Des Valdavidois se rappellent...

Dans cette section du site seront publiés des témoignages portant sur Val-David, écrits par les Val-Davidois eux-mêmes ou par des gens qui sont passés par le village.

Sujets ouverts! Les longs témoignages ou courtes remarques historiques peuvent être envoyés à [email protected].

Le camion rouge

Une nouvelle qui relate l’expérience quotidienne de Marisol, qui prenait chaque matin de la semaine le bus scolaire sur le 1er rang Doncaster. Nous avons trouvé qu’il avait le bouquet du bonheur tranquille du Val-David de l’époque.

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Ma découverte de la Butte à Mathieu

Quand nous avons fini le spectacle, j’ai demandé à Gilles Mathieu d’où sortait le gars avec les grands cheveux qui m’a précédé et qui chantait de la Pitoune de quatre pieds avec un drôle d’accent! «Gilles Vigneault!», m’a-t-il répondu. «Connais pas».

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Le bonheur est à Val-David

Je suis d’abord venue à Val-David pour assister à des spectacles à La Butte à Mathieu. Ensuite, c’est à l’automne 1969 que j’ai vraiment découvert ce petit village.

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En villégiature: le 30 mai 1935

Madame Thouin, infirmière de la Dominion Rubber Co., m’a chaleureusement reçue à sa très jolie et confortable petite villa d’été, située dans un endroit des plus coquets, au bord du Lac Doré à Val-David.

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La conquête des terres du nord

Au début du XIXe siècle, la population du Bas-Canada (le Québec actuel) ne cesse de croître. En un siècle, la population est multipliée par 5, passant de 350 000 personnes vers 1825 à 1 650 000 au début du XXe siècle. Bientôt, le territoire dédié à l’agriculture ne répond plus aux besoins de la population. Les temps sont durs.

L’industrialisation apparaît comme une solution, mais elle change radicalement les habitudes de vie, le rapport à l’argent, la vie familiale, le rôle des femmes et les liens sociaux. Les manufactures offrent des salaires alléchants pour qui ne peut plus vivre à la campagne, mais au prix de conditions de vie difficiles. Passant d’une vie communautaire axée sur l’agriculture à une production organisée et spécialisée, les nouveaux citadins doivent se soumettre aux règles des industries et des villes.

À partir des années 1820, de nombreux Canadiens français émigrent vers les villes de la Nouvelle-Angleterre où l’industrie de la filature exige une main-d’œuvre abondante. Entre 1840 et 1930, près de 900 000 personnes traversent la frontière dans l’espoir d’améliorer leur sort.

Pour pallier cet exode, un grand mouvement de colonisation est mis en œuvre. Des mesures sont mises en place pour inciter la population à s’approprier les vastes territoires encore peu peuplés des Laurentides, de Lanaudière, de la Mauricie, des Bois-Francs et du lac Saint-Jean.

Ainsi, débute la conquête des Cantons du Nord.