin (prénom inconnu) qui était propriétaire de quatre terrains entre la rue et le chemin-de-fer ,jusqu’en 1979.
 
Boisé, Rue du
Ce nom a été attribué vers 1963-65; la rue est située dans un développement immobilier où l'on retrouve les odonymes suivants: du Cap, du Boisé, de la Côte. Le nom de cette rue a été donné par Stolan Davidson, ancien propriétaire de lots, en raison du boisé clairsemé dans les environs. Bien que la municipalité lui ait offert de donner son nom à la rue, Stolan Davidson a insisté pour que les noms des rues situées sur ses lots portent des noms neutres.
 
Boisés-Champêtres. Chemin des
Anciennement chemin de l'érablière. Odonyme modifié en 2002 pour tenir compte du fait que cette rue se poursuit sur le territoire de la Municipalité de Val-Morin afin d’harmoniser le nom des deux segments du même chemin. Ce chemin, ouvert en 1993, mène au Lac Lavallée et longe une érablière.
 
Bosquet, Impasse du
Rue ouverte en 1990, par les Investissements G. Bernier Inc. Elle semble sans odonyme en 1991, lorsqu'elle est donnée à la municipalité. Cette voie s’est d'abord nommée rue Tessier; puis l'odonyme a été changé pour Impasse du Bosquet en 1992.
 
Bouchard, Rue
Chemin privée. Les deux maisons qui y étaient construite ont été rasées par les flammes. Il est présumé que l'odonyme fait référence à l'un des anciens habitants sur cette rue.
 
Bouleaux, Rue des
Nom donné par Maurice Alarie, co-créateur du domaine et du camping Le Familial, en même temps que celui de la rue Alarie, en 1976; cela en raison de la présence de bouleaux dans cette partie de la montagne.
Le bouleau, betula, est un arbre (fam. bétulacées) commun au Québec, dont l'écorce blanche, lisse et brillante, porte quelques taches noires. On compte environ 35 espèces de bouleaux au Québec dont le bouleau blanc (ou à canot) très commun dans la région laurentienne. Voir aussi Birtch, rue, près du lac Doré.
 
Boutin, Rue
Rue située dans le secteur développé à partir de 1960 par Joseph Duquette. La rue a été nommée Boutin en 2000 en référence à un Alcide Boutin qui a acheté vers 1980, sur cette rue.
 
Brodeur, Rue
L'odonyme fait référence à Jean Brodeur, pilote d'avion, qui avec son épouse Josée, furent les premiers à se construire sur cette rue, vers 1979-80, sur un lot acheté de Roger Laverdure.
 
Brousseau, Rue
Nommée en l'honneur du Curé Ernest Brousseau, premier curé de la paroisse St-Jean-Baptiste-de- Bélisle (1919 à 1923). Il célébra la première messe, en 1917 dans la toute nouvelle chapelle. Entre 1919 et 1920, il a présidé la construction de la nouvelle église de la paroisse. Il est aussi celui à l'origine de l'installation chez nous des Sœurs de Ste-Anne. Il fut d'office, comme tous les curés jusqu'en 1958, président de la commission scolaire de la municipalité. La rue Brousseau devint publique en 1963. Le fonds de terrain fut donné à la municipalité par Jean-Louis, Alfred, Fernand et Léonidas Dufresne. À cette époque une seule résidence était construite sur cette rue, celle de l’Abbé Léo Vinet.
 
Buchanon, Rue
En 1967, Gaston Pilon créé le Domaine Pilon nommé aussi Val-des-pins. Il a acheté cette même année le terrain de Edouard Vendette et de Agathe St-Louis-Vendette. Plusieurs rues seront créées dans les années subséquentes; la rue Michel (qui deviendra la rue Pilon), la rue Raymond, la rue Dubois, la rue Gaston, la rue Buchanon, la rue Beauséjour, la rue Michaud.
 
Bélisle, Rue
Nom choisi en l'honneur de Joseph Bélisle le premier maire ( 1862-1863) de Ste-Agathe-des-Monts. En 1878, Joseph Bélisle, qui habite au lac Grand-Maison, aujourd’hui le Paquin, achète le moulin à scie construit en 1859 par J.Papineau, situé sur le lot 32 du 11ème rang du Canton Morin. Le nouveau propriétaire perfectionne son moulin à eau et effectue des modifications utiles à l’alimentation en eau à la roue à godets du moulin. Il construit un tuyau de bois d’une longueur de quelque trente mètres et qui en fait près de deux sur son diamètre. Cette opération donne plus de pouvoir à la turbine. Bélisle, devient le premier meunier du village en installant un moulin à farine et un moulin à carder la laine. Les cultivateurs apportent au nouveau meunier, surtout de l’avoine et de l’orge avec lesquelles graminées, on fabrique la moulée pour nourrir les porcs, les chevaux et les veaux. On y fait aussi moudre le Sarrazin bleu et jaune pour l’usage domestique.
Le Moulin Bélisle, est reconnu à dix lieues à la ronde pour ses ouvrages de qualité. La compagnie de chemin de fer Pacifique Canadien baptise donc la gare qu’elle érige ici en 1892 du nom de Bélisle’s Mill Station, nom populaire que prend cette partie de notre territoire cette même année, alors que nous sommes situés dans les limites de la municipalité du village de Ste-Agathe-des-Monts. L'«assiette» (le fond de terrain) de cette rue a été donnée à la municipalité en 1977 par Jean-Paul Laverdure. Auparavant, il s` agissait donc d'un chemin privé.
 

C

Campeau, Lac
Nommée par Roger Campeau, créateur et propriétaire du camping «de l'épinette bleue». Le lac situé à l’angle du chemin du 1er rang de Doncaster et de la montée du 2 ième rang porte officiellement les noms de Campeau (cartes fédérales et provinciales) et Épinette bleue (cartes municipales).
 
Campeau, Rue
Fait référence à Roger Campeau, créateur et propriétaire du camping «de l'épinette bleue», vers 1958, anciennement situé sur cette rue. Le lac situé sur le terrain porte les noms de Campeau (cartes fédérale et provinciale) ou Épinette bleue (cartes municipales).
 
Canadienne, Rue de la
Auparavant appelée rue Marie-Louise (prénom de Marie-Louise Guindon, épouse de Jules Gascon, ancien propriétaire de la terre où cette rue a été aménagée), le nom de cette rue fait référence, depuis 1989, à la maison «canadienne» de Jean Parent, à laquelle elle donne accès.
 
Cap, Rue du
Rue située dans un développement immobilier où l'on retrouve les odonymes suivants: du Cap, du Boisé, de la Côte. Le nom de cette rue a été donné par Stolan Davidson, ancien propriétaire de lots, en raison du «cap de roche» au bout de la rue. Ce nom lui a été attribué vers les années 1963-65. Stolan Davidson insistait pour que les noms des rues situées sur ses lots portent des noms neutres.
 
Carmen, Rue
Cette rue porte le prénom de la fille de Roger Laverdure, décédée en bas-âge. Cette rue fait partie du Domaine-La-Verdure (avec les rues Balanger et Laverdure), créé vers 1970.
 
Cedar, Rue
Le cèdre est un conifère d'Amérique du Nord (genre Thuya ), aux feuilles en forme d'écailles, et dont le bois léger, odorant, est imputrescible. Le cèdre est apprécié pour la création de haies.
Ce nom s'inscrit dans une thématique odonymique se rapportant à des noms anglophones d'arbres, dans le secteur du Lac Doré. Il semble que ces odonymes aient été proposés par A.C.McNeill dans les années 1930-40. A.C.McNeill était propriétaire de chalets qu'il louait. La rue «des cèdres» devint publique en 1939, et le fonds de terrain fut donné à la municipalité par A.C. McNeil, propriétaire d'un domaine autour du lac Doré jusqu'en 1958; il cédait alors l'«assiette» des rues St-Charles, St-Jean-Baptiste, Ste-Agathe, Ste-Adèle, St-Michel, Ste-Marie, St-Adolphe, le chemin de la montagne (officialisé sous le nom de rue «mountain»), la rue Tour-du-lac, la rue du lac, la rue des Cèdres (officialisée sous le nom de rue «Cedar»), la rue Tamarac, l'avenue Abbot, et l'avenue Williamson ( l'actuelle rue Spruce).
 
Centre, Rue du
Elle fait référence au «centre» du Domaine St-Louis, développé par Joseph-Arthur St-Louis, ancien propriétaire de la terre. C’est dans les années 1950 qu’on lui attribue la création du Domaine. Avec la famille Dufresne, la famille Saint-Louis est l’une des pionnières de Val-David (source, Florence St-Louis, fille d’Arthur St-Louis). Les autres rues du domaine portent les noms de: «du centre», «de la colline», «des hauteurs», «bellevue», «du domaine», «St-Louis», «Rémi-Vézina» (auparavant «de la piscine»). Ces rues ont été «verbalisées» en partir de 1966 et données à la municipalité par J.A. St-Louis.
 
Cerf, Rue du
Ancien chemin privé, devenu chemin public en 2000. Son nom a été proposé par M. Robert Vermette, lotisseur du domaine auquel elle donne accès. Ce secteur était connu pour ses ravages de cerfs.
Le cerf est un mammifère ruminant de la famille des cervidés, vivant en forêt; le mâle adulte porte des bois qui se renouvellent chaque année avant le rut. (Il en existe une quarantaine d'espèces, des zones boréales d'Europe et d'Asie jusqu'en Afrique et en Amérique). Cerf de Virginie: nom scientifique du chevreuil, nom qu'on lui donne habituellement au Québec. Abondant dans la région des Laurentides.
 
Cervin, Rue du
Sommet des Alpes à la frontière de la Suisse et de l'Italie. La rue fait partie du domaine Chanteclair. Voir note à la rue Arosa
 
Champéry, Rue de
Nom d'une localité de Suisse. La rue fait partie du domaine Chanteclair. Voir note à la rue Arosa.
 
Champêtre, Rue
Cette rue a été aménagée après 1990 par François-Michel Gascon, alors conseiller municipal, qui y a créé un projet de développement domiciliaire. L'odonyme a été proposé par le Comité consultatif d'urbanisme de la municipalité en 1994. Nous ignorons les raisons de cette proposition.
 
Chandolin, Rue de
Nom d'une commune de Suisse. La rue fait partie du domaine Chanteclair. Voir note à la rue Arosa.
 
Christian, Rue
Cet odonyme fait référence à Christian Lavallée, petit fils de Maurice Lavallée. Ce dernier, un des premiers résidents de ce secteur a donné son nom à la rue Lavallée, à laquelle est rattachée la rue Christian.
 
Château-d'Aix, Rue de
Nom d'une commune de Suisse dont le nom est en réalité « Château-d'Oex ». La rue fait partie du domaine Chanteclair. Voir note à la rue Arosa.
 
Châtel-Saint-Denis, Rue de
Nom d'une commune de Suisse. La rue fait partie du domaine Chanteclair. Voir note à la rue Arosa.
 
Chèvrefeuilles, Rue des
Le chèvrefeuille, lonicera, est un arbuste dressé ou grimpant, dont on compte environ 175 espèces au Québec dont plusieurs dans les Laurentides. Cette rue a été ainsi nommée suite à la requête d'André St-Louis, de son épouse Louise St-Louis et de Guy Lagacé. MM. St-Louis et Lagacé sont les associés-promoteurs du Domaine Air-pur à Val-David. Les odonymes proposés pour le domaine sont liés à la flore, particulièrement aux fleurs (Pensées, Lis, Muguets, Roses, Fougères, Chèvrefeuille et Cédrière). André St-Louis est un ancien surintendant de la voie ferrée du Canadien Pacifique. Les différents chemins privés du domaine ont été cédés à la municipalité à partir de 1977.
 
Cloutier, Rue
Fait référence à André Cloutier, l'un des gendres de René Vendette qui vers 1961, créait un développement immobilier. Les odonymes dans ce développement, outre celui de Vendette, sont ceux de ses trois gendres (Cloutier, Vinet et Savard)
 
Colline, Rue de la
Elle fait référence au domaine St-Louis, développé par Joseph-Arthur St-Louis, ancien propriétaire de la terre. C’est dans les années 50 qu’on lui attribue la création du Domaine. Avec la famille Dufresne, la famille Saint-Louis est l’une des pionnières de Val-David (source, Florence St-Louis, fille d’Arthur St-Louis). Les autres rues du domaine portent les noms de: «du centre», «de la colline», «des hauteurs», «bellevue», «St-Louis», «Rémi-Vézina» (auparavant «de la piscine»). Ces rues ont été «verbalisées» à partir de 1966 et données à la municipalité par J.A. St-Louis.
 
Condor, Chemin du
Ce chemin mène vers le Mont Condor. Le nom de cette montagne lui vient de sa forme, une haute aiguille de pierre qui évoque celle d'un condor aux ailes repliées. Le condor est le plus grand de tous les vautours (plus de 3 m d'envergure), et vit en Californie et dans les Andes. L'aiguille du Condor, qui présente certaines difficultés pour l'escalade, est très prisée des alpinistes.
 
Condor, mont
Le nom de cette montagne lui vient de sa forme, une haute aiguille de pierre qui évoque celle d'un condor aux ailes repliées. Le condor est leplus grand de tous les vautours (plus de 3 m d'envergure), et vit en Californie et dans les Andes. L'aiguille du Condor, qui présente certaines difficultés pour l'escalade, est très prisée des alpinistes.
 
Continental, Rue du
Le nom de cette rue évoque la Continental Resort Co., qui a été sous la présidence de Andrew Kornaï, né à Budapest en Hongrie en 1917. En 1949, il quitte la Hongrie, comme plusieurs de ses compatriotes à l'époque. Après des années de guerre, la Hongrie se retrouve dans une période d'occupation et de régime soviétique. Andrew Kornaï, après un séjour en Israël, arrive à Montréal en 1953 ; il est gérant de propriétés de métier, s'implique dans la communauté hongroise de Montréal et devient président du Budapest Home Club.
Il met alors ses talents professionnels et son énergie à imaginer et réaliser le projet de l'établissement d'une communauté hongroise relativement autonome. Cherchant le lieu idéal pour cette communauté au nord de Montréal, il découvre le lac Paquin et un terrain en particulier; ce terrain est arrosé par trois ruisseaux, vallonné, assez facile d'accès. En 1958, après avoir créé la Continental Resort Co., il achète le terrain. Dans l'année qui suit, il crée un plan de développement du terrain entre les 7ème et 8ème rang; il prévoit des rues, dont la rue Continental, voie principale, et des sentiers piétonniers longeant souvent les ruisseaux. Au cœur du projet un Club House, espèce de centre communautaire.
Mais, à partie de la fin des années 1970 le projet décline. La plupart des citoyens hongrois quittent la région. En 1996, Andrew Kornaï, dissout la Continental Resort Co.
 
Coudriers, Rue des
Le coudrier, corylus cornuta, est aussi appelé noisetier. Arbrisseau ou petit arbre, atteignant au plus de trois mètres de hauteur, il est très répandu au Québec. Les sourciers se servent d'une baguette de coudrier taillée en Y et tenue renversée pour repérer les cours d'eau souterrains.
La rue fut aménagée en 1992 par Jean-Pierre Campeau, architecte et président de Les Constructions Brévent Inc. Son développement immobilier portait le nom de Domaine Brévent. La rue fut cédée à la municipalité en 1994 par Jean-Pierre Campeau.
 
Cécile, Rue
Fait référence à Cécile Cloutier-Burdairon. Cet odonyme désigne une rue dans le Domaine de l'Ermitage. Ce domaine a été créé par Raymond-Louis Burdairon, né en 1906, aux Allinges, Haute-Savoie, en France, qui a fait l’acquisition de l’épicerie Au Petit Poucet en 1945 et l'a transformé en restaurant. Monsieur Burdairon, s'est marié en 1942, à Cécile Cloutier de Ste-Agathe-des-Monts. Le Domaine de l'Ermitage, tout à côté de son restaurant semble être né à la fin des années 40. On y retrouve des odonymes variés, dont certains bien français ( de l'Ermitage, de la Pétanque, des Bleuets, Cécile, du Renard et du Corbeau).
 
Cédrière, Rue de la
Le mot cédrière est un canadianisme et désigne un endroit où on retrouve une plantation importante de cèdres. Cette rue a été ainsi nommée suite à la requête d'André St-Louis, de son épouse Louise St-Louis et de Guy Lagacé. MM. St-Louis et Lagacé sont les associés-promoteurs du Domaine Air-pur à Val-David. Les odonymes proposés pour le domaine sont liés à la flore, particulièrement aux fleurs (Pensées, Lis, Muguets, Roses, Fougères, Chèvrefeuille et Cédrière). André St-Louis est un ancien surintendant de la voie ferrée du Canadien Pacifique. Les différents chemins privés du domaine ont été cédés à la municipalité à partir de 1977.
 
Césaire, mont
En 1873, Dosithée Dufresne, l'ainé des enfants de Jean-Baptiste Dufresne, épouse à Ste-Adèle Émilia Vanier. Il s'établit sur le lot no 9, dans le 11e rang du canton de Wexford. Son frère Césaire Dufresne l'imite et s'établit sur le lot 3 du même rang, lot situé à proximité de la montagne qu'on a toujours, par la suite, appelé le Mont Césaire. C'est la façade rocheuse du Mont Césaire que fréquentent depuis longtemps les alpinistes.
 
Côte, Chemin de la
Rue située dans un développement immobilier où l'on retrouve les odonymes suivants: du Cap, du Boisé, de la Côte. Le nom de cette rue a été donné par M. Stolan Davidson, ancien propriétaire de lots, en raison de son haut degré de dénivellation. Ce nom lui a été attribué vers les années 1963-65. Stolan Davidson insistait pour que les noms des rues situées sur les lots portent des noms neutres.
 

D

Davidson, Rue
Nom donné en l'honneur de René Davidson, menuisier, marguiller et conseiller à la caisse populaire de Val-David, et de son frère Stolan Davidson de Val-David. Elle porte leur nom depuis 1945; les frères Davidson en étaient à cette époque les seuls résidents; la rue fut cédée à la municipalité par Léonidas Dufresne.
 
Denise, Rue
Dans les années 1960, D'Assise Paquin, et Jeannine Forget-Paquin entreprennent, au Lac Paquin un développement domiciliaire. Le chemin privé créé est «verbalisé» (donc devient public) en 1968 sous le nom de rue Denise. Il n'y a pas, à ce moment de maison construite sur cette rue. La rue sera finalement donnée à la municipalité en 1985 par les exécuteurs testamentaires de Léa Vaillancourt-Paquin, épouse décédée de D'Assise Paquin. L'odonyme semble avoir été proposé, dans les années 60, par un certain C. Picard, en l'honneur de sa fille, Denise Picard, qui a été frappée par une automobile alors qu'elle faisait de la traîne sauvage sur ce chemin. On ignore les conséquences de cet incident. C. Picard et Laurent Jean semblent avoir été, en 1968, les seuls propriétaires de lots dans ce développement.
 
Deschamps, Lac
Le toponyme fait référence à MM. Isaïe et Roger Deschamps, qui ont exploité une sablière au bout de la rue Deschamps. Cette sablière, aménagé en lac a porté longtemps le nom de Lac Deschamps (des cartes en font foi); ce lac aujourd'hui est joint au lac voisin, le lac Arc-en-ciel, dont il porte le nom. Roger Deschamps, décédé en 1979, avait acquis le terrain en 1939 de Marie Bastien. La rue a été cédée à la municipalité en 1987 par les sœurs Estelle et Diane Deschamps.
 
Deschamps, Rue
L'odonyme fait référence à Isaïe et Roger Deschamps, plombiers à Val-David et qui ont exploité un «pit à gravel» (ou sablière) au bout de cette rue. Ce pit à gravel, reconverti en lac a porté longtemps le nom de Lac Deschamps (des cartes en font foi); ce lac aujourd'hui est joint au lac voisin, le lac Arc-en-ciel, dont il porte le nom. Roger Deschamps, décédé en 1979, avait acquis le terrain en 1939 de Marie Bastien. La rue a été cédée à la municipalité en 1987 par Estelle Deschamps et Diane Deschamps.
 
Diana, Lac
Le lac est situé dans le Domaine Chanteclair dans le dixième rang du Canton de Morin; le domaine occupe la partie nord-ouest de notre village et a été fondé en 1965 par monsieur Waldemar Genteman, aussi connu sous le prénom de Walter. Un bâtisseur qui se préoccupe du développement touristique, il possède aujourd'hui une entreprise florissante, renommée sur le plan international, pour la construction et la location de chalets en montagne, du type «architecture »suisse. Monsieur Genteman est né en Allemagne de l'Est. Il se marie dans ce pays en 1945 à Katerina Paulsen. Le couple arrive à Montréal en 1955. Monsieur Genteman travaille alors pour la compagnie « Five Rose Flour » à Montréal. Le couple Paulsen-Genteman aura deux enfants : Un fils Reiner (qui est devenu l'administrateur principal de l'entreprise du domaine) et une fille Diana (qui vit maintenant à Boston). Telle que conçue par monsieur Genteman, la toponymie du Domaine Chanteclair, présente une thématique odonymique de lieux de la Suisse, de l'Autriche et de la France que M.Genteman a lui-même proposé dans le cadre du développement de son Domaine entre 1965 et 1970. Monsieur Genteman s'est inspiré des noms de lieux où il est passé principalement en Autriche, France et en Suisse. Le lac Diana a été nommé en référence à la fille de M. Genteman, Diana, née en 1973. Ce lac artificiel et son barrage ont été érigés ensemble à partir d'un ancien petit lac qu'on appelait «lac des sources». L’appellation Diana est non officialisée par la CTQ
 
Diana, Rue
Cette rue porte le prénom de la fille de Waldemar Genteman. Cette rue fait partie du domaine Chanteclair (voir note à la rue Arosa). La rue Diana constitue l'une des trois exceptions à la thématique générale dans le domaine Chanteclair. Cette rue s'appelait Diana Drive jusqu'en 1987, époque où l'on a francisé l'odonyme. L'odonyme fait référence à Diana Genteman, fille de Waldemar Genteman, suite à un drame familial : sur cette rue en développement (1972), alors que M. Genteman fait visiter les lieux à d'éventuels acheteurs de terrains, Diana, à l'âge de 5 ans, assise, seule dans la voiture de son père, manipule le contrôle des vitesses de la voiture; la voiture roule alors dans le ravin de la rue. La fillette ne subit que quelques blessures mais son père propose de faire nommer cette rue du nom de sa fille, à cause de cet incident.
 
Dinandier, Rue du
Artisan d'art, le dinandier fabrique des objets utilitaires et décoratifs par martelage à partir d'une feuille de cuivre, d'étain ou de fer-blanc. Traditionnellement il fabriquait notamment les casseroles. L’odonyme commémore la présence dans notre village des membres de la famille Chaudron, qui ont œuvré ici depuis 1962 dans les domaines de la culture et la contribution sociale et économique des membres de cette famille; notamment par la présence de l’Atelier Bernard Chaudron Inc, depuis 25 ans, situé sur cette rue, qui a embauché et formé de multiples employés à l’art de la dinanderie, dirigé par monsieur Bernard Chaudron, maître dinandier.
 
Dion, Rue
L'odonyme de cette rue, «verbalisée» (devenue chemin public) vers 1946, fait référence à Eugène Dion, qui était propriétaire des terrains qui y ont été lotis.
 
Domaine, Rue du
Elle fait référence au Domaine St-Louis, développé par Joseph Arthur St-Louis, ancien propriétaire de la terre. C’est dans les années 1950 qu’on lui attribue la création du Domaine. Avec la famille Dufresne, la famille Saint-Louis est l’une des pionnières de Val-David (source, Florence St-Louis, fille d’Arthur St-Louis). Les autres rues du domaine portent les noms de: «du centre», «de la colline», «des hauteurs», «bellevue», «St-Louis», «Rémi-Vézina» (auparavant «de la piscine»). Ces rues ont été «verbalisées» à partir de 1966 et données à la municipalité par J.A. St-Louis.
 
Doncaster, 1er rang de
Le Canton de Doncaster fut arpenté, pour la première fois, par F.J.V. Reygnaud en 1854, puis de nouveau en 1860. Il fut ouvert à la colonisation à la même époque. Les rangs furent ouverts dans les années qui ont suivies, au rythme de l'installation des colons qui devaient ouvrir ce chemin passant sur leur lopin de terre. Le Canton fut appelé Doncaster, en référence à la ville d'Angleterre du même nom.
 
Doncaster, 2e rang de
Le Canton de Doncaster fut arpenté, pour la première fois, par F.J.V. Reygnaud en 1854, puis de nouveau en 1860. Il fut ouvert à la colonisation à la même époque.


Les rangs furent ouverts dans les années qui ont suivies, au rythme de l'installation des colons qui devaient ouvrir ce chemin passant sur leur lopin de terre. Le 2e rang de Doncaster fut en partie fermé à la circulation, entre 1959 et 1967, sur les lots 6, 7 et 8. Le tronçon ouest du 2e rang (allant jusqu'à Ste-Agathe) prit l'appellation de la Montée du 2e rang dont il devint le prolongement (voir carte ci-haut). La Municipalité aménagea un nouveau tronçon de route, entre le 1er rang et le tronçon est du second rang (allant vers Ste-Lucie) créant ainsi un nouveau parcours pour le 2e rang de Doncaster


dessin ici
 
Doncaster, ruisseau
Officialisé le 10 mai 2007. Coule sur 3 kms à partir du Lac Campeau pour se déverser dans la rivière du Nord. Doncaster est le nom du Canton dans lequel est situé ce ruisseau à sa source Le nom « Ruisseau Doncaster » est connu de façon populaire ayant été cité notamment dans l’ouvrage « Val-David, son histoire, son patrimoine » tome I, 2001, Claude Proulx, Société d’histoire et du patrimoine de Val-David. Pages 18, 26, 116, 145, 147, 187, et également cité à maintes reprises dans divers articles du Journal communautaire Ski-se-dit
 
Doré, lac
Ce plan d’eau a déjà été nommé par les villageois Lac à Michel, du nom de Michel Guénette qui y demeurait. Plus tard on le nomme Lac McNeill, pour A.C. McNeil qui en 1921 fait construire une dizaine de chalets pour les vacanciers. Puis, les résidents du lac s'entendent pour l'appeler Golden Lake, à cause de sa couleur au coucher du soleil; ce nom est officialisé par la municipalité en 1955. En 1984, lors de la visite de l'inspecteur de la Commission de Toponymie du Québec, les résidents font valoir qu'une majorité de la population de Val-David appelait ce lac de son nom français. Le nom de Golden Lake est remplacé par celui de Lac Doré le 6 septembre 1984.
 
Du chevreuil, mont
Porte aussi le nom de mont Alta.
Sur le Mont du Chevreuil, en 1952, Paul Lehoux installe, un remonte-pente à chaise simple, pour ainsi ouvrir une station de ski alpin, qu’il nomme Le Mont-Chevreuil. Son domaine d’exploitation d’une superficie de soixante-cinq acres, fait partie des lots trente-sept, trente-huit et trente-neuf, du dixième rang dans le canton Morin, en bordure de la route onze, aujourd’hui la 117. Cette belle montagne a l’avantage d’être un des plus hauts sommets de ski de notre région Laurentienne, après le Mont-Tremblant et le Mont-Blanc. Vers 1972, Leroux ajoute un remonte-pente à chaises doubles, juste à côté du premier et en 1976 on en installe un autre, celui-ci, un Poma-lift, aussi appellé un tire-cul. Il renomme son centre sous l’appellation de Mont-Alta. Vers 1979, un restaurant pour skieurs, « Le Frankie’s » est construit en bas de la pente, lequel sera détruit par le feu quelques années plus tard. À partir de 1980, et durant trois saisons, Bertrand Lefebvre, exploite le centre en location.

En 1983, Kurt Zurbuchen, un skieur autrichien de réputation internationale, se porte acquéreur de la station Mont-Alta.

Au printemps de 1986, Oswald Lingat, fils du fondateur du centre Vallée Bleue, achète la station Mont-Alta. De multiples améliorations y sont faites. Aujourd’hui, le centre est géré par Lise Bonenfant, une habile administratrice, qui depuis 1990 a donné naissance à trois belles filles avec Oswald; Cinthia, Lawrence et Frédérique. Cette dernière s’avère être une future championne du ski acrobatique, sous l’habile direction de Josée Charbonneau, championne olympique, qui dirige le Club de Ski acrobatique de Mont-Alta. Cette station dont la fréquentation est à caractère familial, gère aussi une École de ski. Le Centre est surtout ouvert les fins de semaine, durant les périodes des fêtes et congés scolaires. Les adeptes du Télémark et du Surf sur neige, ont choisi le Mont-Alta pour la qualité et la dénivellation configurative de ses pentes.
 
Dubois, Rue
En 1967, Gaston Pilon créé le Domaine Pilon nommé aussi Val-des-pins. Il a acheté cette même année le terrain de Edouard Vendette et d’ Agathe St-Louis-Vendette. Plusieurs rues seront créées dans les années subséquentes; la rue Michel (qui deviendra la rue Pilon), la rue Raymond, la rue Dubois, la rue Gaston, la rue Buchanon, la rue Beauséjour, la rue Michaud. La rue semble avoir été nommée en référence à la famille Dubois présente dans le commerce à Val-David (propriétaire de taxi et d’une boulangerie) vers 1972.
 
Ducharme, Rue
Nommée en l'honneur de Émérence Ducharme-Dufresne, épouse de Jean-Louis Dufresne. Ce nom s'inscrit dans une courte thématique odonymique se rapportant aux noms de famille des épouses de la famille Dufresne (Ducharme, Dusseault, Lafleur, Sarrazin) . Cette thématique a été établie vers 1965 par Alfred Dufresne alors maire de la Municipalité de Val-David.
 
Dufresne, Rue
Rue nommée vers 1929 en l'honneur de Jean-Baptiste Dufresne, l'un des premiers colonisateurs du territoire. Le nom de cette rue fut officialisé sous le mandat de Léonidas Dufresne, petit fils de Jean-Baptiste Dufresne, à la mairie de St-Jean-Baptiste-de-Bélisle. Cette rue fut donnée à la municipalité en 1949 par Léonidas Dufresne.
 
Dufresne, parc régional
Appellation non officialisée
Situé au cœur des Laurentides méridionales, le parc régional Dufresne est un territoire de près de 500 hectares, en pleine nature, facilement accessible à moins d'une heure de Montréal et à moins de deux heures de la région d'Ottawa, sur les territoires des municipalités de Val-david et Val-Morin.

Le parc régional Dufresne, c'est… 650 voies d'escalade en parois rocheuses dont les dénivelés varient entre 10 et 130 mètres.…80 km de sentiers balisés et entretenus pour le ski de fond et 16 km pour la raquette, qui se transforment durant la saison estivale en partie pour le vélo de montagne et en partie pour la randonnée pédestre, et …quelques couloirs de télémark . Sur le site de l’ancien Centre de Ski des Monts-Plante.
 
Duguay, Rue
L'odonyme fait référence à Pierre Duguay. Vers 1972. Roger Paquette et Harrison Bedford créent le domaine Val-David-en-haut. Pierre Duguay est le premier à construire une maison dans le domaine en 1973. Les odonymes des 6 rues du domaine sont liés (Roger, Harrison, Paquette, Adrienne, Bedford et Duguay)
 
Duquette, Rue
L'odonyme fait référence à Georges Duquette qui a ouvert un développement immobilier dans le secteur vers 1960.
 
Dusseault, Rue
L'odonyme fait référence à Olivine Dusseault, épouse de Léonidas Dufresne. Ce nom s'inscrit dans une courte thématique odonymique se rapportant aux de famille des épouses de la famille Dufresne (Ducharme, Dusseault, Lafleur, Sarrazin) . Cette thématique a été établie vers 1965 par Alfred Dufresne alors maire de la Municipalité de Val-David.
 

E

Ecureuils, Rue des
L'écureuil est un petit rongeur arboricole ou terrestre de la famille des sciuridés, à la queue touffue, dont il existe différentes espèces dans la région.
On ne connaît la date de la création de cette rue. Les rues des écureuils, de la victoire, St-Joseph ont été créées par Louis Tanguay, avant 1950 (année où elles ont été «verbalisées») sur un lot qu'il avait acheté de Léonidas Dufresne et subdivisé, au bout de la rue Dufresne. La rue St-Joseph a même été verbalisée sous le nom de Boulevard St-Joseph, peut-être pour rappeler le boulevard du même nom à Montréal. Le lac Tanguay, adjacents aux lots a été nommé en son honneur. Les chemins, privés jusque-là, ont été donnés à la municipalité en 1989.
 
Edith, mont

 
Eglise, Rue de l'
Créée probablement vers 1917 année de la construction de la première chapelle, son nom devint officiel en 1921. Cette rue, au cœur du futur village, eût dès l'origine une largeur de 60 pieds (grâce à la prévoyance du maire Léonidas Dufresne). Jusqu'en 1948, pour rejoindre l'ancienne route 11, devenue la route 117, il fallait faire un détour par le Chemin de la Rivière et emprunter le pont Trudeau. En 1948 eût lieu, sous la présidence de l'Honorable J.L. Blanchard, député, l'ouverture officielle du prolongement de la rue de l'Église jusqu'à la route 117, et du nouveau pont qui enjambait la Rivière du Nord. Rajouter note sur Église

Au mois de juin 1917, Mgr François-Xavier Brunet, Évêque du Diocèse de Mont-Laurier autorise la fondation de la Paroisse Saint-Jean-Baptiste-de-Bélisle. L’érection d’une Chapelle sera terminée en août 1917 et le vingt-neuf du même mois, l’Abbé Ernest Brousseau célébre la première messe.

C’est là un bel exemple, pour l’époque, d’une chapelle rurale à l’architecture de style classique. Sa construction au coût deux mille quatre cents dollars, convient aux moyens des trois cent vingt paroissiens et une souscription parmi ceux-ci rapporte la somme de mille cent trente dollars.

Nous devons à l’architecte mascoutain René Richer, les plans de la chapelle. Contruite en bois, elle mesure quarante trois pieds de longueur sur vingt trois. La charpente à claire voie est érigée par Joachin Reid. Dès la Messe de Minuit de Noël 1917, on reconnait l’exiguïté des lieux et on entreprend les démarches pour construire une église.
.
En mai 1920, on procède à la construction de l’église paroissiale, également selon les plans de l’architecte René Richer. La chapelle reste en place pour servir de sacriste. Au coût de quinze mille dollars l’église est enfin terminée juste pour les célébrations de Noël 1920.

Ce nouveau bâtiment mesure cent vingt-cinq pieds de longueur sur cinquante pieds incluant la sacristie. L’aménagement intérieur ressemble étrangement à celui de l’église Saint-Pierre de l’île d’Orléans, avec son Chœur, sa Balustrade et ses Autels latéraux. Les murs de l’intérieur sont lambrissés de tôle embossée de dessins de fleur de lys et les murs extérieurs de clin-de-gorge ; des planches de bois qui donnent une certaine originalité par leur forme taillée.

Le clocher, de tradition française, est érigé au-dessus du portail et se prolonge au-delà du pignon de la façade. La cloche de l’église que l’on importe de Boston dans le Massachusett, pèse cent vingt-cinq livres.

Le vingt mai 1921, le territoire Belisle’s Mill, est officiellement décrété et nommé la Municipalité du Village de St-Jean-Baptiste-de-Bélisle
 
Epinette bleue, lac de l'
Nommée par Roger Campeau, créateur et propriétaire du camping «de l'épinette bleue». Le lac situé à l’angle du chemin du 1er rang de Doncaster et de la montée du 2ie rang porte officiellement les noms de Campeau (cartes fédérales et provinciales). Et Épinette bleue (cartes municipales).
 
Ermitage, Rue de l'
Cet odonyme désigne une rue dans le Domaine-de-l'ermitage. Ce domaine a été créé par Raymond-Louis Burdairon, né en 1906, aux Allinges, Haute-Savoie, en France, qui a fait l’acquisition de l’épicerie Au Petit Poucet en 1945 et l'a transformé en restaurant. Monsieur Burdairon, s'est marié en 1942, à Cécile Cloutier de Ste-Agathe-des-Monts. Le Domaine-de-l'ermitage, tout à côté de son restaurant semble être né à la fin des années 40. On y retrouve des odonymes variés, dont certains bien français (de l'Ermitage, de la Pétanque, des Bleuets, Cécile, du Renard et du Corbeau).
 

F

Falaise, Croissant de la
Odonyme créé en 2006, fait référence à une caractéristique géologique de l’environnement immédiat soit La falaise du Mont-Césaire
 
Faubert, Rue
Fait référence à André Faubert. Nous sommes ici en présence d'une thématique odonymique familiale (Faubert, Guénette, Robillard, Ste-Anne). Rodolphe Robillard est le père adoptif d’André Faubert; Rodolphe Robillard est marié à Alice Guénette (fille de Michel Guénette, ancien propriétaire des lots autour du Lac Doré); Robillard, natif de Ste-Anne-de-Bellevue, rachète à son beau-père une partie du lot 25 près du lac, et nomme les quatre rues qui sont ouvertes dans le développement au début des années 1930. En 1931, Rodolphe Robillard ouvre la première pension ou auberge sur le territoire de Val-David, la Villa Mon Repos. L'édifice existe toujours.
 
Flégère, Rue de la
Croix de la Flégère, site de la colline des Aiquilles-Rouges en Haute-Savoie. Cette rue fut ouverte il y a plus de vingt ans, soit en 75-76. Armand Charest, après avoir acheté un lot de Stolan Davidson, ouvre une rue pour atteindre les maisons qu'il construit. Le choix du nom qu'il propose à la municipalité est celui d'une station de ski qu'il a visité avec son épouse près de Chamonix.
 
Fougères, Rue des
La fougère est une plante aux grandes feuilles, généralement pennées, dont les très nombreuses espèces (9 000) constituent la plus importante classe de ptéridophytes. Les fougères sont apparues au dévonien et ont constitué une partie importante de la végétation du carbonifère. Elles vivent dans les endroits ombragés et humides; leur taille varie de quelques centimètres à quelques mètres pour certaines fougères tropicales arborescentes.
Cette rue a été ainsi nommé suite à la requête d'André St-Louis, de son épouse Louise Leguerrier et de Guy Lagacé. MM. St-Louis et Lagacé sont les associés-promoteurs du Domaine Air-Pur à Val-David. Les odonymes proposés pour le domaine sont liés à la flore, particulièrement aux fleurs (Pensées, Lis, Muguets, Roses, Fougères, Chèvrefeuille et Cédrière). André St-Louis est un ancien surintendant de la voie ferrée du Canadien Pacifique. Les différents chemins privés du domaine ont été cédés à la municipalité à partir de 1977.
 
Fournelle, Rue
On ignore l'origine de l'odonyme.
 
Framboises, colline aux

 
Frenette, Rue
L'odonyme fait référence à Arthur Frenette, ancien chef de gare à Val-David, de 1915 à 1941. Le chemin privé fut «verbalisé» (donc devint public) en 1963. Trois résidences y étaient déjà construites. La rue fut cédée à la municipalité, la même année par Jean-Louis, Alfred, Fernand et Léonidas Dufresne.
 

G

Gagnon, Montée
Anciennement nommée «montée du 11e rang de Wexford», cette montée existe depuis les débuts de la colonisation dans le canton de Wexford (vers 1855). Elle semble avoir été renommée vers 1940 suite à la proposition de René Gagnon, constructeur et développeur dans le secteur.
Selon d'autres anciens du village, elle porte depuis longtemps ce nom en l'honneur d'Olivier Gagnon, famille d'importance qui vivait dans ce secteur; on l'appelait anciennement «la montée à Gagnon».
 
Gascon Est, Chemin
L'odonyme fait référence à Jules Gascon (décédé en 1965) et à une famille pionnière de la région. Le chemin fut ouvert vers 1945 sur la terre de Jules Gascon (qu'il avait achetée de son père Napoléon Gascon en 1930).
 
Gascon Ouest, Chemin
L'odonyme fait référence à Jules Gascon (décédé en 1965) et à une famille pionnière de la région. Le chemin fut ouvert vers 1945 sur la terre de Jules Gascon (qu'il avait achetée de son père Napoléon Gascon en 1930). Jacques Gascon, décédé en 2008, fils de Jules y a habité de même que ses fils Stéphane, Gérald, et Pierre qui y vivent toujours.
 
Gaston, Rue
En 1967, Gaston Pilon créé le Domaine Pilon nommé aussi Val-des-pins. Il a acheté cette même année le terrain de Edouard Vendette et d’Agathe St-Louis-Vendette. Plusieurs rues seront créées dans les années subséquentes; la rue Michel (qui deviendra la rue Pilon), la rue Raymond, la rue Dubois, la rue Gaston, la rue Buchanon, la rue Beauséjour, la rue Michaud.La rue Gaston rappelle donc son prénom.
 
Geais-Bleus, Rue des
Oiseau passériforme (famille des corvidés) dont il existe plusieurs espèces, le geai bleu, cyanocitta cristata, est bien connu autour de chez nous pour son plumage bleu azuré. La rue semble avoir été cédée à la municipalité en 1989.
 
Gold, Lac
Renommé Lac Arc-en-Ciel. Appellation toujours dans la liste de la CTQ (Commission de toponymie du Québec )
 
Golden, Lac
Renommé : Lac Doré le 6 septembre 1984
 
Gore, lac du
On a longtemps ignoré l'origine et la signification du nom de ce lac situé la moitié dans Val-David et l’autre partie dans St-Adolphe d’Howard. Les plans d'arpentage originaux du canton Morin (par Owen Quinn en 1847 et 1848, et S.L.Brabazon en 1858), le nomment Lac Louisa. Déjà, vers 1900, toutes les cartes le nomment Lac du Gore. Le nom "gore", peut signifier , selon qu'il ait une origine française ou anglaise, diverses choses: une formation rocheuse lacustre particulière, du sang, une forme de décolleté dans une robe, une bête mythique, une truie, une enclave maritime, une langue de terre….. Il semble que l'origine du nom de ce lac ait toujours constitué une énigme pour les divers propriétaires du domaine. Après consultation avec la Commission de toponymie du Québec, il semble que le nom du lac origine dans le langage administratif anglophone des "townships" ou cantons: on appelait alors "gore" toute augmentation, souvent irrégulière, du territoire d'un canton. Les lots 11, 12, 13 et 14 du 8e rang du canton de Morin, où se situe le Lac du Gore, forment, à l'extrémité du 8e rang, une pointe de triangle; on peut penser que toute cette section ait formé un «gore», d'où le nom du lac.
L’appellation n’est pas officialisé dans Val-David
 
Gorup, Rue
L'odonyme fait référence à Jack «Bozo» Gorup, habitant cette rue. La rue porte ce nom déjà en 1974: elle fait partie du Domaine Mont-Vert initié par Maurice Rivard, probablement vers 1974-1975.
 
Gouin, Rue
Odonyme créé vers 1973, en référence à Gilles Gouin, entrepreneur et promoteur, qui a construit, à partir de 1973, 8 maisons de style «normand» dans le secteur.
 
Grand-Marnier, Rue du
Le nom de cette rue désigne le nom d'une liqueur française. Trois frères, Jean, Pierre et Yves Bougard, ayant acquis des propriétés sur cette rue et grands amateurs de cette liqueur, mi-sérieusement ont demandé en 1987 que leur rue porte ce nom. Cette proposition fut acceptée. Ils ont fait état, auprès de la Maison Grand-Marnier en France, du succès de leur demande. En remerciement, ils ont semble-t'il reçu une bouteille de 5 litres du précieux nectar.
 
Gravel, lac
Le Lac Gravel est situé dans la partie extrême est de Val-David, et 50% de sa superficie se trouve dans Sainte Lucie des Laurentides. L'origine de cette appellation date de 1960 pour remplacer son ancienne appellation de Lac Lucerne. Certaines rumeurs ont circulé sur les raisons du choix de ce nom: il semble qu'un dimanche matin, alors que La famille Gravel, le père, la mère et leurs trois enfants étaient venus célébrer la messe de Pâques de 9h00 à l’église paroissiale, après la messe sur le chemin du retour à la maison familiale, vers 10h00, la famille au complet, le cheval inclus ont été tués par le train du Canadien Pacifique. Comme ils habitaient près de ce lac, celui-ci a été renommé Gravel suite à l'évènement.
 
Green Valley, lac
Le domaine privé Green Valley est né à la fin des années 1940, autour de Max Rosen, qui a acheté la terre de Gérard Beaulne en 1946. Le lac Green-Valley portait autrefois le nom de Lac Beaulne ou Lac à Beaulne (usage local). Gérard Beaulne l'a probablement créé en construisant un premier barrage sur le ruisseau qui sert de décharge aux lacs Paquin, du Gore et Didi. L'appellation est probablement descriptive et due à Max Rosen. L’appellation n’est pas officialisée
 
Guenette, Rue
Fait référence à la famille Guénette (Michel Guénette et sa fille Alice Guénette). Nous sommes ici en présence d'une thématique odonymique familiale (Faubert, Guénette, Robillard, Ste-Anne). Rodolphe Robillard est le père adoptif d’André Faubert; Rodolphe Robillard est marié à Alice Guénette (fille de Michel Guénette, ancien propriétaire des lots autour du Lac Doré); Robillard, natif de Ste-Anne-de-Bellevue, rachète à son beau-père une partie du lot 25 près du lac, et nomme les quatre rues qui sont ouvertes dans le développement au début des années 1930. En 1931, Rodolphe Robillard ouvre la première pension ou auberge sur le territoire de Val-David, la Villa Mon Repos. L'édifice existe toujours.
 
Guertin, Rue
On ignore le sens de cet odonyme; il est probablement en lien avec l'odonyme Osias qui désigne une rue qui y est liée. Probablement en lien aussi avec Osias Beaulne.
 
Guindon, Rue
Cette rue est situé sur le lot ayant appartenu à Albert et Jean Guindon, qui vendait et transportait de la terre. On ignore le moment de la création ou de «verbalisation» de ce chemin.
 

H

Harrison, Rue
L'odonyme fait référence à Harrison Bedford. Vers 1972. Roger Paquette et Harrison Bedford créent le domaine Val-David-en-haut. Les odonymes des six rues du domaine sont liés (Roger, Harrison, Paquette, Adrienne, Bedford et Duguay)
 
Hauteurs, Rue des
Elle fait partie du Domaine St-Louis, développé par Joseph-Arthur St-Louis, ancien propriétaire de la terre. C’est dans les années 1950 qu’on lui attribue la création du Domaine. Avec la famille Dufresne, la famille Saint-Louis est l’une des pionnières de Val-David (source, Florence St-Louis, fille d’Arthur St-Louis). Les autres rues du domaine portent les noms de: «du centre», «de la colline», «bellevue», «du domaine», «St-Louis», «Rémi-Vézina» (auparavant «de la piscine»). Ces rues ont «verbalisées» en partir de 1966 et données à la municipalité par J.A. St-Louis. Cette rue constitue le dernier tronçon de rue et le plus élevé dans son développement immobilier.
 
Hermine-Thibeault, Rue
L'odonyme de cette rue a été proposé par Joseph Duquette, en 1993, en souvenir de Hermine Thibeault, son épouse. Joseph Duquette est celui qui a créé un développement immobilier dans ce secteur.
 
Hillside, Rue
L'odonyme semble dater de 1940 environ et est probablement à associer aux autres odonymes anglophones de ce secteur du Lac Doré, dans un développement immobilier de A.C. McNeill. Cette rue se prolonge à Val-Morin sous le nom de «rue du berceur». En 1983, une résidente, voulant franciser le nom de sa rue, tenta d'en faire modifier l'odonyme (pour l'harmoniser avec l'appellation à Val-Morin) par le conseil municipal; cette proposition fut refusée.
 
Horizon, Rue de l'
Nom proposé en 1989 par la firme May-Nard Inc, promoteurs du Domaine Horizon, aménagée sur l'ancienne terre de la famille Parent dans le 8ème rang du Canton de Morin.
 
Hébert, Rue
On ignore l'origine de l'odonyme.
 

I

Ile Saint-Louis, pont de l'
Appellation non officialisée par la CTQ. Permet de joindre l'Ïle Saint-Louis (le chemin de l'Ïle) et le chemin de la rivière, près du centre de Val-David.
 
Ile, Chemin de l'
Ce chemin donne accès à l'île Saint-Louis (nom qui apparaît encore sur plusieurs plans officiels. Cette île est bornée d'un côté par la Rivière du Nord et de l'autre par un ruisseau qui servait de déversoir aux moulins juste en amont de l'île sur la rivière.
 
Innsbruck, Rue d'
Innsbruck est une ville autrichienne, située dans l'ouest du pays, dans une vallée au cœur des Alpes ; elle est la deuxième plus grande ville d'Europe dans cette situation, après sa jumelle alpine Grenoble. Elle est la capitale du Land du Tyrol, et est traversée par la rivière l'Inn.
La rue fait partie du Domaine Chanteclair ; voir note à ce sujet à la rue d’Arosa
 

J

Jacques, Rue
Fait référence à Jacques Parent qui a vendu en lot, à partir de 1964, une partie de la terre de Joseph Beaulne qu'il avait acquise. Voir aussi la rue Lucille; Lucille est la fille de Jacques Parent, mariée à Claude Lavoie.
 
James-Guitet, Rue
James Guitet, architecte a construit la première maison sur cette rue vers le début des années 1980. Dans le Domaine Mont-Vert, créé par Maurice Rivard vers 1975.
 
Jean-Paul-Riopelle, Rue
Nommée en septembre 2006, à la requête de Yvan Lebeuf, promoteur, en l’honneur de l’artiste Jean-Paul Riopelle, peintre, sculpteur et graveur (Montréal, 7 oct. 1923 - Ile-aux-Grues, 12 mars, 2002). Il s'est formé auprès de deux maîtres complètement différents: Henri Bisson, peintre académique pour qui même l'impressionnisme était un peu outré, et Paul-Émile BORDUAS qui se voulait à la pointe de l'avant-garde et surréaliste. Ce dernier finira par l'emporter et Riopelle se joindra au groupe des AUTOMATISTES, exposera à Montréal avec eux, en 1946 et en 1947, et signera le manifeste du REFUS GLOBAL, en 1948. Mais déjà le cœur de Riopelle est à Paris, où il finit par s'installer. C'est là qu'il trouve sa voie, ce qu'il appelle le hasard contrôlé. Il s'associe brièvement avec les surréalistes à Paris. Il est le seul Canadien à exposer avec eux en 1947. Mais il a finalement plus d'affinités avec le groupe dit d'abstraction lyrique. Les années 50 sont celles de sa consécration à Paris (le critique Georges Duthuit s'intéresse à son travail) et en Amérique (Biennale de São Paulo en 1951 et 1955; Younger European Painters au Guggenheim en 1953; Exposition internationale de Pittsburgh en 1958 et 1961). C'est aussi la période de ses « grandes mosaïques », tableaux peints à la spatule, faits d'éléments multicolores juxtaposés de façon telle qu'ils rappellent un paysage vu des airs. Avec les années 60, Riopelle diversifie ses moyens d'expression, touchant autant l'encre sur papier, l'aquarelle, la lithographie, le collage que l'huile. Sa peinture prend aussi plus de risques, comme s'il cherchait à se défaire de ses réussites passées pour explorer de nouvelles avenues. Les tableaux deviennent plus chaotiques et plus matiéristes, Riopelle demandant à la matière de le délivrer de la forme, de sa forme. Le grand tableau Point de rencontre, 1963, qu'il destinait à l'aéroport de Toronto et qui est maintenant à l'Opéra Bastille de Paris, est le chef-d’œuvre de cette période. À partir de 1969, Riopelle réalise plusieurs sculptures dont la fontaine du Stade olympique à Montréal, intitulée La joute en l'honneur des héros sportifs de son enfance, les joueurs de hockey. En peinture, il se lance dans la série des Hiboux, et au même moment se passionne pour les jeux de ficelle inuits. En 1972, à la suite du décès de sa mère, il retourne au Québec et aménage un studio à Sainte-Marguerite-du-Lac-Masson dans les Laurentides. Un voyage dans le Grand Nord lui révèle des paysages noirs et blancs insoupçonnés. Il en résulte la série des Icebergs. Pour les années 80, on parle souvent d'un « retour à la figuration » chez Riopelle, mais on pourrait dire qu'il ne s'en est jamais vraiment éloigné. Il poursuit sa série sur les Oies blanches, grandes migratrices comme lui. En même temps, il abandonne les méthodes traditionnelles de peinture pour leur préférer la bombe aérosol et procède souvent par impressions négatives, c.-à-d. qu'il projette sa couleur sur un objet qu'il retire ensuite de manière à n'en conserver la forme qu'en négatif sur la toile. L'Hommage à Rosa Luxemburg, 1992, installé maintenant dans le Casino du Lac-Leamy, marque le point culminant de cette période et est considéré comme le testament artistique de Riopelle. C'est aussi un hommage à l'amour, à la peintre américaine Joan Mitchell qui fut sa compagne pendant 25 ans. Riopelle a vécu au Québec ses dernières années, ses ateliers étant situés à L'Estérel et à l'Île aux oies et à l’Île aux grues dans le Saint-Laurent.
 

K

King, mont

 

L

Lac-Green Valley, Rue du
Fait référence au Lac Green-Valley. Le domaine privé Green Valley est né à la fin des années 1940, autour de Max Rosen, qui a acheté la terre de Gérard Beaulne en 1946. Le lac Green-Valley portait autrefois le nom de Lac Beaulne ou Lac à Beaulne (usage local). Gérard Beaulne l'a probablement créé en construisant un premier barrage sur le ruisseau qui sert de décharge aux lacs Paquin, du Gore et Didi. L'odonyme est probablement descriptif et dû à Max Rosen.
 
Lachaine, Rue
Fait référence à la famille Lachaine (Louis Lachaine, père d'Émile, de Laurier et d’Ernest Lachaine) qui ont eu des terrains dans ce secteur). Cette rue, dont nous ignorons la date de création est en fait un segment du 2ème rang du canton de Doncaster, fermé à la circulation (nous en ignorons aussi la raison) entre 1959 et 1970 (il en va de même de la rue Réal).
 
Lafleur, Rue
Nommé en l'honneur de Cécile Lafleur, épouse d’Alfred Dufresne, et née à Valleyfield. Ce nom s'inscrit dans une courte thématique odonymique se rapportant aux de famille des épouses de la famille Dufresne (Ducharme, Dusseault, Lafleur, Sarrazin) . Cette thématique a été établie vers 1965 par M. Alfred Dufresne alors maire de la Municipalité de Val-David.
 
Lake, Rue
Cette rue mène au lac Mud, (anciennement Mud Lake). La municipalité utilise une traduction francophone pour cette rue, la rue du Lac. Le nom de ce Lac a probablement été donné, dans les années 1930 ou 40, par A.C. McNeill, propriétaire du lac McNeill devenu le lac Golden puis le lac Doré. La rue Lake fut verbalisée en 1939 (devint donc publique), et donnée à la municipalité par A.C. McNeil, propriétaire d'un domaine autour du lac Doré, en 1958; il cédait alors l'«assiette» des rues St-Charles, St-Jean-Baptiste, Ste-Agathe, Ste-Adèle, St-Michel, Ste-Marie, St-Adolphe, le chemin de la montagne (officialisé sous le nom de rue «mountain»), la rue Tour-du-lac, l'avenue du lac, l'avenue des cèdres (officialisée sous le nom de rue «cedar»), l'avenue Tamarac, l'avenue Abbot, et l'avenue Williamson qui pourrait être l'actuelle rue Spruce. Toutes ces rues furent verbalisées en 1939
 
Lamoureux, Rue
La municipalité nomma cette rue ainsi en raison du résident, Homère Lamoureux (aujourd’hui décédé) qui habitait au bout de la rue. Étant donné que les autres résidents de la rue avait déjà des noms qui s’apparentaient à d’autres nom de rue dans Val-David, la rue pris le nom de Lamoureux. Ceci vers 1965-67 (source, Réal Ménard, rue Lamoureux).
 
Laurentides, Autoroute des
Suite à la congestion de la route 11 par une circulation automobile toujours plus lourde, le gouvernement de l'Union nationale de Maurice Duplessis entreprend, à la fin des années 1950 la construction du premier tronçon de l'autoroute des Laurentides entre Montréal et St-Jérôme. La célèbre route 15 atteint Ste-Adèle en 1964. Il faudra plus pratiquement 10 ans de plus pour rejoindre enfin Val-David et Ste-Agathe à l'automne 1973.
 
Lausanne, Rue de
Lausanne est la quatrième ville de Suisse, capitale du canton de Vaud et chef-lieu du district de Lausanne. Il s'agit d'un centre important pour la culture, le sport, l'économie et la formation ainsi qu'une plaque tournante des transports publics avec la Suisse de l'Ouest. En outre, Lausanne est la capitale olympique, où réside le siège du CIO (Comité International Olympique).
La rue Lausanne fait partie du Domaine Chanteclair ; voir note à la rue d’Arosa
 
Lauzon, Rue
Fait référence à un Monsieur Lauzon qui a acheté la seconde maison construite dans le secteur développé par Joseph Duquette vers 1960.
 
Lavallée, Lac
Lac privé, formé lors de la construction de la voie ferrée du Train du Nord en 1892. Pour éviter une courbe supplémentaire, les ingénieurs ont choisi de passer la voie ferrée à travers une anse dans la rivière du Nord, créant de ce fait un lac nouveau. Ce toponyme fait référence à Maurice Lavallée, un des premiers résidents de ce secteur. L’appellation n’est pas officialisée
 
Lavallée, Rue
Cet odonyme fait référence à Maurice Lavallée qui est l'un des premiers résidents de ce secteur. (voir rue Christian)
 
Laverdure, Rue
Fait référence à Roger Laverdure, décédé vers 1995. Cette rue fait partie du Domaine-La-Verdure (avec les rues Carmen et Balanger). Vers 1970, Roger Laverdure, entrepreneur, crée le Domaine-La-Verdure.
 
Laviolette, Rue
Cette rue fut nommée vers les années 1957-60. À cette époque, François Laviollette (aujourd’hui décédé) était propriétaire de la terre. Il y construisit un chalet et fut le premier résident de cette rue. La municipalité donna son nom à la rue (source, Marguerite Laviollette, sœur de François Laviollette).
 
Lavoie, Rue
L'odonyme fait référence à un certain Monsieur Lavoie, notaire, le premier à se construire une maison sur celle rue vers 1935-40.
 
Le Familial, Rue
L'odonyme fait référence au projet de Maurice Alarie, créateur du camping Le Familial avec son associé Jacques Laforce. Les associés ont acheté en 1976 un terrain, près du centre de ski Vallée-Bleue de Pranas Juodkojis. Après une mésentente entre les associés, Maurice Alarie conserve la partie ouest de la rue Vallée-Bleue et y aménage le Domaine Alarie.
 
Le Villageois, Rue
Cette rue aurait été nommée ainsi par Roger Ouimet, alors inspecteur municipal, on ignore pour quelle raison.
 
Leclerc, Rue
Cette rue a été nommée en référence à M. Peter Leclerc qui construisit et vendit quatre maisons sur cette rue. Il donna le nom de cette rue en 1974. (source, Peter Leclerc, rue Leclerc).
 
Lilas, Rue des
Le nom de cette rue semble avoir été proposé par Louis Muhlstock, artiste connu et décédé récemment, propriétaire sur cette rue (sur laquelle on trouvait de nombreux lilas), vers 1973. Cette rue est en fait l'ancien chemin du VIIIème rang du Canton de Morin, coupé en deux par la construction de l'autoroute 15. Il semble que le changement de nom ait été rendu nécessaire pour éviter les inconvénients aux automobilistes et autres. Le lilas est un arbuste ornemental des régions tempérées (fam. oléacées) à fleurs blanches ou violettes.
 
Lis, Rue des
Cette rue a été ainsi nommée suite à la requête d'André St-Louis, de son épouse Louise St-Louis et de Guy Lagacé. MM. St-Louis et Lagacé sont les associés-promoteurs du Domaine Air-pur à Val-David. Les odonymes proposés pour le domaine sont liés à la flore, particulièrement aux fleurs (Pensées, Lis, Muguets, Roses, Fougères, Chèvrefeuille et Cédrière). André St-Louis est un ancien surintendant de la voie ferrée du Canadien Pacifique. Les différents chemins privés du domaine ont été cédés à la municipalité à partir de 1977. L'orthographe de l'odonyme semble avoir été de «lys» jusqu'en 1995 (selon des plans disponibles à la municipalité)
 
Lucerne, Rue de
Lucerne (en allemand : Luzern) est la huitième ville de Suisse et le chef-lieu du canton de Lucerne.
Cette rue fait partie du Domaine Chantecleir ; voir note à ce sujet à la rue d’Arosa.
 
Lucerne, lac
Le Lac Lucerne est situé dans la municipalité de Sainte-Lucie-des-Laurentides; mais occupe un espace dans Val-David ( 50/50%) , son nom officiel est Lac Gravel sur le territoire de Val-David. On ignore pourquoi ce lac a pris le nom de Lucerne à Sainte-Lucie.
 
Lucille, Rue
Lucille fait référence à Lucille Parent, fille de Jacques Parent. Jacques Parent a loti, en 1964, une terre achetée de Joseph Beaulne. Les chemins de ce développement ont été appelés Jacques et Lucille. Lucille est mariée à Claude Lavoie et ils se sont construit une maison sur cette rue il y a quelques années (vers 1999).
 
Lugano, Rue de
Lugano est la neuvième ville de Suisse et se situe dans le canton du Tessin, chef-lieu du district de Lugano. La ville est située sur la rive nord du lac de Lugano, entre le lac Majeur et le lac de Côme.Lugano est la 3e place financière suisse et, grâce à son climat et à sa végétation luxuriante, un centre touristique important.
La rue Lugano fait partie du Domaine Chanteclair ; voir note à ce sujet à la rue d’Arosa
 
Léveillée, Rue
On ignore l'origine de l'odonyme.
 

M

Maisonneuve, Rue
Fait référence à Paul Maisonneuve, et ses frères, premiers à s'être construit une maison sur cette rue, avant 1980, dans le domaine Mont-Vert. Le domaine Mont-Vert à été créé, dans les années 1975 par Maurice Rivard, entrepreneur (il a aussi été conseiller municipal). Paul Maisonneuve avait un commerce de machinerie sur la route 117, près de sa résidence.
 
Manolakos, Rue
L'odonyme fait référence à Demetrius Manolakos, notaire de Montréal, instigateur du projet d'implantation d'une communauté grecque à Val-David. La rue fut cédée en 1976 par Demetrius Manolakos à la municipalité. En 1988 des résidents ont tenté de faire nommer le tronçon sud-ouest de la rue du nom de «Kalamata», ce qui fut refusé par le conseil municipal.
 
Marais, Rue du
Nommée en 2004 pour respecter une thématique odonymique innovée dans le secteur du développement Versants du Mont-Plante. Il s’agit d’une caractéristique de l’environnement immédiat, soit la présence d’un marais au bout de la rue et tout près du ruisseau Doncaster.
 
Marc-Aurèle-Fortin, Rue
Cette rue a été cédée à la municipalité en 1994. Il semble que le propriétaire du domaine ait donné ce nom en l’honneur du peintre Marc-Aurèle Fortin, cela en raison de son amour pour la peinture et son admiration pour les peintres québécois.
En 1888, Marc-Aurèle Fortin naît à Sainte-Rose, au nord de Montréal, de Thomas Fortin et Amanda Fortier.
Pendant cinquante ans, Fortin peint dans l’isolement et dans la joie. Son œuvre phénoménal est composé de paysages éclatants de lumière où s’incarne intensément l’âme du Québec.
En 1907, l’artiste se rend à l’ Art Institute of Chicago pour parfaire son art. Il revient au Québec en 1912. Au cours des six années suivantes, se dessine chez l’artiste un style nouveau, une éblouissante transformation du paysage.
En 1918, il aborde pour la première fois la technique de l’aquarelle. En 1920, apparaissent ses aquarelles lyriques aux arbres troués. Sa maîtrise de l’aquarelle ne le satisfait pas, il l’abandonne temporairement. De 1922 à 1927, il peint des ormes démesurés où se dissimulent d’humbles demeures. En 1928, apparaissent des aquarelles pures dont la qualité exceptionnelle ne se retrouve que chez les grands maîtres. Il revient au pays en 1935 après un séjour de six mois en Europe. Son style s’est transformé. À la poésie et la naïveté, succède la puissance des tons intenses et vibrants.
En 1936, Fortin révèle au monde des arts son esprit innovateur. Il conçoit une technique qui consiste à peindre sur des fonds gris « pour décrire l’atmosphère chaude des ciels du Québec » et sur des fonds noirs pour « intensifier la relation entre l’ombre et la lumière ». En 1939, il expérimente l’aquarelle rehaussée de crayon et de pastel à l’huile. Il s’adonne aussi à l’estampe et grave près de 60 plaques.
En 1950, l’artiste découvre la caséine (détrempe à base de lait). Il brosse des tableaux d’une puissance stupéfiante jusqu’en 1955. C’est la fin de sa prolifique carrière, la maladie le mine. Il confie à son gérant près de deux milles tableaux d’une valeur inestimable dont plusieurs malheureusement prendront le chemin du dépotoir. En 1959, il reprend ses pinceaux, mais ce n’est plus le grand Fortin. Jusqu’en 1967, l’artiste griffonne de mémoire des paysages au crayon feutre.
En 1966, il perd complètement la vue et après douze années de vie infernale, un ami, René Buisson l’installe au Sanatorium de Macamic en Abitibi, où il s’éteint le 2 mars 1970, aveugle et amputé des deux jambes.
 
Marie-Anne, Rue
Fait référence à Marie-Anne Beaulne, petite-petite-fille de Delphis Beaulne. Les rues Marie-Anne, Rolland et Wilfrid, situées à côté les une des autres, désignent toutes des petits-petits enfants de Delphis Beaulne, pionnier local.
 
Matterhorn, Rue
Nom du mont Cervin en allemand; cette rue fait partie du Domaine Chanteclair. Voir note à ce sujet à la rue Arosa.
 
McNeil, lac
Premier nom qu’a porté le lac Doré. Baptisé ainsi vers 1930-40 par A.C.McNeil
 
Merette, Rue
On ignore l'origine de l'odonyme.
 
Michaud, Rue
En 1967, Gaston Pilon créé le Domaine Pilon nommé aussi Val-des-pins. Il a acheté cette même année le terrain de Edouard Vendette et d’Agathe St-Louis-Vendette. Plusieurs rues seront créées dans les années subséquentes; la rue Michel (qui deviendra la rue Pilon), la rue Raymond, la rue Dubois, la rue Gaston, la rue Buchanon, la rue Beauséjour, la rue Michaud. Le propriétaire de la première maison (la seule) sur cette rue était un Michaud. Sa fille a enseigné à l'école St-Jean Baptiste de Val-David (elle a déménagée depuis).
 
Monette, Rue
L'odonyme fait référence à l’ancien propriétaire de la terre sur laquelle la rue a été aménagée, André Monette, décédé quelques années après que la municipalité ait officialisé son nom, vers 1975-77 (source, Yvette Monette, fille d’André Monette, 1er rang Doncaster).
 
Mont-Césaire, rue du
En 1873, Dosithée Dufresne, l'ainé des enfants de Jean-Baptiste Dufresne, épouse à Ste-Adèle Émilia Vanier. Il s'établit sur le lot no 9, dans le 11e rang du canton de Wexford. Son frère Césaire Dufresne l'imite et s'établit sur le lot 3 du même rang, lot situé à proximité de la montagne qu'on a toujours, par la suite, appelé le Mont Césaire. C'est la façade rocheuse du Mont Césaire que fréquentent depuis longtemps les alpinistes.
 
Mont-Vert, Avenue du
Rue principale dans le domaine Mont-vert initié par Maurice Rivard, vers 1975. (voir rues Maisonneuve, Sommet-Vert, Rivard, Grand-Marnier, James-Guitet)
 
Montcalm, Rue
Ce nom rappelle Louis Joseph, seigneur de Saint-Véran et marquis de Montcalm (1712-1759), commandant des forces armées en Nouvelle-France de 1756 à 1759. Cette rue a été nommée par l’ancien propriétaire du Lac Arc-en-ciel, M. William Leesinsky, en l’honneur du général Montcalm. Étant Canadien de père russe, il a voulu apporter sa contribution au maintient du patrimoine canadien. Cela date d’il y a environ une quarantaine d’années.
 
Monty, Rue
Fait référence à l'abbé Maurice Monty, curé de la paroisse St-Jean-Baptiste de Val-David de 1928 à 1965. Il a occupé, de facto, les fonctions de président de la Commission Scolaire de Val-David, jusqu'en 1958.
 
Morin, Route (ou chemin)
Courte section de la route Morin, ainsi nommée par la Municipalité de Val-Morin sur son territoire, qui se termine sur le territoire de Val-David. Fait référence à l'Honorable A. Norbert Morin, fondateur de la paroisse de Ste-Adèle et l'un des plus grands bienfaiteurs du Nord. Ce chemin, jadis appelé Chemin de Ste-Agathe, constituait l'un des tronçons de l'ancienne route 11.
 
Mountain, Rue
La rue Mountain fut verbalisée en 1939 (devint donc publique), et donnée à la municipalité par A.C. McNeil, propriétaire d'un domaine autour du lac Doré, en 1958; il cédait alors l'«assiette» des rues St-Charles, St-Jean-Baptiste, Ste-Agathe, Ste-Adèle, St-Michel, Ste-Marie, St-Adolphe, le chemin de la montagne (officialisé sous le nom de rue «mountain»), la rue Tour-du-lac, l'avenue du lac, l'avenue des cèdres (officialisée sous le nom de rue «cedar»), l'avenue Tamarac, l'avenue Abbot, et l'avenue Williamson qui pourrait être l'actuelle rue Spruce. Toutes ces rues furent verbalisées en 1939.
Le nom anglais « mountain » désigne en français « montagne ». Physiquement, ce chemin est situé aux abords du Mont Condor. Cette rue était apparemment utilisée afin de sortir le bois de la montage.
 
Mud, lac
Situé sur la rue Lake. Le nom de ce Lac « Mud » qui signifie lac de boue, a probablement été donné, dans les années 1930 , par A.C. McNeill, l’ancien propriétaire du lac McNeill devenu le lac Golden puis le lac Doré. Appellation non officialisée
 
Muguets, Rue des
Plante à rhizome (fam. liliacées) des régions tempérées, aux fleurs blanches odorantes, fleurissant au printemps. Cette rue a été ainsi nommé suite à la requête d'André St-Louis, de son épouse Louise St-Louis et de Guy Lagacé. MM. St-Louis et Lagacé sont les associés-promoteurs du Domaine Air-pur à Val-David. Les odonymes proposés pour le domaine sont liés à la flore, particulièrement aux fleurs (Pensées, Lis, Muguets, Roses, Fougères, Chèvrefeuille et Cédrière). André St-Louis est un ancien surintendant de la voie ferrée du Canadien Pacifique. Les différents chemins privés du domaine ont été cédés à la municipalité à partir de 1977.
 
Méandres, Rue des
Faisant référence aux méandres de la rivière du Nord à cet endroit; cette rue semble avoir été nommée ainsi par Yves Leboeuf, ingénieur et résident de cette rue vers 1987.
 
Mélèzes, Rue des
C’est Roma Richard, propriétaire des terrains de chaque côté de la rue, qui la nomma ainsi en raison d’une présence nombreuse de mélèzes sur la terre. Ceci en 1987 (source, Roma Richard, rue des Mélèzes).
 
Ménard, Rue
Fait référence à Ulric Ménard propriétaire de terrains sur cette rue. La rue fut «verbalisée» en 1963, on y comptait une seule résidence. La rue fut cédée en 1963 à la municipalité par Jean-Louis, Alfred, Fernand et Léonidas Dufresne.
 

N

Napoléon-Gascon, Rue
Cette rue fut ouverte en 1969 sous l'appellation Rue Gascon; le terrain avait été cédé à la municipalité par Roger Gascon cette même année; quelques résidences y était déjà construites. L'odonyme portait à confusion car il existe deux autres rues portait le nom de Gascon dans le secteur du Lac Paquin. L'odonyme fut donc modifié en 1992-1993, pour devenir Napoléon-Gascon, du nom de l'ancien maire. Il a exercé ses fonctions de 1938 à 1940 alors que la municipalité s'appelait Saint-Jean-Baptiste-de-Bélisle.
 
Normandin, Rue
La rue Normandin constitue l'une des trois exceptions à la thématique générale du Domaine Chanteclair (voir note à ce sujet à la rue d’Arosa). Elle a été nommée, à la demande de M. Genteman, en référence à René Normandin , à qui il a vendu son premier terrain et construit la première maison dans le domaine en 1965. Cette pratique était courante dans la région à cette époque.
 
Noël, Rue
Fait référence à Sylva Noël, plombier de Val-David. Le nom de cette rue a été proposé par Jean-Louis Dufresne, frère de la mère de Sylva Noël. Le fils de Sylva Noël, Philippe est toujours plombier à Val-David. On ignore le moment de la création de cette rue.
 

O

Osias, Rue
On ignore le sens et la référence de cet odonyme; il est probablement en lien avec l'odonyme Guertin qui désigne une rue qui y est liée. Probablement en lien aussi avec Osias Beaulne.
 
Ouimet, Lac
Aucune référence ni à l’emplacement ni à l’appellation de ce lac
 
Ouimet, Rue
Fait référence à Naphtalie Ouimet, propriétaire du seul terrain sur cette rue. Dans les années 1950, Naphtalie Ouimet céda le chemin privé qui lui appartenait à la municipalité. (source, Yvon et Guy Ouimet, fils de Naphtalie Ouimet).
 
Ovide, Rue
Fait référence à Ovide Vendette, initiateur d'un développement sur sa terre dans le secteur du 8ième rang du Lac Paquin. Ce développement a eu lieu vers 1978. Ovide Vendette a proposé que cette rue se nomme Vendette, mais le l'odonyme existait déjà à Val-David.
 

P

Pacifique, Rue du
L’origine de l’odonyme n'a pu être établie d'une façon certaine. Le terrain aurait appartenu au Canadian Pacifique ou encore des employés de cette compagnie s'y seraient installés. Ce chemin est privé.
 
Pacifique, lac
L’origine de cette appellation n’a pu être déterminée avec certitude. Le terrain aurait appartenu au Canadian Pacifique ou encore à des employés de cette compagnie qui s'y seraient installés.
 
Papin, Rue
Fait référence à Jacques Papin qui s'est construit dans ce secteur. Cette rue n'existe plus à cause des problèmes d'entretien qu'elle engendrait.
 
Paquette, Chemin
L'odonyme fait référence à Roger Paquette. Vers 1972. Messieurs Roger Paquette et Harrison Bedford créent le domaine Val-David-en-haut. Pierre Duguay est le premier à construire une maison dans le domaine en 1973. Les odonymes des 6 rues du domaine sont liés (Roger, Harrison, Paquette, Adrienne, Bedford et Duguay)
 
Paquin, Chemin
Selon Yvon Paquin, le nom de ce chemin a été donné vers 1959, suite à la requête de son grand-père, Alphonse Paquin. Cela se passe durant le mandat à la maire de d'Assise Paquin (1957 à 1959), fils d'Alphonse et père d'Yvon. L'intention était semble t'il de perpétuer la mémoire des familles Paquin dans l'arrondissement du même nom. La famille McConnell, propriétaire d'un vaste domaine dans le VIIIème rang, préférait emprunter ce chemin pour se rendre à leur résidence, plutôt que le chemin du VIIIème rang.
 
Paquin, lac
Un dénommé Anselme Barbary dit Grand-Maison obtint un billet de location des lots 8 et 9 du rang 7 du canton de Morin le 9 décembre 1873. Ce plan d’eau porte de nom de Lac Grand-Maison jusque vers la fin du XIXème siècle. Le nom de Paquin donné au lac est connu depuis le début du 20e siècle puisqu'un bureau de poste a opéré durant la saison estivale sous le nom de Lac-Paquin, du 1913-08-01 au 1964-08-31. Le nom n'apparaît pas sur les cartes du comté de Terrebonne publiées en 1924 et 1931. Lors de sa séance du 29 avril 1931, la Commission de géographie décide de remplacer le nom de « Lac Paquin » par celui de «Lac Berthiaume »: ce changement survient à la demande de Pamphile du Tremblay, qui a été député puis nommé sénateur de la division de Repentigny le 19 novembre 1942; beau-frère de Charles-Arthur Berthiaume, propriétaire de La Presse de Montréal, qui a acheté en 1919 un terrain sur le bord du lac. C'est pourtant le nom « Lac Paquin » qui continuera d'apparaître notamment sur la carte topographique 31J/SE de 1936 et sur celle du comté de Terrebonne de 1939. Le nom « Lac Berthiaume » apparaît cependant sur la carte 31J/01 de 1957. La Commission de géographie reviendra au nom « Lac Paquin » le 1970-03-06. L'origine provient du nom d'Alphonse Paquin qui est devenu propriétaire des lots sur lesquels se trouve le lac en question.
 
Parent, Rue
Fait référence à la famille Parent et notamment Ferdinand Parent (père et fils). Ferdinand Parent père possédait plus de 300 acres dans les 7ième et 8ième rang au Lac Paquin au début du siècle. La maison familiale était située à peu près sur la ligne de division des 7ème et 8ème rang, tout près de la montée du 8ème rang (cette maison de pièces de bois a été vendue, défaite et remontée à Ste-Agathe il y a plus de 15 ans). Ferdinand Parent fils est mort prématurément en 1929, laissant à sa femme, Julia Ouimet, la charge de ses 14 enfants (7 garçons et 7 filles). Trois de ces enfants habitent toujours le Lac Paquin.
 
Pensées, Rue des
Plante ornementale (fam. violacées) dont les fleurs ont de larges pétales veloutés diversement colorés. Cette rue a été ainsi nommé suite à la requête d'André St-Louis, de son épouse Louise St-Louis et de Guy Lagacé. MM. St-Louis et Lagacé sont les associés-promoteurs du Domaine Air-pur à Val-David. Les odonymes proposés pour le domaine sont liés à la flore, particulièrement aux fleurs (Pensées, Lis, Muguets, Roses, Fougères, Chèvrefeuille et Cédrière). André St-Louis est un ancien surintendant de la voie ferrée du Canadien Pacifique. Les différents chemins privés du domaine ont été cédés à la municipalité à partir de 1977.
 
Perdrière, Rue de la
On ignore l'origine de l'odonyme.
 
Piché, Rue
L'odonyme fait référence à Léo Piché, menuisier et ébéniste à Val-David (spécialiste des portes et fenêtres). Cette rue menait à la manufacture Piché. Elle fut verbalisée en 1945 (devint publique) et cédée à la municipalité par Léonidas Dufresne.
 
Pilon, Rue
En 1967, Gaston Pilon créé le Domaine Pilon nommé aussi Val-des-pins. Il a acheté cette même année le terrain de Edouard Vendette et Agathe St-Louis-Vendette. Plusieurs rues seront créées dans les années subséquentes; la rue Michel (qui deviendra la rue Pilon), la rue Raymond, la rue Dubois, la rue Gaston, la rue Buchanon, la rue Beauséjour, la rue Michaud. Il semble cette rue ait été verbalisée en 1969 sous le vocable de rue Michel. On y comptait une quinzaine de maisons en 1972. Il semble qu'elle ait changé de vocable dans les années 70.
 
Pin, Chemin du
Cette rue a été nommée ainsi, avant 1970, par Roger Laverdure et son associé, René Légaré, propriétaires du lot sur lequel s'est fait ce développement. La rue Stéphanie, qui y est jointe, désigne à Stéphanie Gagnon, la petite fille de M. Laverdure. Il semble qu'un pin remarquable et de grande envergure sur ce lot les ait incité à choisir ce nom.
 
Plante, mont
Nommé à la mémoire de monsieur Roland Plante le fondateur et ancien propriétaire de l’ancien Centre de Ski Mont- Plante, ( 1950-1980).
 
Predeal-Trudeau, Montée
La montée Prédéal-Trudeau ne formait qu'un avec la montée Trudeau jusqu'à récemment. Entre 1911 et 1915, M. Hormidas Trudeau construit un premier pont sur la Rivière du Nord. La montée Trudeau permet alors aux colons des 7ème et 10ème rangs de joindre le chemin de la Rivière et le «centre-ville». La montée Trudeau fut cédée à la municipalité de ste-Agathe des Monts en 1920 par Hormidas Trudeau et «verbalisée» en 1923 par la municipalité de St-Jean-Baptiste de Bélisle. En devenant chemin public, les habitants du 7ème rang durent en assumer l'entretien. Cette montée fut coupée en deux tronçons par la route 11 ou 117 après 1940. Vers 1960 une communauté roumaine importante s'installa à Val-David près du Pont Trudeau (on y comptait plus de 22 familles en 1982). En 1979, le pont Trudeau fut rebaptisé officiellement le Pont des Roumains. La tentative pour faire nommer le tronçon est de la montée Trudeau, montée des Roumains échoua. Néammoins la montée Trudeau fut renommé Prédéal-Trudeau, par la municipalité pour honorer la communauté roumaine, et son parc, installés dans ce secteur. En langue Roumaine, «prédéal» désigne une région montagneuse ou une montée.
PREDEAL est aussi le nom d'une ville en Roumanie. La ville de Prédeal est situé à environ 20km au sud de Brasov direction Bucarest. L'altitude moyenne de la ville est légerement inferieure à 1000 m. L'hiver on peut y pratiquer le ski grace à ses quelques pistes
 
Pruches, Rue des
Fait référence à un conifère de nos régions, le tsuga canadensis, ou pruche, arbre atteignant 20 à 25 mètres. Avec les rues Alarie et des Bouleaux, cette nom de cette rue semble avoir été proposé par Maurice Alarie, initiateur du domaine et du camping Le Familial.
 
Pétanque, Rue de la
Jeu de boules qui se pratique sur le gazon Cet odonyme désigne une rue dans le Domaine-de-l'ermitage. Ce domaine a été créé par M. Raymond-Louis Burdairon, né en 1906, aux Allinges, Haute-Savoie, en France, qui a fait l’acquisition de l’épicerie Au Petit Poucet en 1945 et l'a transformé en restaurant. Monsieur Burdairon, s'est marié en 1942, à Cécile Cloutier de Ste-Agathe-des-Monts. Le Domaine-de-l'ermitage, tout à côté de son restaurant semble être né à la fin des années 40. On y retrouve des odonymes variés, dont certains bien français (de l'Ermitage, de la Pétanque, des Bleuets, Cécile, du Renard et du Corbeau).
 

R

Raymond, Rue
En 1967, Gaston Pilon créé le Domaine Pilon nommé aussi Val-des-pins. Il a acheté cette même année le terrain de Edouard Vendette et Agathe St-Louis-Vendette. Plusieurs rues seront créées dans les années subséquentes; la rue Michel (qui deviendra la rue Pilon), la rue Raymond, la rue Dubois, la rue Gaston, la rue Buchanon, la rue Beauséjour, la rue Michaud.
L'odonyme fait ici référence à Raymond Auclair, professeur, qui possédait des lots dans le domaine, y a ouvert un chemin, et en 1991 (en compagnie de Carmen Foisy) l'a offerte à la municipalité
 
Renard-et-du-Corbeau, Rue du
Ce nom provient du titre de la fable de Lafontaine « Le Renard et le Corbeau ». Cet odonyme désigne une rue dans le Domaine-de-l'ermitage. Ce domaine a été créé par Raymond-Louis Burdairon, né en 1906, aux Allinges, Haute-Savoie, en France, qui a fait l’acquisition de l’épicerie Au Petit Poucet en 1945 et l'a transformé en restaurant. Monsieur Burdairon, s'est marié en 1942, à Cécile Cloutier de Ste-Agathe-des-Monts. Le Domaine-de-l'ermitage, tout à côté de son restaurant semble être né à la fin des années 40. On y retrouve des odonymes variés, dont certains bien français (de l'Ermitage, de la Pétanque, des Bleuets, Cécile, du Renard et du Corbeau).
 
René, Rue
Fait référence à René Vendette. René Vendette, vers 1961, créait un développement immobilier dans ce secteur. Les odonymes dans ce développement, outre celui de Vendette, sont ceux de ses trois gendres (Cloutier, Vinet et Savard)
 
Rivard, Rue
Fait référence à Maurice Rivard, décédé le 24 Décemre 1979, et initiateur du domaine Mont-Vert dans ce secteur. Maurice Rivard a aussi été initiateur, pendant les années d'un développement dans le secteur du lac Barbara.
 
Riverside, Rue
On ignore l'origine de l'odonyme.
 
Rivière, Chemin de la
Ce chemin longe la rivière du Nord. Pendant la seconde moitié du XIXème siècle et le début du XXème, ce chemin constituait probablement le chemin permettant de rejoindre les terres du XIème rang du Canton Morin. On retrouve quelques cartes anciennes ou il s'est officiellement appelé le 11ème rang du canton de Morin. De 1920 à 1924, on remplaça le chemin de terre par une route pavée auquel on donna le nom de Chemin de la Rivière. Il a constitué le premier tronçon de la route 11 qui menait à Ste-Agathe, aménagée par le municipalité de Ste-Agathe. Octave Bélisle et Eldège Vendette furent les surveillants des travaux.
Extrait de l'Avenir du nord, 5 novembre 1920:
« C'est du nord, c'est de Ste-Agathe des monts, dont le blason porte la devise «Ex alto lumen», que nous vient la lumière du progrès. La paroisse et la ville, devançant les paroisses et les villages du sud du comté de Terrebonne, sont en voie de transformer complètement leurs chemins. La ville a dépensé plus de cent mille dollars pour macadamiser ses rues et faire du tour du Lac des Sables une promenade enchanteresse. La paroisse a déboursé cinquante mille dollars pour macadamiser son chemin de lac Brûlé, une autre promenade idéale; elle est en train de dépenser cent mille autres dollars pour faire en voie double la grande route régionale entre les limites de la paroisse de Ste-Adèle et celle de la ville de Ste-Agathe, l'une de ces voies passant sur les hauteurs et longeant de Lac-à-la-Truite ( le 10ème rang ); l'autre passant dans la plaine et traversant le village si pittoresque de Bélisle's Mill ( le chemin de la Rivière ). Dans quelques jours, la première de ces voies sera terminée; c'est un chemin gravelé remarquablement beau, et les corporations qui veulent faire des routes gravelées auraient tout avantage à envoyer leurs officiers de voirie examiner ces travaux. La voie de Bélisle's Mill, commencée plus tard, sera terminée l'été prochain et sera tout aussi belle que l'autre. Et pourquoi tant de dépenses, tant de sacrifice, si ce n'est pour permettre aux citadins de venir respirer l'air pur de nos montagnes; et ouvrir aux touristes du Canada et des Etats-Unis, ce paradis des pêcheurs et des Nemrods, cette petite Suisse merveilleuse qu'est la région des Laurentides au nord de Montréal. »
 
Robillard, Rue
L'odonyme fait référence à Rodolphe Robillard. Nous sommes ici en présence d'une thématique odonymique familiale (Faubert, Guénette, Robillard, Ste-Anne). Rodolphe Robillard est le père adoptif de André Faubert; Rodolphe Robillard est marié à Alice Guénette (fille de Michel Guénette, ancien propriétaire du Lac Doré); Rodolphe Robillard, natif de Ste-Anne-de-Bellevue, rachète à son beau-père une partie du lot 25 près du lac, et nomme les quatre rues qui sont ouvertes dans le développement au début des années 1930. En 1931, il ouvre la première pension ou auberge sur le territoire de Val-David, la Villa Mon Repos. L'édifice existe toujours.
 
Roger, Rue
L'odonyme fait référence à Roger Paquette. Vers 1972. Messieurs Roger Paquette et Harrison Bedford créent le domaine Val-David-en-haut. Pierre Duguay est le premier à construire une maison dans le domaine en 1973. Les odonymes des 6 rues du domaine sont liés (Roger, Harrison, Paquette, Adrienne, Bedford et Duguay)
 
Roland-Plante, Parc
Officialisé en 2003. Situé sur le chemin du 1er rang de Doncaster, entre la rue du Mont-Césaire et la Montée Gagnon. Nommé à la mémoire de monsieur Roland Plante le fondateur et ancien propriétaire de l’ancien Centre de Ski Mont- Plante, ( 1950-1980).
 
Rolland, Rue
Fait référence à Rolland Beaulne, petit-petit-fils de Delphis Beaulne. Les rues Marie-Anne, Rolland et Wilfrid, situées à côté les une des autres, désignent toutes des petits-petits enfants de Delphis Beaulne, pionnier local.
 
Rose-Marie, Rue
Il semblerait que la plus vieille résidente sur cette rue portait le prénom de Rose-Marie (source, Gilles Robert, rue Tour-du-lac).
 
Roses, Rue des
Cette rue a été ainsi nommée suite à la requête d'André St-Louis, de son épouse Louise St-Louis et de Guy Lagacé. MM. St-Louis et Lagacé sont les associés-promoteurs du Domaine Air-pur à Val-David. Les odonymes proposés pour le domaine sont liés à la flore, particulièrement aux fleurs (Pensées, Lis, Muguets, Roses, Fougères, Chèvrefeuille et Cédrière). André St-Louis est un ancien surintendant de la voie ferrée du Canadien Pacifique.
 
Roumains, pont des
Appellation officielle de la CTQ… Inauguré le 31 août 1980 en présence du maire Julien Saint-Louis.
Durant l’année de 1913, Hormidas Trudeau construit un premier pont sur la Rivière du Nord. La montée Trudeau permet alors aux colons des 7ème et 10ème rangs de joindre le chemin de la Rivière( Chemin du Roi) et le « noyau villageois». La montée Trudeau fut cédée à la municipalité de Ste-Agathe des Monts en 1920 par Hormidas Trudeau et «verbalisée» en 1923 par la municipalité de St-Jean-Baptiste de Bélisle. En devenant chemin public, les habitants du 7ème rang durent en assumer l'entretien. Cette montée fut coupée en deux tronçons par la route 11 ou 117 après 1940. Vers 1960 une communauté roumaine importante s'installe à Val-David près du Pont Trudeau (on y comptait plus de 22 familles en 1982). En 1979, l’appellation « pont Trudeau » qui avait été officialisée par la CTQ en 1974 fut changée officiellement pour « Pont des Roumains »
 
Ruisseaux, Rue des
Nommée ainsi en juillet 2004 à cause de la présence de ruisseaux qui longent celle-ci. Cette rue n'est pas ouverte pour l'instant.
 
Réal, Rue
Fait référence à Réal Monette. Rue nommée en même tems que la rue Achille (Réal Monette est le fils d'Achille Monette) . La rue Réal est en fait un ancien tronçon du chemin du IIème rang de Doncaster.
 
Rémi-Vézina, Rue
Elle fait partie du Domaine St-Louis, développé par Joseph-Arthur St-Louis, ancien propriétaire de la terre. C’est dans les années 50 qu’on lui attribue la création du Domaine. Avec la famille Dufresne, la famille Saint-Louis est l’une des pionnières de Val-David (source, Florence St-Louis, fille d’Arthur St-Louis). Les autres rues du domaine portent les noms de: «du centre», «de la colline», «des hauteurs», «bellevue», «du domaine», «St-Louis». Ces rues ont «verbalisées» en partir de 1966 et données à la municipalité par J.A. St-Louis.
Fait référence à Rémi Vézina, gendre de Arthur St-Louis et mari de Florence St-Louis. Cette rue s’appelait, jusqu'en 2000, la rue « de la piscine » (cette piscine avait été aménagée par Arthur St-Louis, ancien secrétaire de la municipalité). La demande de changement de nom a été faite par Florence St-Louis, veuve de Rémi Vézina. La municipalité lui octroyant ce nom en raison de la grande implication de Rémi Vézina à la municipalité. Il est décédé en 1997. La rue a été rebaptisée en 1999.
 

S

Sablière, Rue de la
Fait référence à la sablière (qui pourrait être une gravelière, les deux mots ayant dans la région le même sens) de Jean Vendette. Il a aménagé cette rue sur sa terre.
 
Saint-Adolphe, Rue
Semble faire référence à une double thématique (religieuse et géographique). Vers 1945, Napoléon Carrière rachète de Michel Guénette une partie des lots 26 et 27 situés à proximité du Lac Doré. Il y subdivise des lots et crée 9 rues portant des noms de saints ou saintes (St-André, St-Charles, St-Jean-Baptiste, Ste-Agathe, Ste-Adèle, St-Michel, Ste-Marguerite, St-Adolphe, Ste-Lucie). Plusieurs de ces noms font aussi référence à des municipalités de la région. La rue St-Adolphe fut verbalisée en 1939 (devint donc publique), et donnée à la municipalité par A.C. McNeil, propriétaire d'un domaine autour du lac Doré, en 1958; il cèdait alors l'«assiette» des rues St-Charles, St-Jean-Baptiste, Ste-Agathe, Ste-Adèle, St-Michel, Ste-Marie, St-Adolphe, le chemin de la montagne (officialisé sous le nom de rue «mountain»), la rue Tour-du-lac, l'avenue du lac, l'avenue des cèdres (officialisée sous le nom de rue «cedar»), l'avenue Tamarac, l'avenue Abbot, et l'avenue Williamson qui pourrait être l'actuelle rue Spruce. Toutes ces rues furent verbalisées en 1939.
Quelques notes sur la municipalité de St-Adolphe:
Élevée sur les rives du lac Saint-Joseph, à compter de 1864, à environ 16 km au sud de Sainte-Agathe-des-Monts et à 80 km de Montréal, Saint-Adolphe-d'Howard est entourée d'une région qui compte près de 70 lacs parsemés d'îlots boisés et de rivières. Ce décor attire les touristes depuis 1915, tout particulièrement en hiver où la population triple. La grande quantité de lacs est en outre à l'origine de nombreux lotissements, notamment autour des lacs Vingt Sous, Vert, Louise. La mission du Lac-Saint-Joseph, fondée en 1878, qui allait devenir la paroisse de Saint-Adolphe-d'Howard en 1911, appellation déjà attribuée au bureau de poste ouvert en 1882, sous la forme de Saint-Adolphe-de-Howard, a en quelque sorte présidé à la création de la municipalité du canton de Howard en 1883, devenue Saint-Adolphe-d'Howard en 1939. Suivant une pratique largement répandue au Québec, on a retenu le prénom de l'abbé Adolphe Jodoin (1836-1891), curé de Saint-Sauveur-des-Montagnes de 1874 à 1891, qui assure le service spirituel de la mission de 1878 à 1882. Son saint patron a occupé le trône épiscopal d'Osnabrück, de 1216 à 1224, et l'Église a retenu le 11 février pour célébrer ses vertus. Quant au canton de Howard, proclamé en 1873, il rappelle le souvenir de sir Frederic Howard, commissaire des Colonies à la fin du XVIIIe siècle, qui avait pour mission de conseiller la paix à leurs habitants.
ADOLPHE (Saint), Adolphus, évêque d'Osnabruck, au treizième siècle, honoré le 11 février de chaque année.
 
Saint-André, Rue
Semble faire référence à une double thématique (religieuse et géographique). Vers 1945, Napoléon Carrière rachète de Michel Guénette une partie des lots 26 et 27 situés à proximité du Lac Doré. Il y subdivise des lots et crée 9 rues portant des noms de saints ou saintes (St-André, St-Charles, St-Jean-Baptiste, Ste-Agathe, Ste-Adèle, St-Michel, Ste-Marguerite, St-Adolphe, Ste-Lucie). Plusieurs de ces noms font aussi référence à des municipalités de la région. La rue St-André, dans son tronçon sud-ouest fut «verbalisée» en 1962 et cédé à la municipalité par Rodolphe Robillard.
Quelques notes sur St-André:
ANDRÉ (Saint), Andreas (homme fort, vaillant, en grec), l'un des douze apôtres, martyr au premier siècle, honoré le 30 novembre. André, frère de Simon, surnommé Pierre, et né comme lui, à Bethsaïde en Galilée, exerçait avec son frère le métier de pêcheur Capharnaüm. Il s'attacha d'abord à saint Jean-Baptiste ; il fut ensuite le premier disciple que Jésus-Christ se choisit ; il assista aux noces de Cana et fut ainsi témoin du premier miracle de Notre Seigneur. Jésus-Christ, en revenant de Jérusalem, où il était allé célébrer la Pâque, vit André et Pierre qui pêchaient dans le lac ; il les appela pour toujours au ministère évangélique et leur dit qu'il les ferait pêcheurs d'hommes. Les deux frères abandonnèrent aussitôt leurs filets pour le suivre, et ne se séparèrent plus de lui. Après l'ascension de Notre Seigneur et la descente du Saint-Esprit, saint André alla pêcher l'Évangile dans diverses contrées de la Grèce et de l'Asie, et jusque dans la Scythie. Suivant l'opinion généralement admise, il souffrit le martyre à Patras en Achaïe : il fut crucifié. Une ancienne tradition rapporte que la croix de saint André, faite en forme d'X, apportée d'Achaïe, fut placée d'abord dans le monastère de Weaume, près de Marseille, et plus tard, dans l'abbaye de Saint-Victor de la même ville. Philippe le Bon, duc de Bourgogne, institua en l'honneur du saint apôtre, l'ordre des chevaliers de la Toison d'or, qui avaient pour marque distinctives la croix dite de saint Ancré ou de Bourgogne. Saint André est le patron de l'Écosse
 
Saint-Anton, Rue
Saint-Anton (Sankt Anton am Alberg) est une ville autrichienne, située dans le Tyrol ; il s'agit d'une station de sports d'hiver, axée principalement sur le ski alpin où elle est considérée dans le milieu comme l'un des plus beaux plateaux proposés.
La rue fait partie du Domaine Chanteclair ; voir note à ce sujet à la rue d’Arosa.
 
Saint-Aubin, mont
Semble avoir été nommé ainsi à la suggestion d'une famille Saint-Aubin qui a développé un partie du sommet de cette montagne.
 
Saint-Bernard , mont

 
Saint-Charles, Rue
Vers 1945, Napoléon Carrière rachète de Michel Guénette une partie des lots 26 et 27 situés à proximité du Lac Doré. Il y subdivise des lots et crée 9 rues portant des noms de saints ou saintes (St-André, St-Charles, St-Jean-Baptiste, Ste-Agathe, Ste-Adèle, St-Michel, Ste-Marguerite, St-Adolphe, Ste-Lucie). Plusieurs de ces noms font aussi référence à des municipalités de la région. La rue St-Charles fut verbalisée en 1939 (devint donc publique), et donnée à la municipalité par A.C. McNeil, propriétaire d'un domaine autour du lac Doré, en 1958; il cèdait alors l'«assiette» des rues St-Charles, St-Jean-Baptiste, Ste-Agathe, Ste-Adèle, St-Michel, Ste-Marie, St-Adolphe, le chemin de la montagne (officialisé sous le nom de rue «mountain»), la rue Tour-du-lac, l'avenue du lac, l'avenue des cèdres (officialisée sous le nom de rue «cedar»), l'avenue Tamarac, l'avenue Abbot, et l'avenue Williamson qui pourrait être l'actuelle rue Spruce. Toutes ces rues furent verbalisées en 1939. Le tronçon de la rue St-Charles au sud-ouest du Chemin de la Rivière fut cédé à la municipalité en 1991 par Raymond Auclair, éducateur.
Quelques notes sur St-Charles:
CHARLES (Saint) Borromée, Carolus (le fort, le vaillant, en langue germanique), archevêque de Milan, cardinal, honoré le 4 novembre. Issu d'une des plus illustres familles de la Lombardie, Charles Borromée naquit en 1538, au château d'Arona, dans le Milanais. Élevé au milieu d'une famille chrétienne, n'ayant sous les yeux que des exemples d'une éminente piété, il annonça dès son enfance les plus heureuses inclinations, et, dès que son âge le permit, il reçut la tonsure et fut consacré au service de Dieu. Il n'avait que vingt-deux ans, lorsque le pape Pie IV le nomma cardinal et archevêque de Milan. Charles n'accepta ces dignités que par obéissance ; mais il justifia bientôt le choix du souverain pontife, dont il fut la consolation et l'appui dans les affaires les plus difficiles du gouvernement de l'Église. Appelé à diriger les dernières sessions du conciles de Trente, il accomplit cette grave mission avec autant de zèle que de sagesse.
Après la mort de Pie IV, Charles Borromée revint à Milan et se consacra tout entier au gouvernement de son église. Il s'entoura des hommes les plus éminents en science et en piété, convoqua un concile provincial et y fit statuer les plus sages règlements pour la réforme de la discipline ecclésiastique et la célébration de l'office divin. Il donnait lui-même l'exemple de la vie la plus humble et la plus austère, en réformant dans sa maison tout ce qui ne ressentait pas la gravité et la dignité épiscopales. Son jeûne était continuel, excepté les jours de fête, et d'ordinaire il l'observait en ne mangeant que quelques légumes, du pain, et ne buvant que de l'eau. Il visita plusieurs fois son vaste diocèse, parcourant à pied les campagnes et les plus modestes villages, endurant la faim, la soif et les intempéries des saisons, heureux quand il pouvait ramener au bercail une brebis égarée, c'est-à-dire réconcilier avec Jésus-Christ un pécheur repentant.
La peste ayant éclaté à Milan, le saint archevêque se dévoua nuit et jour au service des malades, portant partout des consolations et des secours : le bon pasteur offrait sa vie à Dieu pour le salut de son troupeau. Épuisé par les fatigues et les austérités, il mourut en 1584, à l'âge de quarante-six ans, regretté, de tout son peuple, qui le chérissait comme le plus tendre des pères, admiré de l'Église, que sa vie sainte avait édifiée. Il fut canonisé par le pape Paul V en 1610.
 
Saint-Jean, Rue
L'odonyme fait référence à une famille pionnière de Val-David, la famille St-Jean. C'est entre 1970 et 1975 que la municipalité officialisa l'odonyme. La famille Saint-Jean réside depuis plus de cent ans dans la région de Val-David (source, Roméo Saint-Jean).
 
Saint-Jean-Baptiste, Rue
Vers 1945, Napoléon Carrière rachète de Michel Guénette une partie des lots 26 et 27 situés à proximité du Lac Doré. Il y subdivise des lots et crée 9 rues portant des noms de saints ou saintes (St-André, St-Charles, St-Jean-Baptiste, Ste-Agathe, Ste-Adèle, St-Michel, Ste-Marguerite, St-Adolphe, Ste-Lucie). Plusieurs de ces noms font aussi référence à des municipalités de la région. La rue St-Jean Baptiste fut verbalisée en 1939 (devint donc publique), et donnée à la municipalité par A.C. McNeil, propriétaire d'un domaine autour du lac Doré, en 1958; il cèdait alors l'«assiette» des rues St-Charles, St-Jean-Baptiste, Ste-Agathe, Ste-Adèle, St-Michel, Ste-Marie, St-Adolphe, le chemin de la montagne (officialisé sous le nom de rue «mountain»), la rue Tour-du-lac, l'avenue du lac, l'avenue des cèdres (officialisée sous le nom de rue «cedar»), l'avenue Tamarac, l'avenue Abbot, et l'avenue Williamson qui pourrait être l'actuelle rue Spruce. Toutes ces rues furent verbalisées en 1939.
Quelques notes sur St-Jean-Baptiste:
JEAN-BAPTISTE (Saint), Joannes Baptista (Jean, qui est rempli de grâce, en hébreu ; baptiste, qui baptise, en grec), précurseur de Jésus-Christ, honoré le 24 juin.
Il était fils de Zacharie, de la famille d'Aaron, et d'Élisabeth, de la race de David, et parente de la sainte Vierge. Tous deux étaient justes et saints devant Dieu ; ils n'avaient point d'enfant, quoiqu'ils fussent devant Dieu ; ils n'avaient point d'enfant, quoiqu'ils fussent déjà avancés en âge. Un jour que Zacharie remplissait dans le temple ses fonctions sacerdotales, un ange lui apparut et lui annonça qu'il aurait un fils qui serait grand devant le Seigneur et précéderait le messie attendu par les nations. Élisabeth, durant sa grossesse, reçut la visite de la sainte Vierge, et elle sentit son enfant tressaillir dans son sein. Le fils qu'elle mit au monde reçut le nom de Jean, qui signifie plein de grâce, et il fut consacré à Dieu dès sa naissance. Jean, appelé à remplir une mission divine, se retira bientôt dans le désert, n'ayant pour tout vêtement qu'une tunique de poil de chameau et pour nourriture que quelques grossiers aliments. Il avait près de trente ans quand il commença à prêcher, en disant : « Faites pénitence, car le royaume de Dieu est proche. » Les habitants de Jérusalem , de la Judée et des pays qu'arrose le Jourdain, accouraient en foule pour l'entendre, et il les baptisait dans l'eau du fleuve. « Pour moi, disait-il, je vous baptise dans l'eau, mais il en viendra un autre plus puissant que moi, et je ne suis pas digne de dénouer les cordons de sa chaussure ; c'est lui qui vous baptisera dans le Saint-Esprit. » Jésus-Christ vint lui-même du fond de la Galilée pour recevoir le baptême des mains de jean qui s'y refusait en disant : « C'est moi qui devrais être baptisé par vous, et c'est vous qui venez à moi. » Mais Jésus insista, et jean se soumit docilement. Saint Jean-Baptiste passa ensuite à Béthanie, et delà, à Ennon, dans la Judée, prêchant partout la pénitence, reprenant avec une généreuse liberté l'hypocrisie des pharisiens, les profanations des sadducéens, les extorsions des publicains. Il osa reprocher à Hérode Antipas les désordres de sa vie privée, irrité, le fit jeter dans une prison. Hérode ayant donné un grand festin le jour de sa fête, la fille d'Hérodiade, sa belle-sœur, vint y danser en présence de l'assemblée ; charmé de la grâce de cette jeune fille, il promit de lui accorder sur le champ tout ce qu'elle demanderait. Celle-ci, inspirée par la haine que sa mère portait à Jean-Baptiste, demanda la tête de ce saint homme. Il fut décapité par un garde dans sa prison, et sa tête fut apportée dans un bassin à la cruelle Hérodiade. Les disciples de Jean virent prendre son corps et l'ensevelirent honorablement.
Les reliques du saint furent dans sa suite transportées en divers lieux, et sa tête est conservée dans la cathédrale d'Amiens. L'Église célèbre la fête de la nativité de saint Jean, le 24 juin et celle de sa décollation, le 29 août. Saint Jean-Baptiste est le patron des couteliers et des oiseleurs.
 
Saint-Jean-Baptiste, paroisse ( au sens religieux)
Officialisée par la CTQ.
Paroisse catholique . Fondée en 1917. Puis en 2006 la paroisse Saint Jean-Baptiste est devenue « La Communauté Saint Jean-Baptiste de Val-David » de la Paroisse Sainte-Agathe, à Ste-Agathe-des-Monts.
Nous ne savons pas si dette dernière appellation a été officialisée par les autorités locales ou provinciales.
 
Saint-Joseph, Rue
On ne connaît la date de la création de cette rue. Les rues des écureils, de la victoire, St-Joseph (de même qu'un chemin St-André aujourd'hui disparu) ont été créées par Louis Tanguay, avant 1950 (année où elles ont été «verbalisées») sur un lot qu'il avait acheté de Léonidas Dufresne et subdivisé, au bout de la rue Dufresne. La rue St-Joseph a même été verbalisée sous le nom de Boulevard St-Joseph, peut-être pour rappeler le boulevard du même nom à Montréal. Le lac Tanguay, adjascents aux lots a été nommé en son honneur. Les chemins, privés jusque-là, ont été donnés à la municipalité en 1989.
Quelques notes sur St-Joseph:
JOSEPH (Saint), Joseph (accroissement du Seigneur, en hébreux), époux de la sainte Vierge, patron des charpentiers, honoré le 19 mars. L'Église honore aussi, le 15 février, saint Joseph diacre à Antioche ; le 22 avril, saint Joseph prêtre et martyr en Perse ; le 27 août, saint Joseph Calasanz, confesseur, fondateur de l'ordre des pauvres clercs réguliers de la mère de Dieu pour l'instruction de la jeunesse ; le 18 septembre, saint Joseph Copertino, confesseur de l'ordre des Frères mineurs conventuels, à Osimo.
 
Saint-Louis, Ile
Officialisé par la CTQ et apparaît à la cartographie du Québec. Nommée par le propriétaire du moulin à scie Joseph-Roch Larocque pour son épouse Cécile Saint-Louis fille d’Eugène et en hommage à la famille de ce dernier.
 
Saint-Louis, Rue
Fait référence à Joseph-Arthur St-Louis, secrétaire-trésorier de la municipalité de 1936 à 1939, puis de 1946 à 1967. Joseph-Arthur St-Louis, propriétaire terrien a développé le Domaine St-Louis. C’est dans les années 50 qu’on lui attribue la création du Domaine. Avec la famille Dufresne, la famille Saint-Louis est l’une des pionnières de Val-David (source, Florence St-Louis, fille d’Arthur St-Louis). Les autres rues du domaine portent les noms de: «du centre», «de la colline», «des hauteurs», «bellevue», «du domaine», «Rémi-Vézina» (auparavant «de la piscine»). Ces rues ont «verbalisées» en partir de 1966 et données à la municipalité par J.A. St-Louis.
Cette rue est en fait le prolongement, par le pont piétonnier qui traverse la rivière du Nord, du chemin de l'île (île qu'on appelle île St-Louis). Il semble qu'ait été aménagé, à la fin du XIXème siècle, un sentier partant du 10ième rang du canton de Morin et permettant, pour les colons du 8ième rang, d'atteindre les moulins de Joseph Bélisle. Ce sentier suivait approximativement le tracé actuel des rues Le Familial, Mont-Vert, De l'île et St-Louis.
 
Saint-Luc, Rue
On ignore l’origine de l’odonyme
Quelques notes sur St-Luc: LUC (Saint), Lucas, évangéliste, martyr au premier siècle, patron des peintres, honoré le 18 octobre.
Saint Luc a écrit le troisième des quatre Évangiles, suivant l'ordre chronologique. Il insiste particulièrement sur ce qui a rapport au sacerdoce de Jésus-Christ, et c'est pour cela que les anciens, en appliquant aux quatre évangélistes les représentations symboliques mentionnées dans Ézéchiel, assignent à saint Luc le bœuf, comme un emblème des sacrifices. En écrivant les Actes des Apôtres, saint Luc se proposa de réfuter les fausses relations publiées sur la vie et les travaux des fondateurs du christianisme, et de laisser un récit authentique des merveilles dont Dieu s'est servi pour établir son Église.
Saint Luc naquit à Antioche, ville célèbre dans tout l'Orient par ses écoles. Il y étudia les lettres et les sciences, particulièrement la médecine, et perfectionna ses connaissances en voyageant dans la Grèce et dans l'Égypte. Selon quelques anciens auteurs, saint Luc fut un des disciples de Jésus-Christ ; suivant d'autres, il ne se convertit qu'après l'ascension du Sauveur. Ce qui est certain, c'est que, s'étant attaché à saint Paul, il fut le plus fidèle coopérateur de cet apôtre, qu'il accompagna, l'an 51, dans son voyage en Macédoine. Dès ce moment, saint Luc partagea les travaux, les fatigues, les dangers de saint Paul, et ces deux grands saints ne se séparèrent plus que par intervalles et lorsque le besoin des églises le demandait. Vers l'an 56, saint Luc fut envoyé à Corinthe par saint Paul. Plus tard, lorsque cet apôtre fut mis en prison à Rome, une première fois en 61, une seconde et dernière fois, en 65 ou 66, saint Luc ne voulut point le quitter ; il partagea sa captivité, tandis que tous les autres l'abandonnaient. Après le martyre de saint Paul, il prêcha la foi dans l'Italie, dans la Gaule ou la Galatie, dans la Dalmatie, dans la Macédoine, et l'on croit qu'il termina sa vie par le martyre, en Achare, à l'âge de quatre-vingt-quatre ans.
Une ancienne tradition rapporte que saint Luc était habile dans la peinture, et, suivant quelques auteurs, il aurait laissé plusieurs portraits de Jésus-Christ et de la sainte Vierge. Théodore, lecteur, qui vivait au commencement du cinquième siècle, dit qu'on envoya de Jérusalem à l'impératrice Pulchérie un portrait de la sainte Vierge peint par saint Luc.
 
Saint-Michel, Rue
Vers 1945, Napoléon Carrière rachète de Michel Guénette une partie des lots 26 et 27 situés à proximité du Lac Doré. Il y subdivise des lots et crée 9 rues portant des noms de saints ou saintes (St-André, St-Charles, St-Jean-Baptiste, Ste-Agathe, Ste-Adèle, St-Michel, Ste-Marguerite, St-Adolphe, Ste-Lucie). Plusieurs de ces noms font aussi référence à des municipalités de la région. La rue St-Michel fut verbalisée en 1939 (devint donc publique), et donnée à la municipalité par A.C. McNeil, propriétaire d'un domaine autour du lac Doré, en 1958; il cèdait alors l'«assiette» des rues St-Charles, St-Jean-Baptiste, Ste-Agathe, Ste-Adèle, St-Michel, Ste-Marie, St-Adolphe, le chemin de la montagne (officialisé sous le nom de rue «mountain»), la rue Tour-du-lac, l'avenue du lac, l'avenue des cèdres (officialisée sous le nom de rue «cedar»), l'avenue Tamarac, l'avenue Abbot, et l'avenue Williamson qui pourrait être l'actuelle rue Spruce. Toutes ces rues furent verbalisées en 1939.
Quelques notes sur St-Michel:
MICHEL ou MICHAEL (Saint), (qui est semblable à Dieu, en hébreu), archange et protecteur de la France, honoré le 29 septembre
Saint Michel est le chef des bons anges qui forment la milice céleste : c'est lui qui précipita les anges rebelles dans les abîmes de l'enfer. Aussi est-il allégoriquement représenté la tête couverte d'un casque éclatant, la main armée d'une épée ou d'un lance d'or, et terrassant le démon sous ses pieds. Le culte de saint Michel était déjà célèbre en Orient et Occident dès le cinquième siècle; à cette époque, il y avait plusieurs églises placées sous l'invocation du saint archange. Le roi de France, Charles VII, ordonna que l'image de saint Michel décorerait la bannière royale, comme étant le gardien et l'ange tutélaire de la France ; le roi Louis XI proclama le même saint protecteur du royaume, et fonda en son honneur l'ordre célèbre de Saint-Michel. Dans les anciennes corporations des métiers, saint Michel était patron des pâtissiers, sans doute parce que les ouvriers commençaient leurs veillées le 29 septembre, jour de la fête du saint, et que ce jour-là un pâté était le mets traditionnel offert par le maître à ses ouvriers.
Quoique saint Michel soit nommé seul dans la fête du 20 septembre, il résulte des prières prescrites en ce jour par l'Église que tous les anges en sont l'objet. La foi nous enseigne que les anges intercèdent souvent pour nous auprès de Dieu, et que c'est une pratique pieuse de les invoquer.
 
Sainte-Adèle, Rue
Semble faire référence à une double thématique (religieuse et géographique). Vers 1945, Napoléon Carrière rachète de Michel Guénette une partie des lots 26 et 27 situés à proximité du Lac Doré. Il y subdivise des lots et crée 9 rues portant des noms de saints ou saintes (St-André, St-Charles, St-Jean-Baptiste, Ste-Agathe, Ste-Adèle, St-Michel, Ste-Marguerite, St-Adolphe, Ste-Lucie). Plusieurs de ces noms font aussi référence à des municipalités de la région. La rue Ste-Adèle fut verbalisée en 1939 (devint donc publique), et donnée à la municipalité par A.C. McNeil, propriétaire d'un domaine autour du lac Doré, en 1958; il cèdait alors l'«assiette» des rues St-Charles, St-Jean-Baptiste, Ste-Agathe, Ste-Adèle, St-Michel, Ste-Marie, St-Adolphe, le chemin de la montagne (officialisé sous le nom de rue «mountain»), la rue Tour-du-lac, l'avenue du lac, l'avenue des cèdres (officialisée sous le nom de rue «cedar»), l'avenue Tamarac, l'avenue Abbot, et l'avenue Williamson qui pourrait être l'actuelle rue Spruce. Toutes ces rues furent verbalisées en 1939.
Quelques notes sur la ville de Sainte-Adèle:
L'histoire municipale de ce coin de pays se révèle fertile en mutations. En effet, en 1855, la municipalité de la paroisse de Sainte-Adèle était érigée, suivie de celle de la municipalité du village homonyme en 1922, cette dernière faisant l'objet d'une annexion à la première en 1955. L'année 1965 marque le changement de statut en municipalité sans autre désignation, lequel est à nouveau modifié en celui de ville en 1973. Sainte-Adèle tire toutefois sa dénomination de la paroisse fondée en 1852 et érigée canoniquement en 1854. Agent des terres, député et l'un des premiers responsables de la colonisation des Pays-d'en-Haut, Augustin-Norbert Morin (1803-1865) achète 1 620 ha de terre dans le canton d'Abercromby et fait don du terrain pour la construction de l'église paroissiale. Par reconnaissance, on dénomme l'endroit Morinville, mais ce dernier obtient que le prénom de son épouse, née Adèle Raymond, soit retenu pour identifier le nouvel établissement. Sainte-Adèle est surtout connue comme station touristique et de plein air, ancrée sur les flancs d'une montagne, dominant les collines et les vallées des alentours. Agrémenté de lacs, le territoire se retrouve à 80 km au nord de Montréal, près de Morin-Heights. Les Adélois soulignent avec satisfaction que leur ville constitue la porte d'entrée des Pays-d'en-Haut, popularisés par la série radiophonique puis télévisée Les Belles Histoires des Pays-d'en-Haut de Claude-Henri Grignon, tirée d'Un Homme et son péché. D'ailleurs, un des personnages de Grignon, Séraphin Poudrier, symbole de l'avarice, a inspiré une attraction populaire locale, le Village de Séraphin, aujourd’hui fermé. Autre parenthèse dans l'histoire mouvante de ses limites, Mont-Rolland. Figure de proue en matière de papeterie, Jean-Baptiste Rolland (1815 - 1888), qui construit sa première usine en 1881 à Saint-Jérôme, passe le flambeau à ses deux fils, Jean-Damien et Stanislas -Jean-Baptiste, qui retiennent un site près d'une chute de la rivière du Nord à Saint-Adèle. La nouvelle usine est inaugurée en 1912. Quelques années plus tard, en 1918, Saint-Joseph-de-Mont-Rolland est détaché de Sainte-Adèle et créé sous le statut de municipalité de paroisse. En 1967, elle prend le non abrégé de Mont-Rolland que porte déjà le bureau de poste depuis 1905 et, par suite d'une fusion intervenue entre celle-ci et Mont-Gabriel, créé en 1956, est érigée la municipalité du village de Mont-Rolland en 1981. En 1997, à la suite d'un vote populaire, Mont-Rolland et Sainte-Adèle redevenait une.
ADÈLE (Sainte), Adelaïs (noble, en langue germanique), née au septième siècle, honorée le 24 décembre. Fille de Dagobert II, roi d'Austrasie, elle fonda l'abbaye de Pfazel, près de Trèves, et en fut la première abbesse. Grand-mère de saint Grégoire d'Utrecht, que saint Boniface, de passage, emmena avec lui, elle mourut vers 735.
 
Sainte-Agathe, Rue
Semble faire référence à une double thématique (religieuse et géographique). Vers 1945, Napoléon Carrière rachète de Michel Guénette une partie des lots 26 et 27 situés à proximité du Lac Doré. Il y subdivise des lots et crée 9 rues portant des noms de saints ou saintes (St-André, St-Charles, St-Jean-Baptiste, Ste-Agathe, Ste-Adèle, St-Michel, Ste-Marguerite, St-Adolphe, Ste-Lucie). Plusieurs de ces noms font aussi référence à des municipalités de la région. La rue Ste-Agathe fut verbalisée en 1939 (devint donc publique), et donnée à la municipalité par A.C. McNeil, propriétaire d'un domaine autour du lac Doré, en 1958; il cèdait alors l'«assiette» des rues St-Charles, St-Jean-Baptiste, Ste-Agathe, Ste-Adèle, St-Michel, Ste-Marie, St-Adolphe, le chemin de la montagne (officialisé sous le nom de rue «mountain»), la rue Tour-du-lac, l'avenue du lac, l'avenue des cèdres (officialisée sous le nom de rue «cedar»), l'avenue Tamarac, l'avenue Abbot, et l'avenue Williamson qui pourrait être l'actuelle rue Spruce. Toutes ces rues furent verbalisées en 1939.
Quelques notes sur la Municipalité de Sainte-Agathe-des-monts
« L’éternité aussi a des racines » Gaston Miron
En 1849, trois valeureux pionniers, Narcisse Ménard, Olivier et Jean Baptiste Dufresne, s’installent sur les rives du Lac à la truite jadis fréquenté par les Weskarinis. Puis, d’autres « ouvreurs de pays » viennent les rejoindre pour former, petit à petit, une paroisse puis un village. Avec l’arrivée du premier train, la population s’accroît rapidement, passant de 1 700 à 4 500, entre 1892 et 1921. Sainte Agathe des Monts devient alors la destination favorite des riches gens d’affaires de Montréal. Au cours de la saison hivernale de 1927-1928, plus de 11 000 skieurs arrivent par train. « Joie, bien être et prospérité », voilà ce que pense alors le docteur Edmond Grignon de l’arrivée du train qui amène les visiteurs et permet à la Ville de Sainte Agathe des Monts de transporter les produits de l’exploitation forestière vers Montréal.
Dès 1898, Sainte Agathe des Monts est reconnue comme l’une des municipalités les mieux éclairées du Québec. Vers 1910, elle devient autosuffisante en matière d’hydroélectricité, puis commence à desservir les villages environnants, ce qu’elle fit jusqu’en 1965, soit deux ans après la nationalisation de l’électricité. La vocation de Sainte Agathe des Monts en tant que ville centre de services s’établit dès lors et se maintiendra jusqu’à ce jour.
L’architecture particulière de certaines grandes maisons de Sainte Agathe des Monts, munies de grandes galeries couvertes et de solariums, rappelle l’époque où l’air pur et le soleil attiraient les malades et convalescents atteints de tuberculose. L’industriel D. Lorne McGibbon permit la construction du Laurentian Sanitarium dont l’architecture se comparait à celle du sanatorium de Saranac Lake. La communauté juive, quant à elle, fit construire le sanatorium du Mont Sinaï qui offrit gratuitement ses services aux personnes de toute confession religieuse jusqu’en 1920.
Sainte Agathe des Monts reconnaît l’apport précieux de la communauté juive au développement commercial et culturel de la ville en présentant, sur l’un des dix panneaux d’interprétation de son histoire installés au coeur de la ville, quelques uns des témoins de cette présence significative. Il va sans dire que Sainte-Agathe-des-Monts conserve aussi de fortes racines anglophones. On en veut pour preuve les églises et écoles toujours présentes et actives sur le territoire. Été comme hiver, les villégiateurs font grimper le nombre d’anglophones dans la ville chaque fois que la nature, aussi inspirante que belle, les attire au coeur des Laurentides. Si la popularité récréotouristique de Sainte Agathe des Monts a légèrement baissé au cours des dernières années, son histoire et patrimoine demeurent attrayants pour les Agathois de tous âges et pour les nombreux villégiateurs et touristes qui viennent rêver au pied des montagnes ou sur les rives du Lac des Sables. Les fusions avec les municipalités de Sainte Agathe Sud et, plus récemment, avec Sainte Agathe Nord viennent encore enrichir l’histoire de la nouvelle ville de Sainte Agathe des Monts.
Quelques notes sur Sainte-Agathe:
Sainte Agathe fut une vierge sicilienne, née à Catalonne au pied de l'Etna .Elle mourut en 251. Refusant de renier sa foi et de se marier, elle fut martyrisée sur l'ordre du préfet Quintianius. Sa première condamnation consista à être conduite dans un lupanar (maison close) par la courtisane Aphrodisias, elle y subit un viol rituel . Mais sa virginité fut préservée miraculeusement. L'histoire cependant ne parle pas de viol à proprement parler. La virginité de la jeune fille fut au contraire préservée grâce à sa vertu qui lui donna la force de repousser les tentations auquel elle fut soumise sur ordre du préfet. C'est ainsi que, confiée aux soins d'une courtisane efficacement secondée de ses filles, la sainte résista en effet à toutes les tentations charnelle et a toutes les séductions (or, richesses, bijoux, amants, voire amantes), qui lui furent infligés pendant trente jours. Dépitée de son peu de succès, la courtisane se plaignit au préfet en ces termes: "Je lui ai offert des pierres précieuses et les plus brillantes parures, des vêtements tissés d 'or; je lui ai promis des maisons et des terres voisines de la ville; j'ai étalé à ses yeux tout le luxe de l'ameublement le plus varié; j'ai mis à sa disposition de nombreux domestiques de l 'un et l 'autre sexe, et de tout âge, tout cela en vain. Après avoir subi, et vaincu, la tentation, Agathe fut emprisonnée. La sentence du nouveau jugement la livra au bourreau afin qu'il lui arrache les seins (symbole de la féminité) à la tenaille, ce qui fût fait entre autres supplices. Saint Pierre lui apparut alors dans sa prison et la soigna, et ses plaies furent guéries. Enfin on la fit mourir en la couchant sur un lit de tessons et de charbons ardents.
 
Sainte-Anne, Rue
Fait référence à la municipalité de Ste-Anne-de-Bellevue. Nous sommes ici en présence d'une thématique odonymique familiale (Faubert, Guénette, Robillard, Ste-Anne). Rodolphe Robillard est le père adoptif de André Faubert; Rodolphe Robillard est marié à Alice Guénette (fille de Michel Guénette, ancien propriétaire du Lac Doré); Rodolphe Robillard, natif de Ste-Anne-de-Bellevue, rachète à son beau-père une partie du lot 25 près du lac, et nomme les quatre rues qui sont ouvertes dans le développement au début des années 1930. En 1931, M ouvre la première pension ou auberge sur le territoire de Val-David, la Villa Mon Repos. L'édifice existe toujours.
Quelques notes sur Ste-Anne:
ANNE (Sainte), Anna (grâce, en hébreu), mère de la sainte Vierge, honorée le 26 juillet.
L'Évangile ne nous dit rien de sainte Anne, dont le nom se trouve mentionné pour la première fois par saint Épiphane. La tradition la plus sûre nous apprend seulement qu'elle eut pour époux saint Joachim, homme juste et pieux, qui était de la race de David. A défaut de renseignements authentiques, nous avons le récit des vieilles légendes. Voici ce qu'elles disent : Anne et Joachim étaient unis depuis vingt ans, et malgré de ferventes prières adressées au Seigneur, malgré de nombreuses offrandes présentées au temple de Jérusalem, leur union était stérile : c'était une grande épreuve que Dieu réservait à ses pieux serviteurs. Or il arriva qu'une année, Anne et Joachim s'étant rendus dans la ville sainte pour y célébrer la fête des Ancénies, le grand prêtre Ruben repoussa leurs offrandes, en disant à Joachim : « Il ne t'appartient pas de te présenter au temple, car tu n'as point eu de progéniture en Israël. » Pénétré d'une grande douleur, Joachim ne voulut plus retourner dans sa maison, et il s'enfuit au désert où il passa de longs jours dans les prières et dans les larmes.
Anne, de son côté, était livrée à une double affliction, pleurant à la fois son veuvage et sa stérilité. Retirée dans l'intérieur de sa maison, elle priait tous les jours le seigneur de lui rendre son époux et de la délivrer de son opprobre. Or un jour qu'elle était descendue dans son jardin, vers la neuvième heure, et qu'elle priait, les yeux levés au ciel, ses regards s'arrêtèrent sur un laurier en fleur où reposait un nid de passereau. « Hélas ! disait-elle, à quoi suis-je semblable ? Je ne puis être comparée ni aux arbres qui produisent des fleurs et des fruits, ni aux oiseaux qui construisent leurs nids pour y élever leur progéniture. » Alors un ange du Seigneur descendit vers elle et lui dit : « Anne, le seigneur a entendu votre prière ; vous connaîtrez les douleurs de l'enfantement, et votre race sera glorifiée par toute la terre. » - « Vive le Seigneur, mon Dieu, répondit l'épouse de Joachim, je fais vœu de lui offrir le fruit de mes entrailles et de le consacrer au service de son saint temple. » Deux autres messagers apparurent alors : « Anne, lui dirent-ils, voici Joachim, votre époux, qui s'avance avec ses troupeaux. Vous le rencontrerez à la Porte-Dorée de Jérusalem, et tel sera le signe de la vérité de notre promesse. » Joachim, en effet, avait reçu du ciel un semblable avertissement. Un ange vint lui annoncer la fin de ses épreuves et lui dire au nom du Seigneur : « Anne, ton épouse, mettra au monde une fille à laquelle vous donnerez le nom de Marie. Elle sera consacrée à Dieu dans le temple ; le Saint-Esprit habitera en elle dès le sein de sa mère, et il opérera en elle de grandes choses. » Alors Joachim quitta le désert pour retrouver sa pieuse compagne. Les deux époux se rencontrèrent, comme l'avaient annoncé les messagers célestes, auprès de la Porte-Dorée de Jérusalem, et, rendant grâces à Dieu, ils se redirent leurs visions merveilleuses : c'était le 8 décembre ; c'est aussi le jour où l'Église célèbre la fête de l'Immaculée-Conception. Neuf mois s'étant accomplis, Anne enfanta une fille à laquelle, selon l'ordre du Seigneur, elle donne le nom de Marie.
Les monuments ecclésiastiques les plus anciens attestent que sainte Anne fut honorée des fidèles, ainsi que saint Joachim, dès les premiers siècles de l'Église. On sait aussi que l'Empereur Justinien 1er fit bâtir à Constantinople, vers l'an 550, une église qu'il plaça sous l'invocation de cette sainte dont le corps fut apporté de la Palestine à Constantinople dans les premières années du huitième siècle. Plus tard de nombreuses églises s'élevèrent en son honneur dans la plupart des contrées de l'Europe, mais de tous les lieux de dévotion, de tous les pèlerinages voués au culte spécial de la sainte mère de la Vierge Marie, nul dans les temps modernes, n'est plus célèbre que celui qui s'est établi, depuis deux siècles à peine dans un humble hameau de la Bretagne, et qui est connu aujourd'hui dans tout le monde catholique sous le nom de Sainte-Anne d'Auray.
 
Sainte-Lucie, Rue
Semble faire référence à une double thématique (religieuse et géographique). Vers 1945, Napoléon Carrière rachète de Michel Guénette une partie des lots 26 et 27 situés à proximité du Lac Doré. Il y subdivise des lots et crée 9 rues portant des noms de saints ou saintes (St-André, St-Charles, St-Jean-Baptiste, Ste-Agathe, Ste-Adèle, St-Michel, Ste-Marguerite, St-Adolphe, Ste-Lucie). Plusieurs de ces noms font aussi référence à des municipalités de la région.
Quelques notes sur l’histoire de Sainte-Lucie-des-Laurentides (municipalité)
115,15 km2.
Gentilé : Lucilois, oise
1858 (28 avril) Proclamation du canton de Doncaster.
1871 Fondation de la mission de Sainte-Lucie.
1874 (1er janvier) Constitution de la municipalité du canton de Doncaster.
1877 Bénédiction de la chapelle de la mission.
1878 Nomination du premier curé résidant et ouverture des registres de la paroisse Sainte-Lucie-de-Doncaster.
1892 Inauguration de l'église Sainte-Lucie.
1897 Construction du presbytère.
1905 (6 novembre) Érection canonique de la paroisse Sainte-Lucie ; son territoire couvre une partie du canton de Doncaster.
1923 La population de la paroisse est de 762 âmes.
1946 Arrivée des Soeurs de la Présentation de Marie.
1951 Jusque-là rattachée au diocèse de Montréal, la paroisse passe sous la juridiction du diocèse de Mont-Laurier.
1961 La municipalité du canton de Doncaster devient celle de la paroisse de Sainte-Lucie.
1966 (mars) Tragédie mortelle ; accident aérien ; bilan : 1 mort, le pilote d'essai de Canadair, M. Lumsdaine tué lorsque l'appareil CL-41 qu'il pilote s'écrase près de Sainte-Lucie-des-Laurentides.
1971 La municipalité de Sainte-Lucie adopte le nom de Sainte-Lucie-des-Laurentides.
1990 La population de Sainte-Lucie-des-Laurentides est de 750 habitants.
2000 La population de Sainte-Lucie-des-Laurentides est de 1 046 habitants.
2005 La population de Sainte-Lucie-des-Laurentides est de 986 habitants.

Sainte Lucie a été choisie comme patronne de la paroisse parce que dans la litanie des saints, le nom de sainte Agathe est immédiatement suivi par celui de sainte Lucie; on a choisi cette dernière comme patronne de la paroisse voisine de Sainte-Agathe-des-Monts.

Quelques notes sur Ste-Lucie:
LUCE ou LUCIE (Sainte), Lucia (d'un mot latin qui signifie lumière), vierge et martyre à Syracuse au quatrième siècle, honorée le 13 décembre. Elle tient le second rang dans le canon de la messe entre les quatre premières vierges et martyres de l'Église romaine. Les reliques de sainte Lucie, après être restées pendant quatre siècles en Sicile, furent transportées à Metz, et exposées à la vénération publique dans l'église Saint-Vincent.
 
Sainte-Marguerite, Rue
Semble faire référence à une double thématique (religieuse et géographique). Vers 1945, M. Napoléon Carrière rachète de Michel Guénette une partie des lots 26 et 27 situés à proximité du Lac Doré. Il y subdivise des lots et crée 9 rues portant des noms de saints ou saintes (St-André, St-Charles, St-Jean-Baptiste, Ste-Agathe, Ste-Adèle, St-Michel, Ste-Marguerite, St-Adolphe, Ste-Lucie). Plusieurs de ces noms font aussi référence à des municipalités de la région.
Quelques notes sur la municipalité de Ste-Marguerite
Implantée au nord du lac Masson, dans le canton de Wexford, à une quinzaine de kilomètres au nord-est de Sainte-Adèle, cette municipalité se révèle un espace de villégiature privilégié à l'image des localités environnantes d'Entrelacs et d'Estérel. D'ailleurs, dès les débuts du présent siècle, l'endroit était considéré comme le site touristique le plus recherché des Pays-d'en-Haut, immédiatement classé derrière Sainte-Agathe. À l'instar de la plupart des habitants de la région des Laurentides, les Massonais d'aujourd'hui peuvent aisément s'adonner au plaisir de la pêche grâce aux nombreux plans d'eau qui paillettent leur territoire, dont les lacs Croche, Charlebois et Walfred.
D'abord établis comme mission de Sainte-Marguerite en 1864, les lieux devaient être érigés en paroisse deux ans plus tard. Pour sa part, la municipalité de la paroisse de Sainte-Marguerite-du-lac-Masson voyait officiellement le jour en 1864 et son existence était confirme en juillet 1880.
Ces deux entités doivent probablement leur nom à Sainte Marguerite d'Antioche qui a vécu au IIIè siècle. Élevée dans la religion chrétienne à l'insu de son père païen, elle subira le martyre parce qu'elle refuse d'épouser le préfet d'orient, Olibrius, profondément épris d'elle. Dès le XIiè siècle, son culte s'est répandu en Occident et les femmes enceintes l'invoquent tout particulièrement.
Le second constituant du nom municipal, qui identifie le bureau de poste depuis 1868, témoigne de la présence du lac Masson, ainsi dénommé en l'honneur d'Édouard Masson (1826 - 1875), homme d'affaires et conseiller législatif des Milles-Îles de 1856 à 1864. Au début des années 1860, il invite plusieurs colons à s'installer dans l'ancienne seigneurie de Terrebonne et ses environs. En 1864, il se fait concéder des terres à cet endroit et contribue au développement de la paroisse rapidement organisée, notamment par la construction d'une scierie et d'un moulin à farine sur la décharge du lac qui portera son nom par la suite.
Quelques notes sur Ste-Marguerite:
MARGUERITE (Sainte), Margareta (perle, pierre précieuse, en grec), vierge et martyre à Antioche, de Pisidie, au quatrième siècle, patronne des fileuses, honorée le 20 juillet. Le père de Marguerite se nommait Adesius et était grand prêtre des idoles à Antioche, ville de Pisidie. Privée de sa mère dès sa naissance, elle fut confiée à une nourrice, qui était chrétienne et qui lui inspira la foi. Jeune fille, elle fut repoussée par son père, parce qu'elle ne voulait point renoncer à sa croyance, et elle se réfugia chez sa nourrice, à la campagne, où, pour gagner sa vie, elle s'occupa de garder les troupeaux. Bientôt après elle fut enveloppée dans la proscription qui atteignit les chrétiens, lorsque l'empereur Dioclétien eut publié contre eux ses sanglants édits. Arrêtée et amenée devant les juges, qui employèrent tour à tour les séductions et les menaces pour ébranler sa foi, Marguerite confessa hautement qu'elle était chrétienne : on lui fit subir les plus affreuse tortures que, malgré la faiblesse de son âge, elle souffrit avec une admirable constance. Les plus grands peintres ont représenté sainte marguerite, tantôt foulant du pied un dragon, et tenant à la main une croix, un livre, une palme, tantôt sous le costume d'une bergère, entourée de brebis qui paissent. Elle est patronne de Crémone, ville natale du poète Vida qui a composé deux hymnes en l'honneur de cette sainte.
MARGUERITE (Sainte), reine d'Écosse, au onzième siècle, honorée le 16 novembre.
L'Église honore aussi, le 22 février, sainte Marguerite de Cortone, religieuse du tiers ordre de Saint-François, au treizième siècle ; le 28 janvier, la bienheureuse Marguerite de Hongrie, fille de Bela IV, roi de Hongrie, religieuse dans un monastère que son père avait fondé, au treizième siècle ; le 14 avril, la bienheureuse Marguerite religieuse du tiers ordre de Saint-Dominique, en Italie ; au quatorzième siècle ; le 27 novembre, la bienheureuse Marguerite de Savoie, du tiers ordre de Saint-Dominique, au seizième siècle.
 
Sainte-Marie, Rue
Vers 1945, Napoléon Carrière rachète de Michel Guénette une partie des lots 26 et 27 situés à proximité du Lac Doré. Il y subdivise des lots et crée 9 rues portant des noms de saints ou saintes (St-André, St-Charles, St-Jean-Baptiste, Ste-Agathe, Ste-Adèle, St-Michel, Ste-Marguerite, St-Adolphe, Ste-Lucie, Ste-Marie). Plusieurs de ces noms font aussi référence à des municipalités de la région. La rue Ste-Marie fut verbalisée en 1939 (devint donc publique), et donnée à la municipalité par A.C. McNeil, propriétaire d'un domaine autour du lac Doré, en 1958; il cèdait alors l'«assiette» des rues St-Charles, St-Jean-Baptiste, Ste-Agathe, Ste-Adèle, St-Michel, Ste-Marie, St-Adolphe, le chemin de la montagne (officialisé sous le nom de rue «mountain»), la rue Tour-du-lac, l'avenue du lac, l'avenue des cèdres (officialisée sous le nom de rue «cedar»), l'avenue Tamarac, l'avenue Abbot, et l'avenue Williamson qui pourrait être l'actuelle rue Spruce. Toutes ces rues furent verbalisées en 1939.
Quelques notes sur Ste-Marie:
MARIE (Sainte), Maria (qui est élevée, ou amertume des jours, en hébreu), la sainte Vierge, la mère de Jésus-Christ, principalement honorée le 15 août, jour de l'Assomption, qui est une des grandes fêtes de l'Eglise.
Sous le règne d'Hérode, roi de Judée, vivait à Nazareth, ville de Galilée, une humble vierge nommée Marie, fiancée à un homme nommé Joseph, issu comme elle de la famille royale de David. Dieu lui envoya l'ange Gabriel pour lui annoncer qu'elle enfanterait un fils à qui elle donnerait le nom de Jésus, sauveur du monde, fils du Très-Haut La sainte Vierge surprise du discours de l'ange lui demanda comment ce qu'il disait pourrait s'accomplir puisqu'elle avait résolu de rester toujours vierge. L'ange Gabriel l'assura qu'elle conserverait par l'opération du Saint-Esprit. Alors Marie, répondit humblement à l'ange : « Voici la servante du Seigneur, qu'il me soit fait selon votre parole. » Et le Fils de Dieu s'incarna dès ce moment dans son chaste sein. En ce temps là, l'empereur Auguste ordonna le dénombrement de tous les sujets de l'empire romain. Chacun dut aller se faire inscrire sur les registre publics dans sa ville natale. Marie se rendit donc à Béthléem avec Joseph, son époux, et n'ayant pu trouver de place dans l'hôtellerie, ils se retirèrent dans une étable. Ce fut là que marie donna le jour au Fils de Dieu, Jésus-Christ, la sauveur promis au monde suivant les prophètes. Elle enveloppa de langes le divin enfant et le coucha dans une crèche. Les hommages rendus au Sauveur naissant par les bergers des environs, les cantique des anges, l'adoration des mages de l'orient conduits par une étoile miraculeuse, les parles prophétiques du saint vieillard Siménon au moment où l'enfant Jésus fut présenté au temple, la fuite en Égypte, toutes ces circonstances, qui étaient autant de révélations et de merveilles, touchèrent profondément le cœur de Marie, sans lui rien faire perdre de son humilité et de son adorable modestie.
Après la mort d'Hérode, Marie revint à Nazareth avec Joseph et le divin enfant, et mena pendant plusieurs années une vie obscure et cachée. Depuis la circonstance où Jésus, âgé de douze ans, fut retrouvé dans le temple, au milieu des docteurs, l'Évangile ne parle plus de Marie jusqu'aux noces de Cana où elle assistait avec plusieurs disciples. Elle fut du nombre des saintes femmes qui s'attachèrent aux pas du Messie pendant sa mission sur la terre. Elle était à Jérusalem à la dernière pâque célébrée par Jésus-Christ ; elle le suivit au Calvaire et se tint au pied de la croix. C'est en ce moment que s'accomplissaient douloureusement pour cette sainte mère les paroles du vieillard Siménon, qui lui avait prédit qu'un jour son cœur serait percé d'un glaive. C'est aussi dans ce moment suprême que jésus apercevant sa mère et saint Jean, le disciple bien aimé, dit à sa mère, en indiquant saint Jean : « Femme, voilà votre fils, et vous, dit-il à Jean, en lui montrant Marie, voilà désormais votre mère. » Et depuis ce moment le disciple la prit chez lui. Nous ne savons plus rien de la vie de Marie. De pieux écrivains ont rapporté qu'elle mourut à Éphèse à l'âge de soixante trois ans ; d'autres disent que ce fut à Jérusalem et que son tombeau se voit à Gethsémani. Pour nous, chrétiens, elle vit toujours au ciel où elle est invoquée comme mère de Dieu et intercédant d'une manière toute puissante auprès de son fils ; sur la terre, objet d'un culte plein de ferveur, honorée entre toutes les saintes, elle est la patronne de tous ceux qui souffrent et espèrent. Chaque église rustique place son image vénérée sur l'autel le mieux paré ; elle règne sous le chaume ; les enfants du village la bénissent comme une seconde mère.
L'Église a institué des fêtes pour honorer les principales époques de la vie de Marie : l'Immaculée Conception de la sainte Vierge, le 8 décembre ; la Nativité, le 8 septembre ; l'Annonciation, le 25 mars ; la Visitation, le 2 juillet ; la Purification, le 2 février ; la Présentation, le 21 novembre ; enfin l'Église célèbre sous le nom de l'Assomption, le 15 août, l'anniversaire de la mort de la sainte Vierge et de son élévation au ciel, c'est une fêtes les plus solennelles de la religion catholique.
 
Sainte-Olive, Rue
Rue nommée vers 1939 en l'honneur de Jeanette Dufresne, fille de Léonidas Dufresne, qui venait de recevoir dans la communauté des Religieuses Missionnaires de L'Immaculée Conception, le nom de Sœur Sainte-Olive. OLIVE (Sainte), Oliva, vierge à Anagni, honorée le 3 juin. Une autre sainte Olive est particulièrement honorée à Chaumont, le 3 février
 
Sapinière, parc de la
Non officialisé par la CTQ
Situé en bordure du ruisseau Doncaster, à l’angle de la rue De la Sapinière et du chemin du Condor. L’appellation est reconnue par la tradition et de façon populaire par l’autorité municipale environ, durant le mandat du maire Alfred Dufresne , (1963-1967).
 
Sapinière, Rue de la
En 1932, Léonidas Dufresne, alors maire de Val-David décide de creuser un lac artificiel sur sa propriété, non loin du centre du village. Le tour du lac est ensuite subdivisé en lots. Messieurs J.Edmond Didace Lavoie et Lucien Viau sont les premiers à se construire une maison au bord du lac. En novembre 1935, Léonidas Dufresne entreprend, sur le bord du lac, la construction d'une auberge de vingt-huit chambres dont l'ouverture officielle a lieu de 24 juin 1936. Il décide d'appeler son auberge La Sapinière, puisqu'elle se trouve entourée de conifères. Vers la même date on change l'appellation de la rue y menant (anciennement Chemin de la gare).
 
Sapinière, lac la
En 1933, Léonidas Dufresne, alors maire de La Municipalité du village de St-Jean-Baptiste-de-Bélisle, aujourd’hui Val-David, creuse un lac artificiel, à même le ruisseau Doncaster, sur sa propriété non loin du centre du village. Le tour du lac est ensuite subdivisé en lots. Messieurs J.Edmond Didace Lavoie et Lucien Viau sont les premiers à se construire une maison au bord du lac. En novembre 1935, Monsieur Dufresne entreprend, sur le bord du lac, la construction d'une auberge de vingt-huit chambres dont l'ouverture officielle a lieu de 24 juin 1936. Monsieur Dufresne nomme son auberge La Sapinière, puisqu'elle se trouve entourée de conifères. Le lac artificiel portera le même nom que celui de l’auberge. Vers 1939, un barrage électrique a été installé à la décharge de ce lac par Godias Lamontagne. (source: Marie-Andrée Dufresne, Val-David, fragments d'histoire, Val-David, 1996)
 
Sarrazin, Rue
Nommé en l'honneur de Andrée Sarrazin-Dufresne, fille d'Alfred Sarrazin, épouse de Fernand Dufresne. Ce nom s'inscrit dans une courte thématique odonymique se rapportant aux de famille des épouses de la famille Dufresne (Ducharme, Dusseault, Lafleur, Sarrazin) . Cette thématique a été établie vers 1965 par Alfred Dufresne alors maire de la Municipalité de Val-David.
 
Savard, Rue
Fait référence à Albert Savard, l'un des gendres de René Vendette. René Vendette, vers 1961, créait un développement immobilier. Les odonymes dans ce développement, outre celui de Vendette, sont ceux de ses trois gendres (Cloutier, Vinet et Savard)
 
Scouts, Lac des
Aucune référence ni à l’emplacement ni à l’appellation. Cependant le nom de ce lac est enregistré à la Commission de toponymie du Québec.
 
Sommet-Vert, Rue du
Fait référence au Domaine Sommet-Vert, créé vers 1975 par Maurice Rivard (décédé le 24 Décembre 1979). Maurice Rivard a aussi été initiateur, pendant les années d'un développement dans le secteur du lac Barbara.
 
Sources, Rue des
L'Odonyme «des sources» constitue l'une des trois exceptions dans la thématique générale du Domaine Chanteclair. Il fait référence aux sources et à un ruisseau, situés dans ce secteur et qui alimentent le petit lac Diana situé au bout de ce chemin. Voir note sur le Domaine Chanteclair à la rue d’Arosa
 
Spruce, Rue
Ce nom s'inscrit dans une thématique odonymique se rapportant à des noms anglophones d'arbres, dans le secteur du Lac Doré. Il semble possible que ces odonymes aient été proposés par A.C.NcNeill dans les années 1930-40. A.C. McNeill était propriétaire de chalets qu'il louait. La rue Spruce fut probablement verbalisée en 1939 (devint donc publique) sous le nom de Williamson, et donnée à la municipalité par A.C. McNeil; il cèdait alors l'«assiette» des rues St-Charles, St-Jean-Baptiste, Ste-Agathe, Ste-Adèle, St-Michel, Ste-Marie, St-Adolphe, le chemin de la montagne (officialisé sous le nom de rue «mountain»), la rue Tour-du-lac, l'avenue du lac, l'avenue des cèdres (officialisée sous le nom de rue «cedar»), l'avenue Tamarac, l'avenue Abbot, et l'avenue Williamson qui pourrait être l'actuelle rue Spruce. Toutes ces rues furent verbalisées en 1939.
 
Stéphanie, Rue
Cette rue a été nommée ainsi par Roger Laverdure, propriétaire du lot sur lequel s'est fait ce développement vers 1975. Le prénom Stéphanie désigne Stéphanie Gagnon, la petite fille de Roger Laverdure.
 

T

Tamarac, Rue
Ce nom s'inscrit dans une thématique odonymique se rapportant à des noms anglophones d'arbres, dans le secteur du Lac Doré. Il semble possible que ces odonymes aient été proposés par A.C.NcNeill dans les années 1930-40. A »C » McNeill était propriétaire de chalets qu'il louait. La rue Tamarac fut verbalisée en 1939 (devint donc publique), et donnée à la municipalité par A.C. McNeil; il cèdait alors l'«assiette» des rues St-Charles, St-Jean-Baptiste, Ste-Agathe, Ste-Adèle, St-Michel, Ste-Marie, St-Adolphe, le chemin de la montagne (officialisé sous le nom de rue «mountain»), la rue Tour-du-lac, l'avenue du lac, l'avenue des cèdres (officialisée sous le nom de rue «cedar»), l'avenue Tamarac, l'avenue Abbot, et l'avenue Williamson qui pourrait être l'actuelle rue Spruce. Toutes ces rues furent verbalisées en 1939.
Le nom tamarack, d'origine anglaise, désigne l'épinette rouge, larix laricina; dans son orthographe Tamarac, il semble faire référence à la langue algonquine qui nomme ainsi le même arbre. Comme dans le cas de la rue Birtch, cependant, il semble qu'il y ait ici difficulté d'orthographe.
 
Tanguay, lac
Petit lac, probablement artificiel, sur le ruisseau Doncaster. On ne connaît pas la date de la création de ce lac. Les rues ; des écureuils, de la victoire, St-Joseph (de même qu'un chemin St-André aujourd'hui disparu) ont été créées par Louis Tanguay, avant 1950 (année où elles ont été «verbalisées») sur un lot qu'il avait acheté de Léonidas Dufresne et subdivisé, au bout de la rue Dufresne. Le lac Tanguay, adjacents aux lots a été nommé en l’honneur de Louis Tanguay, son propriétaire. Appellation non officialisée.
 
Thérien, mont

 
Tour-du-Lac, Rue du
La rue Tour-du-lac fut verbalisée en 1939 (devint donc publique), et donnée à la municipalité par A.C. McNeil, propriétaire d'un domaine autour du lac Doré; il cèdait alors l'«assiette» des rues St-Charles, St-Jean-Baptiste, Ste-Agathe, Ste-Adèle, St-Michel, Ste-Marie, St-Adolphe, le chemin de la montagne (officialisé sous le nom de rue «mountain»), la rue Tour-du-lac, l'avenue du lac, l'avenue des cèdres (officialisée sous le nom de rue «cedar»), l'avenue Tamarac, l'avenue Abbot, et l'avenue Williamson qui pourrait être l'actuelle rue Spruce. Toutes ces rues furent verbalisées en 1939.
Cette rue fait le tour de l'actuel Lac Doré.
 
Trudeau, Montée
Entre 1911 et 1915, Hormidas Trudeau construit un premier pont sur la Rivière du Nord. La montée Trudeau permet alors aux colons des 7ème et 10ème rangs de joindre le chemin de la Rivière et le «centre-ville». La montée Trudeau fut cédée à la municipalité de Sainte-Agathe des Monts en 1920 par Hormidas Trudeau et «verbalisée» en 1923 par la municipalité de St-Jean-Baptiste-de-Belisle. En devenant chemin public, les habitants du 7ème rang durent en assumer l'entretien. Cette montée fut coupée en deux tronçons par la route 11 ou 117 après 1940.
 

V

Val-Anger, Rue
On ignore l'origine de l'odonyme.
 
Val-David, municipalité de
Durant l'été de 1849 les premiers colons arrivent sur le futur territoire de Val-David. Venus de Saint-Benoît, Olivier Ménard, son frère Narcisse et Jean-Baptiste Dufresne commencent à défricher les lots de terres qui leur sont attribués dans la partie nord de la Paroisse de Ste-Adèle aujourd'hui connu sous le nom de Lac Paquin. En 1862, notre territoire passe de la municipalité de paroisse de Ste-Adèle à la municipalité de paroisse de Ste-Agathe-des-Monts, puis en 1873, notre village sera désigné de façon populaire «Mont-Morin» en raison du nouveau bureau de poste qui porte ce nom. Jusqu'en 1880, la majorité de la population est concentrée dans le secteur du Lac Paquin.
En juillet 1892 la Compagnie de chemin de fer Pacifique Canadien construit une magnifique gare nommée Belisle's Mill Station, à cause du moulin à scie et à farine de Joseph Bélisle (moulin situé sur la rivière du nord, dont on aperçoit encore des vestiges). Les villageois en profitent alors pour donner un nouveau nom à la localité soit: Belisle's Mill; la gare porte ce nom aussi. Les habitants se construisent donc un noyau villageois là où des activités commerciales plus fébriles semblent s'installer, ce qui correspond au centre du village que nous connaissons aujourd'hui.

Avec la construction de l'église en 1917, naît la Paroisse St-Jean-Baptiste, puis en 1921 notre territoire se sépare de Ste-Agathe et prend le nom de La municipalité du Village de St-Jean-Baptiste-de-Bélisle. Monsieur Léonidas Dufresne est choisi comme premier maire de la municipalité. Le 1er février 1923, le bureau de poste prend le nom de Bureau de poste Val-David, et par le fait même, le village, dans son sens géographique, prend également le nom de Val-David. Le trente juin 1944 (soit vingt ans plus tard), cette désignation deviendra officielle. Ce nom lui a été attribué en l'honneur de l'Honorable Athanase David et en l'honneur de son père, le sénateur Laurent-Olivier David.

Athanase David (1882-1953)

Né à Montréal le 24 juin 1882, Athanase David est admis au barreau en 1905 où il brille par son intelligence et ses dons d'orateur. Il côtoie de près sir Wilfrid Laurier, ami intime de son père, Laurent-Olivier David, avocat, journaliste et sénateur, époux d'Albina Chenet. Député libéral de Terrebonne (du comté donc où se situe Val-David) à l'Assemblée législative de 1916 à 1936, puis de 1939 à 1940, Athanase David fait notamment de l'éducation une de ses priorités. Il est désigné Secrétaire et Régistraire de la province de Québec, de 1919 à 1936, dans les cabinets de Lomer Gouin et de Louis-Alexandre Taschereau, puis membre du Sénat canadien à partir de 1940. Ses nombreuses réalisations sont associées au domaine des lettres, des sciences et des arts. Nous lui devons, notamment, l'instauration des Concours littéraire et scientifique à l'origine des Prix du Québec, en 1922, et la création de l'École des beaux-arts, du Musée du Québec et des Archives nationales du Québec.
Il semble que la famille David ait fréquenté la région et y ait eu une maison.
 
Val-David, municipalité du village de
Durant l'été de 1849 les premiers colons arrivent sur le futur territoire de Val-David. Venus de Saint-Benoît, Olivier Ménard, son frère Narcisse et Jean-Baptiste Dufresne commencent à défricher les lots de terres qui leur sont attribués dans la partie nord de la Paroisse de Ste-Adèle aujourd'hui connu sous le nom de Lac Paquin. En 1862, notre territoire passe de la municipalité de paroisse de Ste-Adèle à la municipalité de paroisse de Ste-Agathe-des-Monts, puis en 1873, notre village sera désigné de façon populaire «Mont-Morin» en raison du nouveau bureau de poste qui porte ce nom. Jusqu'en 1880, la majorité de la population est concentrée dans le secteur du Lac Paquin. En juillet 1892 la Compagnie de chemin de fer Pacifique Canadien construit une magnifique gare nommée Belisle's Mill Station, à cause du moulin à scie et à farine de Joseph Bélisle (moulin situé sur la rivière du nord, dont on aperçoit encore des vestiges). Les villageois en profitent alors pour donner un nouveau nom à leur localité soit: Belisle's Mill; à cause du nom de la gare. Les habitants se construisent donc un noyau villageois là où des activités commerciales plus fébriles semblent s'installer, ce qui correspond au centre du village que nous connaissons aujourd'hui.

Avec la construction d’une première chapelle en 1917, naît la Paroisse St-Jean-Baptiste-de-Bélisle. En 1921 notre territoire se sépare de Ste-Agathe et prend le nom de « La municipalité du Village de St-Jean-Baptiste-de-Bélisle ». Léonidas Dufresne est choisi comme premier maire de la municipalité. Le 1er février 1923, le bureau de poste prend le nom de Bureau de poste Val-David. En l’honneur du sénateur Laurent-Olivier David. Enfin, le trente juin 1944, « La Municipalité du village de Val-David » devient la désignation officielle du village.
Ce nom a été attribué en l'honneur de l'Honorable Athanase David (1882-1953), fils du précédent. Né à Montréal le 24 juin 1882, Athanase David est admis au barreau en 1905 où il brille par son intelligence et ses dons d'orateur. Il côtoie de près sir Wilfrid Laurier, ami intime de son père, Laurent-Olivier David, avocat, journaliste et sénateur, époux d'Albina Chenet. Député libéral de Terrebonne (du comté donc où se situe Val-David) à l'Assemblée législative de 1916 à 1936, puis de 1939 à 1940, Athanase David fait notamment de l'éducation une de ses priorités. Il est désigné Secrétaire et Registraire de la province de Québec, de 1919 à 1936, dans les cabinets de Lomer Gouin et de Louis-Alexandre Taschereau, puis membre du Sénat canadien à partir de 1940. Ses nombreuses réalisations sont associées au domaine des lettres, des sciences et des arts. Nous lui devons, notamment, l'instauration des Concours littéraire et scientifique à l'origine des Prix du Québec, en 1922, et la création de l'École des beaux-arts, du Musée du Québec et des Archives nationales du Québec. Il semble que la famille David ait fréquenté la région et y ait eu une maison.
 
Val-David-en-Haut, Rue de
Vers 1972. Messieurs Roger Paquette et Harrison Bedford créent le domaine Val-David-en-haut. Pierre Duguay est le premier à construire une maison dans le domaine en 1973. Les odonymes des 6 rues du domaine sont liés (Roger, Harrison, Paquette, Adrienne, Bedford et Duguay)
 
Vallée Bleue, mont
En 1949, Georges Yarushevsky, aidé de son frère Alexis, ouvre un centre de ski à Val-David. On le nomme Windy Top. En 1957, John Lingat s'associe à Frank Juodkojis, et rachète le centre; en 1958, ils font creuser un lac qu'ils nomment Lac Bleu et y érigent un barrage. En 1963, ils renomment le centre de ski «Vallée Bleue», et le chemin qui y mène, le «chemin de la Vallée Bleue»; ce nom remplace celui de «Blue Valley road» qui lui avait été donné probablement depuis 1949. Le chemin de la Vallée-Bleue fut «verbalisé», donc devint public, en 1965. La montagne porte aussi ce nom.
 
Vallée-Bleue, Chemin de la
En 1949, Georges Yarushevsky, aidé de son frère Alexis, ouvre un centre de ski à Val-David. On le nomme Windy Top. En 1957, John Lingat s'associe à Frank Juodkojis, et rachète le centre; en 1958, ils font creuser un lac qu'ils nomment Lac Bleu et y érigent un barrage. En 1963, ils renomment le centre de ski «Vallée Bleue», et le chemin qui y mène, le «chemin de la Vallée Bleue»; ce nom remplace celui de «Blue Valley road» qui lui avait été donné probablement depuis 1949. Le chemin de la Vallée-Bleue fut «verbalisé», donc devint public, en 1965.
 
Vendette, Rue
L'odonyme semble faire référence à Léopold Vendette, propriétaire qui a loti cette rue.
 
Verbier, Rue de
Verbier est le nom d’une station de sports d’hiver de Suisse. Cette rue fait partie du Domaine Chanteclair; voir note à ce sujet à la rue d’Arosa
 
Victoire, Rue de la
On ne connaît pas la raison de cet odonyme (de quelle victoire est-il question ici ?).On ne connaît pas non plus la date de la création de cette rue. Les rues des écureils, de la victoire, St-Joseph (de même qu'un chemin St-André aujourd'hui disparu) ont été créées par Louis Tanguay, avant 1950 (année où elles ont été «verbalisées») sur un lot qu'il avait acheté de Léonidas Dufresne et subdivisé, au bout de la rue Dufresne. La rue St-Joseph a même été verbalisée sous le nom de Boulevard St-Joseph, peut-être pour rappeler le boulevard du même nom à Montréal. Le lac Tanguay, adjascents aux lots a été nommé en son honneur. Les chemins, privés jusque-là, ont été donnés à la municipalité en 1989.
 
Vieille-Ménard, barrage de la
Situé à la décharge du lac de la Vieille-Ménard. Nom officialisé par la CTQ. Propriété du Ministère des Transports du Québec.
 
Vieille-Ménard, lac de la
Situé en bordure du chemin du 10e rang. Lac Ménard ou lac Méduse sont des variantes du nom Lac de la Vieille-Ménard. Nom officialisé par la CTQ. Dans le dossier 31J/01, un extrait de l'ouvrage d'Edmond Grignon, « Album historique de la paroisse de Sainte-Agathe-des-Monts 1862-1912 », donne la forme suivante « lac De-la-Vieille-Ménard », alors que dans la même lettre, mais un peu plus loin, on a la forme « Lac de la Vieille Ménard » p. 31.
On se rappelle qu'en 1849, trois jeunes hommes agriculteurs quittent leur village natal de St-Benoit, dans le comté de Deux-Montagnes pour s'établir, sur le futur territoire de Val-David, autour de l'intersection de ce qui devaient devenir les 7ème et 10ème rang du canton de Morin. L'année suivante, quatre femmes viennent les rejoindre: les épouses des agriculteurs et Madame veuve Pierre-Amable Ménard, (de son nom de fille : Marie, Charlotte, Josephte CHARTRAND), mère de Narcisse et d’Olivier Ménard et belle-mère de Jean-Baptiste Dufresne. La mère Ménard, comme on l'appelait est une personne dotée d'un dévouement sans limite. Elle sait tout de suite se rendre indispensable, car en plus de savoir soigner les malades, elle est sage-femme. Il semble qu'elle ait été d'une constitution extrêmement robuste, portant des charges habituellement réservées aux hommes. Femme au grand cœur, elle est devenue presque une légende. Le nom « Lac de la Vieille-Ménard » a été officialisé le 7 octobre 1978. Ce lac avait porté Le nom de Méduse jusqu'en 1939 (Carte du Ministère des terres et forêts)
 
Vinet, Rue
Cette rue a été aménagée en 1989 par Pierre Day qui habite depuis. Il semble que ce soit un employé de la municipalité qui a donné ce nom à la rue. Selon Pierre Day, il semblerait que ce soit en raison de la présence de nombreux oiseaux lors de la visite de l’employé municipal. Cela date de 1989 (source, Pierre Day, rue de la Volière).
 
Volière, Rue de la
Cette rue a été aménagée en 1989 par Pierre Day qui habite depuis. Il semble que ce soit un employé de la municipalité qui a donné ce nom à la rue. Selon Pierre Day, il semblerait que ce soit en raison de la présence de nombreux oiseaux lors de la visite de l’employé municipal. Cela date de 1989 (source, Pierre Day, rue de la Volière).
 

W

Wilfrid, Rue
Fait référence à Wilfrid Beaulne, petit-petit-fils de Delphis Beaulne. Les rues Marie-Anne, Rolland et Wilfrid, situées à côté les une des autres, désignent toutes des petits-petits enfants de Delphis Beaulne, pionnier local.
 

X

Xavier, Rue
C’est la famille Monette, une des familles pionnières de Val-David, qui proposa ce nom en l’honneur de l’ancêtre des Monette, Xavier Monette. Cela en début des années 50 (source, Daniel Lachaine chemin de la rivière, gendre de Sylvio Monette, fils de Xavier Monette).
 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

1

10e Rang
(Plus exactement: Chemin du Xème rang du canton Morin).
Le canton Morin doit son nom à l'Honorable A. Norbert Morin, fondateur de la paroisse de Ste-Adèle et l'un des plus grands bienfaiteurs du Nord. Le canton Morin fut arpenté et cartographié en 1847 et 1848 par Owen Quinn et cet arpentage révisé en 1858, par S.L. Barbazon. Il fut érigé officiellement en canton en 1852. Les territoires des VIIème, VIIIème, XIXème, Xème et XIème rang du canton Morin, firent donc partie de la paroisse de St-Adèle jusqu'en 1862, alors qu'ils passèrent dans la Municipalité nouvelle de Ste-Agathe.
Le chemin du Xème rang fut le premier ouvert sur toute sa longueur, et ce depuis 1856. Il devint même la route nationale principale vers le Nord, remplacé par la route 11 vers 1915. C'est ce chemin qu'emprunteront les diligences ou les «malles» qui amèneront les colons et les fournitures dans les pays de colonisation, et cela encore bien après l'apparition du train en 1892. Les premiers colons du territoire, en 1849 s'installèrent sur le Xème rang ( Olivier Ménard sur le lot 26 et Jean-Baptiste Dufresne sur le lot 27) et sur le VIIème rang (Narcisse Ménard choisit le lot 1 sur ce rang).
Les autres rangs (VIIème, VIIIème et Ixème) s'ouvrirent au gré de la concession des terres. Les colons qui successivement s'installaient sur les terres arpentées s'engageaient à ouvrir le chemin sur leur lot, dans le prolongement du chemin ouvert par leur voisin. Ces chemins ne sont donc pas tracés en ligne droite, mais suivent la géographie locale et les besoins de donner accès aux zones habitées des lots. Il semble que dans les années 1870-1880 (selon des plans anciens), les chemins de rang soient tous ouverts dans les limites qu'on leur connaît aujourd'hui. Déjà en 1856, ces rangs regroupent 48 familles et 254 «âmes».
Extrait de l'Avenir du nord, 5 novembre 1920:
« C'est du nord, c'est de Ste-Agathe des monts, dont le blason porte la devise «Ex alto lumen», que nous vient la lumière du progrès. La paroisse et la ville, devançant les paroisses et les villages du sud du comté de Terrebonne, sont en voie de transformer complètement leurs chemins. La ville a dépensé plus de cent mille dollars pour macadamiser ses rues et faire du tour du Lac des Sables une promenade enchanteresse. La paroisse a déboursé cinquante mille dollars pour macadamiser son chemin de lac Brûlé, une autre promenade idéale; elle est en train de dépenser cent mille autres dollars pour faire en voie double la grande route régionale entre les limites de la paroisse de Ste-Adèle et celle de la ville de Ste-Agathe, l'une de ces voies passant sur les hauteurs et longeant de Lac-à-la-Truite ( le 10ème rang) ; l'autre passant dans la plaine et traversant le village si pittoresque de Bélisle's Mill ( le chemin de la Rivière ). Dans quelques jours, la première de ces voies sera terminée; c'est un chemin gravelé remarquablement beau, et les corporations qui veulent faire des routes gravelées auraient tout avantage à envoyer leurs officiers de voirie examiner ces travaux. La voie de Bélisle's Mill, commencée plus tard, sera terminée l'été prochain et sera tout aussi belle que l'autre. Et pourquoi tant de dépenses, tant de sacrifice, si ce n'est pour permettre aux citadins de venir respirer l'air pur de nos montagnes; et ouvrir aux touristes du Canada et des Etats-Unis, ce paradis des pêcheurs et des Nemrods, cette petite Suisse merveilleuse qu'est la région des Laurentides au nord de Montréal. »
 
117, Route
Anciennement la route 11. Elle a été aménagée vers 1915, suite à la vague touristique qui s'est étendu aux Laurentides. Déjà en 1912, les maires des municipalités du nord la réclamaient. Certaines municipalités, comme Ste-Agathe avaient déjà ouvert leur bout de chemin. Chemin de terre au début, on y ajouta du gravier par la suite. Elle a été ouverte, l'hiver, seulement à partir de 1937. Au moins jusque dans les années 1940, la route 11 a été constituée de deux tronçons sur le territoire de Val-David, l'un étant le chemin de la Rivière et l'autre le chemin du Xème rang du canton Morin. Elle a été asphaltée jusqu'à Ste-Adèle en 1945.
 
1re Avenue
On ignore quand et dans quel contexte furent créés ces avenues
 

2

2e Avenue
On ignore quand et dans quel contexte furent créés ces avenues
 
2e Rang
Voir Doncaster, 2ème rang de
 
2e-Rang, Montée du
Cette montée est présentement formée de l'ancienne montée du 2ème rang du canton Doncaster, allongée du tronçon de l'ancien 2ème rang du canton Doncaster fermé sur une partie de sa longueur entre 1959 et 1967, sur les lots 6, 7 et 8. (voir dessin à Doncaster, 1er rang)
 

3

3e Avenue
On ignore quand et dans quel contexte furent créés ces avenues
 

4

4e Avenue
On ignore quand et dans quel contexte furent créés ces avenues
 

5

5e Avenue
On ignore quand et dans quel contexte furent créés ces avenues
 

7

7e Rang
(Plus exactement: Chemin du VIIème rang du canton Morin).
Le canton Morin doit son nom à l'Honorable A. Norbert Morin, fondateur de la paroisse de Ste-Adèle et l'un des plus grands bienfaiteurs du Nord. Le canton Morin fut arpenté et cartographié en 1847 et 1848 par Owen Quinn et cet arpentage révisé en 1858, par S.L. Barbazon. Il fut érigé officiellement en canton en 1852. Les territoires des VIIème, VIIIème, XIXème, Xème et XIème rang du canton Morin, firent donc partie de la paroisse de St-Adèle jusqu'en 1862, alors qu'ils passèrent dans la Municipalité nouvelle de Ste-Agathe.
Le chemin du Xème rang fut le premier ouvert sur toute sa longueur, et ce depuis 1856. Les autres rangs (VIIème, VIIIème et Ixème) s'ouvrirent au gré de la concession des terres. Les colons qui successivement s'installaient sur les terres arpentées s'engageaient à ouvrir le chemin sur leur lot, dans le prolongement du chemin ouvert par leur voisin. Ces chemins ne sont donc pas tracés en ligne droite, mais suivent la géographie locale et les besoins de donner accès aux zones habitées des lots. Il semble que dans les années 1870-1880 (selon des plans anciens), les chemins de rang soient tous ouverts dans les limites qu'on leur connaît aujourd'hui. Déjà en 1856, ces rangs regroupent 48 familles et 254 «âmes».
 

8

8e Rang
(Plus exactement: Chemin du VIIIème rang du canton Morin). Le canton Morin doit son nom à l'Honorable A. Norbert Morin, fondateur de la paroisse de Ste-Adèle et l'un des plus grands bienfaiteurs du Nord. Le canton Morin fut arpenté et cartographié en 1847 et 1848 par Owen Quinn et cet arpentage révisé en 1858, par S.L. Barbazon. Il fut érigé officiellement en canton en 1852. Les territoires des VIIème, VIIIème, Ixème, Xème et Xième rang du canton Morin, firent donc partie de la paroisse de St-Adèle jusqu'en 1862, alors qu'ils passèrent dans la Municipalité nouvelle de Ste-Agathe.
Le chemin du Xème rang fut le premier ouvert sur toute sa longueur, et ce depuis 1856. Les autres rangs (VIIème, VIIIème et Ixème) s'ouvrirent au gré de la concession des terres. Les colons qui successivement s'installaient sur les terres arpentées s'engageaient à ouvrir le chemin sur leur lot, dans le prolongement du chemin ouvert par leur voisin. Ces chemins ne sont donc pas tracés en ligne droite, mais suivent la géographie locale et les besoins de donner accès aux zones habitées des lots. Il semble que dans les années 1870-1880 (selon des plans anciens), les chemins de rang soient tous ouverts dans les limites qu'on leur connaît aujourd'hui. Déjà en 1856, ces rangs regroupent 48 familles et 254 «âmes».
 
8e-Rang, Montée du
Ancien chemin de colonisation, cette montée fut aménagée entre les lots 5 et 6 des 7ème et 8ème rang du canton Morin, probablement entre 1850 et 1860.