L’histoire du village est aussi l’histoire de ceux qui l’ont bâti. Voilà donc l’histoire de familles et de personnages qui ont marqué l’histoire de Val-David. Ce travail est toujours en cours, n’hésitez donc pas à nous joindre si vous avez de l’information sur votre famille à nous transmettre, des photos anciennes et même des photos actuelles de votre famille, ou encore des histoires et des anecdotes à nous raconter concernant le Village de Val-David.

Magasin Edna Paquin au Lac Paquin en 1920, Photo Archives de la SHPVD.

Les épiciers au Lac Paquin

Nous sommes en 1899, au lac Grand-Maison, connu aujourd’hui sous l’appellation de Lac Paquin. Ferdinand Parent, devient propriétaire des lots de terres numéro six et sept du 7e rang, Canton

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Le sentier Gillespie et ses fondateurs

Le défrichage de ce sentier, fut réalisé en 1929 par les membres de la famille Gillespie pour aider les enfants à se rendre à l’école de Sainte-Agathe-des-Monts. En peu de temps, ce tracé en forêt deviendra une autoroute pour skieurs.

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André Davidson. Collection journal Ski-se-Dit.

André Davidson, poète

Natif de Val-David, descendant d’une famille très présente à Val-David depuis sa fondation, André Davidson était connu par ses concitoyens pour son travail en poésie.         André

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Waldemar Gentemann et Katherina Paulsen

Telle que conçue par monsieur Gentemann, la toponymie du domaine Chanteclair, présente une thématique odonymique de lieux de la Suisse, de l’Autriche et de la France, que M.Gentemann a lui-même proposée dans le cadre du développement de son domaine entre 1965 et 1970.

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Eugène Monette L’homme qui aimait les arbres

Eugène a d’abord été bûcheron. Mais il aimait les arbres d’une façon pas ordinaire. D’un coup d’oeil, il savait combien de poutres ou de planches il pouvait faire dans celui-ci, combien de temps il fallait laisser à ce boisé-là pour que les épinettes, les sapins, les érables, les hêtres et les frênes prennent toute leur valeur.

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La conquête des terres du nord

Au début du XIXe siècle, la population du Bas-Canada (le Québec actuel) ne cesse de croître. En un siècle, la population est multipliée par 5, passant de 350 000 personnes vers 1825 à 1 650 000 au début du XXe siècle. Bientôt, le territoire dédié à l’agriculture ne répond plus aux besoins de la population. Les temps sont durs.

L’industrialisation apparaît comme une solution, mais elle change radicalement les habitudes de vie, le rapport à l’argent, la vie familiale, le rôle des femmes et les liens sociaux. Les manufactures offrent des salaires alléchants pour qui ne peut plus vivre à la campagne, mais au prix de conditions de vie difficiles. Passant d’une vie communautaire axée sur l’agriculture à une production organisée et spécialisée, les nouveaux citadins doivent se soumettre aux règles des industries et des villes.

À partir des années 1820, de nombreux Canadiens français émigrent vers les villes de la Nouvelle-Angleterre où l’industrie de la filature exige une main-d’œuvre abondante. Entre 1840 et 1930, près de 900 000 personnes traversent la frontière dans l’espoir d’améliorer leur sort.

Pour pallier cet exode, un grand mouvement de colonisation est mis en œuvre. Des mesures sont mises en place pour inciter la population à s’approprier les vastes territoires encore peu peuplés des Laurentides, de Lanaudière, de la Mauricie, des Bois-Francs et du lac Saint-Jean.

Ainsi, débute la conquête des Cantons du Nord.