Les articles de cette section se consacrent aux éléments historiques de la présence de la religion à Val-David.

Église Val-David: intérieur vers 1940

Les curés de la paroisse St-Jean-Baptiste

De sa fondation en 1917 jusqu’à sa dissolution en 2006, plusieurs curés se sont succédés à la tête de la paroisse de St-Jean-Baptiste. Après le départ à la retraite de Mgr Brière, la paroisse St-Jean-Baptiste de Val-David n’a plus de curé attitré et accueille alors des prêtres modérateurs de secteur qui ont la responsabilité de plusieurs anciennes paroisses.

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Croix Légaré vers 2002. Photo Claude Proulx.

Les croix de chemin du village

C’est à partir de l’église de la paroisse en passant par le Chemin de la Sapinière, la rue Lavoie et le chemin du premier rang Doncaster et jusqu’à la Croix

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L'ancien presbytère en 2000. Photo Sonia Paquin.

Le Presbytère de la paroisse

Au mois de juin 1917, Mgr François-Xavier Brunet, Évêque du Diocèse de Mont-Laurier autorise la fondation de la Paroisse Saint-Jean-Baptiste-de-Bélisle. La même année, on érige une Chapelle dont la construction

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L'orgue Casavant de l'église paroissiale

L’orgue Casavant de l’église paroissiale

C’est dans l’église de la paroisse Saint-Jean-Baptiste qu’on s’installe en 1979 un orgue fabriqué par Casavant Frères à Saint-Hyacinthe en 1906 et portant l’Opus 252. Cet instrument liturgique à système

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La conquête des terres du nord

Au début du XIXe siècle, la population du Bas-Canada (le Québec actuel) ne cesse de croître. En un siècle, la population est multipliée par 5, passant de 350 000 personnes vers 1825 à 1 650 000 au début du XXe siècle. Bientôt, le territoire dédié à l’agriculture ne répond plus aux besoins de la population. Les temps sont durs.

L’industrialisation apparaît comme une solution, mais elle change radicalement les habitudes de vie, le rapport à l’argent, la vie familiale, le rôle des femmes et les liens sociaux. Les manufactures offrent des salaires alléchants pour qui ne peut plus vivre à la campagne, mais au prix de conditions de vie difficiles. Passant d’une vie communautaire axée sur l’agriculture à une production organisée et spécialisée, les nouveaux citadins doivent se soumettre aux règles des industries et des villes.

À partir des années 1820, de nombreux Canadiens français émigrent vers les villes de la Nouvelle-Angleterre où l’industrie de la filature exige une main-d’œuvre abondante. Entre 1840 et 1930, près de 900 000 personnes traversent la frontière dans l’espoir d’améliorer leur sort.

Pour pallier cet exode, un grand mouvement de colonisation est mis en œuvre. Des mesures sont mises en place pour inciter la population à s’approprier les vastes territoires encore peu peuplés des Laurentides, de Lanaudière, de la Mauricie, des Bois-Francs et du lac Saint-Jean.

Ainsi, débute la conquête des Cantons du Nord.