Le patrimoine culturel se définit comme l’ensemble des biens, matériels ou immatériels, ayant une importance artistique ou historique.

Le patrimoine matériel représente une série de constructions humaines dans des domaines comme l’architecture, l’urbanisme, l’archéologie, mais aussi évidemment dans les domaines artistiques.

Le patrimoine immatériel peut revêtir différentes formes: chants, coutumes, danses, traditions gastronomiques, jeux, musique, spectacles, mythes, contes et légendes, petits métiers, témoignages, captation de techniques et de savoir-faire, documents écrits et d’archives, etc.

La Société d’histoire et du patrimoine de Val-David considère qu’il faut protéger tout cet héritage laissé par nos artistes pour les transmettre aux générations futures.

Le café Chez Coco

C’est en 1979 que Jacques Miron, alias Coco, et sa conjointe France Sirois décident de prendre possession d’un petit café ouvert depuis peu par une gitane.

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Alan Gerber, photo promotionnelle de l'artiste vers 2000. Collection journal Ski-se-Dit

Alan Gerber, le Boogieman

Le chanteur Alan Gerber est une fierté pour Val-David. Natif de Chicago, il s’est installé chez nous il y a belle lurette après une carrière aux États-Unis qui a débuté

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André Davidson. Collection journal Ski-se-Dit.

André Davidson, poète

Natif de Val-David, descendant d’une famille très présente à Val-David depuis sa fondation, André Davidson était connu par ses concitoyens pour son travail en poésie.         André

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La conquête des terres du nord

Au début du XIXe siècle, la population du Bas-Canada (le Québec actuel) ne cesse de croître. En un siècle, la population est multipliée par 5, passant de 350 000 personnes vers 1825 à 1 650 000 au début du XXe siècle. Bientôt, le territoire dédié à l’agriculture ne répond plus aux besoins de la population. Les temps sont durs.

L’industrialisation apparaît comme une solution, mais elle change radicalement les habitudes de vie, le rapport à l’argent, la vie familiale, le rôle des femmes et les liens sociaux. Les manufactures offrent des salaires alléchants pour qui ne peut plus vivre à la campagne, mais au prix de conditions de vie difficiles. Passant d’une vie communautaire axée sur l’agriculture à une production organisée et spécialisée, les nouveaux citadins doivent se soumettre aux règles des industries et des villes.

À partir des années 1820, de nombreux Canadiens français émigrent vers les villes de la Nouvelle-Angleterre où l’industrie de la filature exige une main-d’œuvre abondante. Entre 1840 et 1930, près de 900 000 personnes traversent la frontière dans l’espoir d’améliorer leur sort.

Pour pallier cet exode, un grand mouvement de colonisation est mis en œuvre. Des mesures sont mises en place pour inciter la population à s’approprier les vastes territoires encore peu peuplés des Laurentides, de Lanaudière, de la Mauricie, des Bois-Francs et du lac Saint-Jean.

Ainsi, débute la conquête des Cantons du Nord.