L’histoire d’un village est aussi parsemée d’événements qu’on pourrait classer sous la catégorie des “faits divers”. En voici quelques-uns.

Consigne de skis à la gare de Val-David

Suite à la demande de nombreux skieurs qui viennent dans les Laurentides, la compagnie du Pacifique Canadien annonce en 1939, que plusieurs gares offriront le service de consigne pour les skis, permettant ainsi aux skieurs de voyager sans encombrement et de conserver la préférence du train comme moyen de transport.

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Le carnaval d’hiver

Paul Carle a  découvert  un article du journal L’Avenir du Nord du 22 décembre 1950 qui annonçait le Carnaval d’hiver à Val-David. Nous pouvons donc déduire, d’après cet article,  que

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Le reportage ultime de Jean-Patrice Desjardins: Richard Blass à Val-David

Le reportage ultime de Jean-Patrice Desjardins: Richard Blass à Val-David

Sachant ses jours comptés, Jean-Patrice nous avait confié ces documents et ce projet de reportage sur lequel il travaillait déjà depuis plusieurs mois : la mort de Richard Blass à Val-David en 1975. On est loin ici de Socrate et du Jean-Patrice humanitaire et humaniste; il avait aussi parfois ce petit côté frondeur, même un peu « trash » (on qualifiait ces fonds de poubelles de journaux « jaunes » à l’époque).
Il nous fait donc plaisir de vous présenter ce qu’il avait amassé sur le sujet. Nous ne l’avons pas enrichi, pas même réellement « travaillé ».
En souvenir de ce grand homme que fut Jean-Patrice, de cet excellent journaliste devenu historien pour nous et pour vous, dont nous nous souviendrons toujours.
On vous a quand même ajouté une petite surprise, une « glanure » de nos recherches : un autre malfrat, moins connu, un « prédécesseur », Marcel Benoît, qui avait terminé sa vie ici en 1970.
Bonne nuit Jean-Patrice.

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Incendie de La Belle Chaumière

Un incendie majeur met fin à un gros projet de développement hôtelier .

La Belle Chaumière était située juste derrière la gare de l’époque à l’emplacement actuel du poste de pompiers.

Cette auberge de quatre étages était vouée à un bel avenir avec tous les projets de rénovation prévus par son propriétaire M. Paul-Émile Quesnel.

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La conquête des terres du nord

Au début du XIXe siècle, la population du Bas-Canada (le Québec actuel) ne cesse de croître. En un siècle, la population est multipliée par 5, passant de 350 000 personnes vers 1825 à 1 650 000 au début du XXe siècle. Bientôt, le territoire dédié à l’agriculture ne répond plus aux besoins de la population. Les temps sont durs.

L’industrialisation apparaît comme une solution, mais elle change radicalement les habitudes de vie, le rapport à l’argent, la vie familiale, le rôle des femmes et les liens sociaux. Les manufactures offrent des salaires alléchants pour qui ne peut plus vivre à la campagne, mais au prix de conditions de vie difficiles. Passant d’une vie communautaire axée sur l’agriculture à une production organisée et spécialisée, les nouveaux citadins doivent se soumettre aux règles des industries et des villes.

À partir des années 1820, de nombreux Canadiens français émigrent vers les villes de la Nouvelle-Angleterre où l’industrie de la filature exige une main-d’œuvre abondante. Entre 1840 et 1930, près de 900 000 personnes traversent la frontière dans l’espoir d’améliorer leur sort.

Pour pallier cet exode, un grand mouvement de colonisation est mis en œuvre. Des mesures sont mises en place pour inciter la population à s’approprier les vastes territoires encore peu peuplés des Laurentides, de Lanaudière, de la Mauricie, des Bois-Francs et du lac Saint-Jean.

Ainsi, débute la conquête des Cantons du Nord.